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    La dignidad del 'president' Montilla     Montilla 

    Martes, 30 de noviembre del 2010
     
    http://www.elperiodico.com/es/noticias/opinion/20101130/dignidad-del-president-montilla/602786.shtmlLa renuncia de José Montilla al acta de diputado en el Parlament es el segundo acto de una sucesión de acontecimientos en torno al primer secretario del PSC desde la noche del domingo. Primero asumió sin paliativos la dura derrota electoral ante CiU y anunció que dejará la cúpula del partido en el próximo congreso, previsto para el otoño del 2011. Ahora, la cesión de la jefatura de la oposición a Joaquim Nadal certifica que Montilla ha decidido poner punto final a su trayectoria política, al menos de la forma en la que la ha ejercido en los últimos 30 años, es decir, a través de cargos de elección pública.

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    En la digna decisión del aún president de la Generalitat se entremezclan las razones personales y las políticas. Tras cuatro años en el poder, la perspectiva de dirigir desde los bancos de la oposición un partido empequeñecido y conmocionado por el enorme correctivo recibido es dura, pero sin duda habrá pesado más en Montilla -curtido en los sinsabores de la política- la conveniencia de alejarse del foco y dar paso a otras personas para pilotar la ardua tarea de reconstrucción estratégica que debe afrontar el PSC.

    Los socialistas catalanes gustan de describirse como el partido que más fielmente refleja a Catalunya desde el punto de vista sociológico. Es cierto en la medida en que el PSC recibe adhesiones de catalanes viejos y nuevos y cubre una gran franja del espectro progresista. El propio Montilla es un ejemplo de ello, y la forma en que ha ejercido la presidencia de la Generalitat, defendiendo los intereses catalanes aun a costa de incomprensiones -cuando no críticas abiertas- de sus correligionarios del PSOE, ha cerrado el falso debate de si Catalunya estaba preparada para que un no nacido aquí la presidiera.

    Nada es eterno en política, pero objetivamente no sería bueno para el país un PSC relegado a un papel secundario. Las dos almas (catalana y española) que tradicionalmente ha tenido el partido le han conferido un delicado equilibrio

    -no pocas veces al precio de contradicciones- para el objetivo superior de la cohesión social. El gran riesgo que tiene hoy el PSC es que siga sin contentar a ninguna de las dos, como se reflejó el domingo en las urnas. Quien suceda a Montilla deberá tenerlo muy presente.


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  • BOURQUIN 

    Bourquin embarque à Montpellier le staff de communication de Perpignan

     

    Lundi 29.11.2010. 00:00h
     
    Avec un nouveau site Internet personnel et les mêmes proches communiquants qu'il a embauchés à Perpignan, le nouveau président de la Région Languedoc-Roussillon, Christian Bourquin, entend marquer efficacement son nouveau territoire de responsabilités.

    Après avoir été élu le 10 novembre au poste de président de la Région Languedoc-Roussillon, Christian Bourquin a organisé rapidement autour de lui un staff de confiance. Son service de communication s'est ainsi adapté, sous sa recommandation expresse, à une nouvelle fonction qui appelle un travail d'image et de mots largement développé par son prédécesseur, Georges Frêche. Le premier remaniement concerne son blog personnel, très fréquenté, auparavant centré sur le Pays Catalan et nourri fort logiquement de références peu compréhensibles en Languedoc. Désormais, sur Christianbourquin.fr, l'homme à l'agenda plus chargé que jamais pourra s'exprimer sur le territoire régional, de manière plus générique, mais sans délaisser, selon sa promesse, les affaires des Pyrénées-Orientales, dont il occupe la position de numéro 4 au Conseil Général. Au niveau des ressources humaines déployées à ses côtés, à Montpellier, Christian Bourquin bénéficie désormais des services d'une fidèle collaboratrice embauchée à Perpignan en 2008, Stéphanie Grillet. Jusque-là en charge des relations presse du Conseil Général des Pyrénées-Orientales, la voici nommée attachée de presse du président, dans sa nouvelle échelle de pouvoir. Par garantie d'efficacité, l'actuel directeur de la communication du Conseil Général catalan, Rémy Vernier, arrivé en Roussillon en 2005, auteur de la stratégie de démultiplication du logo-drapeau du Pays Catalan, intègrera en janvier 2011 le cabinet de Christian Bourquin à Montpellier.


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    Raz-de-marée de la coalition CiU et déroute socialiste aux élections parlementaires   ELECTIONS EN CATALOGNE SUD 

    Artur Mas sera le futur président de la Catalogne

    Lundi 29.11.2010. 00:00h
     
    Les multiples sondages ne se sont pas trompés au sujet du renouvellement politique sud-catalan. Ce dimanche, la coalition centriste et nationale catalane Convergence et Union (CiU) a obtenu 62 sièges sur 135, près du double de ceux du président sortant José Montilla, humilié, à 28 sièges. CiU, qui embrasse un large spectre, du centre-gauche au centre-droit, a fait bouger les lignes sur un projet de reconquête économique et de renforcement de la Catalogne dans le monde.
     

    La Catalogne du Sud a choisi de changer de président, ce dimanche, à l'occasion des élections législatives, qui donnent lieu à de nouveaux rapports de force au sein du Parlement de Catalogne, à Barcelone. La coalition centriste Convergence et Union (CiU), composé des partis Convergence Démocratique de Catalogne (CDC) et Union Démocratique de Catalogne (UDC), plus conservatrice, a obtenu 40% des suffrages, soit 62 sièges parlementaires, au crédit de son candidat majeur, Artur Mas. Au terme de quatre années de présidence minées depuis 2008 par une errance face à la crise, le président sortant, José Montilla, présenté pour la seconde fois par le Parti des Socialistes de Catalogne, s'est enfoncé à 28 députés, soit 20,5% des suffrages. La troisième force politique parlementaire catalane devient le Partido Popular (PP), la droite nationale espagnole traditionnellement faible sur le territoire, qui obtient 18 sièges, son meilleur score depuis sa création. Loin derrière, les post-communistes et écologistes Initiative pour la Catalogne et la social-démocratie indépendantiste de la Gauche Républicaine de Catalogne affichent 10 sièges chacun.

    Le bouleversement de la chambre catalane comporte l'arrivée de la formation politique Solidarité Catalane pour l'Indépendance, de création récente, menée par l'ancien président du Barça, qui place directement 4 députés. Son exact contraire, Ciudadanos (citoyens), comparable à la mouvance chevènementiste française, favorable à une nation espagnole uniforme et contraire aux vélléités de liberté catalanes, est reconduit au Parlement catalan, avec 3 sièges. En revanche, le parti Plateforme pour la Catalogne, dont le programme xénophobe a attiré la sympathie du Bloc Identitaire français, reste aux portes de l'assemblée.

    La formation gagnante, CiU, était absente du pouvoir général en Catalogne depuis 2003, à l'issue de 6 victoires de son fondateur, Jordi Pujol. Cette formation transversale, qui embrasse un spectre large, du centre-gauche au centre-droit, a annoncé ces dernières semaines une politique d'austérité face à la crise, qui comportera la suppression de 25% des emplois de fonctionnaires du Gouvernement catalan, la Generalitat de Catalunya, et d'une centaine de consortiums et groupements variés, établis sur le territoire. Dans une ambition nouvelle, les centristes espèrent enrayer le recul de l'économie catalane, actuellement en léger regain, en collectant 100% des impôts à partir de 2013. Ce projet, qui recevra prévisiblement l'opposition des partis PP et Ciudadanos, constituera le pivot du mandat d'Artur Mas. Celui-ci devra également gérer une demande de déclaration unilatérale d'indépendance prévue dès les prochaines semaines, au sein de la chambre, par Solidarité Catalane.

    Artur Mas, vainqueur des élections catalanes © Convergence et Union    
    Artur Mas, vainqueur des élections catalanes © Convergence et Union
     

    Nouvelle composition du Parlement de Catalogne, 28 novembre 2010 © Directe.cat

     

    Nouvelle composition du Parlement de Catalogne, 28 novembre 2010 © Directe.cat

    José Montilla, président socialiste catalan sortant © Directe.cat

     

    José Montilla, président socialist

    Tens raó el @Pol : molt difícil per a un cervell francès formatat per dos segles de la hiper-centralisme de tenir la bona taula de lectura d'aquest esdeveniment polític com la crisi juga un paper secundari ! El que importa en última instància, és que "Catal


     

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     MONTILLA

     

    Les socialistes catalans, en crise, annoncent un congrès pour l'automne 2011

    Le président Montilla, battu ce dimanche, lâche le Parlement de Catalogne

    Lundi 29.11.2010. 16:00h

    La victoire écrasante du candidat Artur Mas aux élections sud-catalanes, ce dimanche, bouscule le paysage politique. Son rival socialiste, José Montilla de 2006 à 2010, qui reste président pendant une trentaine de jours, décide de jetter l'éponge, en renonçant à son siège de simple député.

    Sévèrement battu, ce dimanche, lors des élections du Parlement de Catalogne, le président de la Generalitat de Catalunya en fonctions, José Montilla, a renoncé ce lundi à son siège parlementaire. Jugeant que sa continuité au sein de la chambre l'empêcherait d'être "cohérent et conséquent", le candidat socialiste à sa propre succession, anéanti par le succès de la coalition Convergence et Union (CiU), a effectué cette annonce lors d'une réunion du comité exécutif du Parti des Socialistes de Catalogne, qui prévoit par ailleurs un congrès à l'automne 2011, dans le but de renouveler sa direction. Au sein de l'hémicycle catalan, le groupe parlementaire socialiste, composé de 28 députés, sera ainsi présidé par l'ancien maire de Girona, Joaquim Nadal, qui a accepté d'assumer cette charge au pied levé. Selon un calendrier précisé ce lundi matin, le candidat de CiU, Artur Mas, sera investi président du gouvernement de Catalogne dans un mois, après la constitution du nouveau parlement, tout au plus 20 jours après les élections, selon la loi. Pour constituer une majorité sur la base de ses 62 députés désignés ce dimanche, c'est à dire un minimum de 68 voix, CiU pourrait choisir un appoint fourni par le Partido Popular, marqué à droite, qui a suggéré ce lundi de soutenir la politique des gagnants en matière économique. Le parti de l'ancien premier ministre espagnol José María Aznar, fort de 18 élus à Barcelone depuis ce dimanche, se garde cependant de préciser s'il soutiendra l'investiture de M.Mas. Pour sa part, la nouvelle force indépendantiste Solidarité Catalane pour l'Indépendance, menée par l'ancien président du Barça, Joan Laporta, conditionne déjà clairement son soutien. Ses quatre députés voteront pour Artur Mas et soutiendront le gouvernement CiU si celui-ci exprime l'envie de quitter la période autonomiste de la Catalogne, pour rejoindre les voies de la souveraineté, par la création d'un Etat catalan, inclus dans l'Uni

     

     

     

     

     

     

    © la-clau.net, 2006-2010

     

     

     


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    L’UE construit une digue pour défendre l’Euro contre les spéculateurs

     
    Bruxelles et le FMI ont mis en place un plan d’aide à l’Irlande de 85 milliards d’euros.

    Le président de la Commission européenne s'inquiète de la montée du populisme en Europe Le président de la Commission européenne s'inquiète de la montée du populisme en Europe © SIPA On commence par démentir « catégoriquement » être menacé par la crise de la zone euro, ajoutant que les marchés ne l’avaient pas « sanctionnée ces dernières semaines ». Hier, c’est l’Elysée qui a publié un communiqué pour dire que la France n’était pas menacée. Le problème, c’est que la confiance ne se décrète et que démentir toute menace suffit à la susciter. A Dublin tout avait commencé de cette manière, Lisbonne et Madrid ont dû en passer par là…
    En attendant de savoir si la France est menacée ou pas, les ministres des Finances de l’Union européenne se sont retrouvés hier à Bruxelles pour boucler le plan d’aide à l’Irlande, mettre en place un mécanisme de soutien permanent de la zone euro et enrayer la méfiance vis-à-vis du Portugal et de l’Espagne…

    Une aide de 85 milliards d’euros

    Les ministres des Finances réunis à Bruxelles hier ont donc validé une aide à l’Irlande d’un montant de 85 milliards d’euros, 35 milliards pour les banques surendettées et 50 pour l’Etat. Cela ne signifie pas que Bruxelles et le FMI vont signer un chèque de 85 milliards lundi matin pour renflouer les finances de Dublin. La mécanique est un peu plus subtile sans être beaucoup plus compliquée. L’UE va en fait se substituer aux banques et au gouvernement irlandais pour emprunter sur les marchés financiers l’argent nécessaire.
    Il y a alors deux solutions : soit l’UE emprunte à la place de l’Irlande, soit elle se porte caution. Dans les deux cas le coût de l’argent emprunté est singulièrement réduit. Le Fonds européen de stabilité financière (FESF) peut trouver de l’argent à 2,5 % quand le taux imposé par les marchés à l’Irlande est de 9, voire 10 %.

    Mécontentement populaire

    En contrepartie l’Irlande devra appliquer un plan d’une extrême rigueur qui a mis des milliers de manifestants dans les rues du pays samedi dernier (50.000 selon la police, 150.000 selon les organisations syndicales).Le dernier point à régler portait précisément sur la question du taux d’intérêt. « On a encore quelques petits détails de cadrage à retravailler et à finaliser, notamment sur le taux d’intérêt » des prêts internationaux à l’Irlande, assurait Christine Lagarde en arrivant à Bruxelles. En Irlande, une rumeur voulait que le taux demandé à Dublin soit de 6,7 %. Un taux jugé « punitif » par l’opposition irlandaise.Au-delà de l’Irlande, l’ambition du sommet impromptu de Bruxelles était de définir les grandes lignes d’un mécanisme d’aide à la zone euro pour dissuader les spéculateurs de s’en prendre au Portugal et à l’Espagne. Selon une source diplomatique, « il semblerait qu’il y ait un accord franco-allemand » pour prendre le relais, à partir de 2013, du Fonds de soutien mis en place au printemps dernier. Le Fonds pourrait imposer aux banques d’abandonner une partie de leurs créances en cas de défaillance d’un membre de la zone euro. Ce sera fait au « cas par cas » dit-on à Bruxelles et pas automatiquement. La France défendant l’automaticité, l’Allemagne la refusant, le compromis est d’admettre l’implication des banques commerciales « au cas par cas ».

    La montée du populisme

    Si ces mesures suffisent à ramener la confiance, l’euro devrait passer une semaine au-dessus de 1,33 dollar. Si l’Europe glisse sous la barre de 1,3 dollar c’est un autre scénario qui pourrait démarrer. Un scénario très noir esquissé hier matin, au micro d’Europe 1, par José Manuel Barroso. Le président de la Commission européenne estime « qu’il y a aujourd’hui en Europe une poussée populiste des extrêmes qui est très sérieuse et qui m’inquiète. Je vois des sociétés qui ont une grande tradition d’ouverture et démocratique où monte (une) poussée nationaliste, chauviniste, xénophobe, parfois même d’un populisme très, très agressif ». A quoi pense-t-il ? A l’effondrement du mark en Allemagne qui allait ouvrir les portes du pouvoir aux nazis ? Sans doute pas. L’euro n’en est pas là


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