• Top 14: Toulouse coiffe Perpignan sur le fil

    Mis à jour le 01.04.11 à 22h51

    Le Stade Toulousain a porté un coup énorme aux chances de Perpignan de se qualifier pour la phase finale du Top 14 en allant s'imposer en Catalogne 25-24, vendredi soir. Les champions d'Europe se sont imposés par deux essais de Jean Bouilhou et Yannick Nyanga, deux pénalités et un drop de David Skrela et deux autres pénalités de Frédéric Michalak.

    Perpignan est venu mourir à un point malgré deux essais de Guilhem Guirado et Adrien Planté, une transformation et quatre pénalités de Jérôme Porical.

    L'arrière catalan a raté en fin de match deux pénalités qui auraient pu donner la victoire à son équipe, une de plus de 60 mètres à la 75e minute, l'autre en coin dans les dernières secondes.

    Avec Reuters
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  • Publié le 22/04/2011 09:47 | LaDepeche.fr

    Lézignan-Corbières. Manif aujourd'hui à l'hôpital

    Les hospitaliers de Lézignan sont dans l'action pour s'opposer à une gestion du personnel qui prévoit encore des économies sur le dos des agents et des patients. Les plans d'économie subis pendant des années ne sont pas suffisants, il faut aller encore plus loin.

    «Soyons clair, pestent les syndicats, le manque de personnel est une cause majeure des dysfonctionnements dans les services. La prise en charge des malades est un exercice que nous nous évertuons d'effectuer au mieux tous les jours. Mais cette mission, nous l'accomplissons difficilement avec des conditions de travail qui se dégradent de jour en jour.

    Aux côtés des salariés, la CGT revendique une autre politique sanitaire et sociale pour répondre à leurs attentes et aux besoins de la population.

    «Notre syndicat n'a participé à aucune transaction parallèle comme laisserait sous entendre l'article de presse du 17 avril, rectifie la CGT. Nous savons que trop bien la limite de ces arrangements entre amis. La situation dramatique vécue par le personnel hospitalier ne peut se régler que collectivement. Notre mission principale est l'amélioration des conditions de travail, de l'offre de soins, mais aussi la défense de l'emploi.»

    «Lundi,poursuit la CGT, nous avons porté le contenu de la négociation du 14 avril auprès des salariés : création d' ½ poste au ménage en médecine et 1 seul poste supprimé sera remplacé. Pour les autres revendications (augmentation d'effectif, renouvellement des contrats, titularisations, formations promotionnelles, arrêt des discriminations face à la maternité et la maladie…) nous avons peu de résultat. La Direction apportera une réponse le 26 avril après étude.Les pressions et les menaces de la Direction n'y feront rien : oui les conditions de travail sont de plus en plus difficiles à l'hôpital, oui le personnel en a ras le bol. «

    Rassemblement-casse croute vendredi 22 avril à partir de 12h30 à l'hôpital devant l'entrée principale.


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  • Le parti au pouvoir accepte un plan de sortie de crise

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    Par lefigaro.fr
    23/04/2011 | Mise à jour : 22:42
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    Des partisans du président Saleh lors d'une manifestation vendredi à Sanaa.
    Des partisans du président Saleh lors d'une manifestation vendredi à Sanaa. Crédits photo : Muhammed Muheisen/AP

    Présenté par six pays du Golfe, il prévoit notamment un départ du chef de l'État, Ali Abdallah Saleh, au pouvoir depuis 32 ans.

    Nouvelle ficelle du président Saleh ou début de la transition ? Le Congrès populaire général (CPG), parti au pouvoir au Yémen, a accepté le plan de sortie de crise présenté par les six pays du Conseil de coopération du Golfe (CCG). C'est ce qu'a annoncé samedi Soltane al-Barakani, secrétaire général adjoint du CPG et chef du bloc parlementaire de ce parti. Le plan prévoit un départ du président Ali Abdallah Saleh, réclamé par l'opposition.

    Pour sortir de la crise dans laquelle le Yémen est plongé depuis fin janvier, le CCG a proposé la formation d'un gouvernement d'union nationale, puis un transfert des prérogatives par le chef de l'Etat au vice-président et un arrêt des manifestations. Le président, au pouvoir depuis 32 ans, devrait ensuite présenter sa démission dans les 30 jours, et une élection présidentielle aurait lieu 60 jours plus tard. Selon un haut responsable de l'opposition, Hassan Zayd, la proposition prévoit, outre la démission de Saleh, «la promulgation d'une loi d'amnistie» lui offrant des garanties qu'il ne sera pas inquiété après son départ du pouvoir. L'opposition juge en revanche «inacceptable» la formation d'un gouvernement d'union. Quant aux contestataires qui défilent quasi-quotidiennement, ils rejettent le plan des monarchies du golfe. Ils militent pour un procès du président Saleh : «L'assaillant doit être présenté à la justice», proclamaient des banderoles vendredi.

    Ali Abdallah Saleh, dont le mandat court jusqu'en 2013, a affirmé qu'il accueillait favorablement ce plan, mais répété qu'il ne cèderait le pouvoir que dans le cadre d'un processus ordonné et constitutionnel.

    Plus de 130 morts

    Après l'annonce de l'acceptation du plan du CCG par le parti au pouvoir au Yémen, les États-Unis ont pressé le président Saleh d'entamer «immédiatement» la transition politique. «Toutes les parties doivent vraiment participer, y compris les jeunes, dans un processus transparent qui réponde aux préoccupations légitimes du peuple yéménite, leurs aspirations politiques et économiques et leurs appels à traîner en justice rapidement ceux qui répriment les manifestations par la violence», a assuré Mark Toner, un porte-parole du département d'Etat américain.

    Vendredi, Sanaa, la capitale du pays, a connu le plus gros rassemblement depuis le début des manifestations anti-régime. Saleh s'est par ailleurs adressé à ses partisans répétant qu'il ne lâcherait pas le pouvoir avant l'expiration de son mandat en 2013 et réaffirmant son attachement à sa «légitimité constitutionnelle». Samedi, l'appel à la grève générale a été bien suivi dans tout le pays. La répression de la contestation au Yémen a fait plus de 130 morts, selon un bilan établi à partir de sources médicales et de témoins.

    (Avec AFP et AP)


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  • Coupe de la Ligue : Marseille fait coup double

    Bertrand Métayer | Publié le 23.04.2011, 22h43 | Mise à jour : 24.04.2011, 01h21

    Les Marseillais remportent la Coupe de la Ligue pour la deuxième année de suite.

    Les Marseillais remportent la Coupe de la Ligue pour la deuxième année de suite.
    | (LP/MATTHIEU DE MARTIGNAC.)
    Zoom

    Comme une cocotte minute trop longtemps restée sur le feu, le Stade de France a explosé. D'une frappe rageuse à dix minutes du coup de sifflet final, a offert une deuxième Coupe de la Ligue d'affilée à Marseille aux dépens de Montpellier (1-0). Le latéral gauche pourra quitter le club à la fin de la saison avec le sentiment du devoir accompli.

    Jamais aucune équipe n'avait réussi à conserver ce trophée. L'année dernière, sa victoire au Stade de France avait propulsé Marseille dans une formidable dynamique de succès qui lui a valu de remporter le titre de champion de France quelques semaines plus tard. Toute la cité phocéenne rêve désormais de voir le scénario se repéter.

    Marseille sait en tous cas mettre à l'épreuve le coeur de ses dizaines de milliers de supporteurs qui avaient convergé vers Saint-Denis. Sévèrement accueillis par des Montpelliérains très agressifs en début de match, les joueurs de ont longtemps cru la soirée maudite.

    La sortie sur blessure de (7e) puis la frappe sur le poteau de Valbuena (32e) laissaient augurer d'une soirée où tout tourne mal. Suppléant de Jourdren dans le but Montpelliérain, Pionnier tenait son équipe du bout de ses gants en détournant le coup franc de Lucho (19e) ou la tête d'André Ayew (46e). Montpellier de son côté voyait Mandanda s'interposer du pied devant Sahi (22e) puis stopper en deux temps une frappe de Jeunechamp (35e).

    Le spectacle n'était pas franchement au rendez-vous sur le terrain mais le public de Saint-Denis offrait une belle opposition où les poumons marseillais ont pris sensiblement le dessus. L'avantage du nombre en somme. Une nouvelle tête à côté d'Ayew (59e) faisait se lever les supporteurs marseillais de dépis. Mais Taïwo leur redonnait l'occasion de bondir pour ne plus jamais s'assoir.

    Avec douze trophées dans les coupes nationales (10 Coupe de France, 2 de la Ligue), Marseille est désormais recordman en France devant le PSG (11). Mais pas certain que cette nouvelle statistique suffise à rassasier les Marseillais. La bande à Deschamps se lance désormais dans la course derrière Lille pour arracher un deuxième doublé de rang. Les Nordistes sont prévenus, ce Marseille là a très faim et n'aime pas laisser de restes.

    Spectateurs : 78 629. Arbitre : M. Gautier.
    Avertissement. Marseille : Kaboré (64e). Montpellier : Bocaly (79e).
    But : Taiwo (80e).
    Marseille : Mandanda - Fanni, S. Diawara, Heinze, Taiwo - Lucho (Abriel, 85e), Mbia (Kaboré, 7e), Be. Cheyrou - Valbuena (J. Ayew, 90e + 1), Gignac, A. Ayew.
    Entr. : Deschamps.
    Montpellier : Pionnier - Bocaly, Yanga-Mbiwa, Stambouli, Jeunechamp - J. Marveaux (Koita, 89e), Pitau (Kabze, 73e), Saihi - Belhanda, Giroud, S. Camara (Dernis, 83e). Entr. : Girard.


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  • Dernière modification : 21/04/2011 
    - Bourses - Économie française - France - Nicolas Sarkozy

    Une prime "obligatoire" pour les employés des grandes entreprises
     
     
    Nicolas Sarkozy veut permettre, avec cette mesure, aux 8 millions de français travaillant dans une entreprise de plus de cinquante employés de toucher une prime annuelle si les dividendes sont en hausse. Un projet loin de faire l'unanimité.
    Par Alice DARFEUILLE (vidéo)
    Dépêche (texte)
     

    AFP - Après plusieurs jours de débats au sein du gouvernement, Nicolas Sarkozy a décidé mercredi d'imposer aux entreprises de plus de 50 salariés le versement chaque année d'une prime "obligatoire" à leurs employés si elles augmentent leurs dividendes.

     
     
     
     
     
    A l'issue d'une dernière réunion d'arbitrage à l'Elysée avec le Premier ministre François Fillon et plusieurs membres de son gouvernement, le chef de l'Etat a tranché pour un dispositif contraignant, comme il l'avait laissé entendre mardi lors d'un déplacement dans les Ardennes.

    "Dans toutes les entreprises de plus de 50 salariés soumises à la loi sur la participation, si les dividendes distribués sont supérieurs à l'année d'avant, il y aura obligation de verser une prime négociée avec les partenaires sociaux", a expliqué une source gouvernementale à l'issue de cette réunion.

    Le gouvernement souhaite que ce dispositif soit appliqué "dès cette année". François Fillon a annoncé d'ailleurs dans la soirée qu'un projet de loi en ce sens serait soumis au Parlement "avant l'été".

    Cette prime sera soumise jusqu'à un montant d'au moins 1.000 euros au même taux de cotisation sociale que les primes de participation, c'est-à-dire 8%, a poursuivi la source gouvernementale. Ce montant pourrait être éventuellement revu à la hausse lors d'arbitrages à venir.

     

     

    Les entreprises de moins de 50 salariés seront pour leur part "incitées" à verser une prime identique à leur salariés. Cette prime sera exonérée des charges fiscales, a indiqué la même source. "Il n'y aura pas d'obligation pour ces entreprises", a-t-on insisté.

    Etudiée par les ministres du Travail Xavier Bertrand, de l'Economie Christine Lagarde et du Budget François Baroin, cette "prime", son montant et ses modalités alimentent un débat confus depuis plusieurs jours, aussi bien entre l'Etat et les partenaires sociaux qu'au sein du gouvernement.

    En évoquant le 13 avril un montant "d'au moins 1.000 euros", M. Baroin s'était attiré une réplique sèche de la patronne du Medef Laurence Parisot, qui avait dénoncé une mesure "incompréhensible". Mme Lagarde avait ensuite exclu d'imposer un montant pour la prime.

     

     

     

     

    Malgré l'hostilité du patronat et les réserves des syndicats qui lui préférent des augmentations de salaires, Nicolas Sarkozy avait réaffirmé mardi sa volonté de mettre en place ce dispositif, destiné à améliorer le pouvoir d'achat des Français.

    "Le partage de la valeur, j'y tiens parce que c'est une question de justice", avait-il déclaré. "Quand il y a la reprise, j'affirme qu'il est normal que les salariés et les ouvriers à qui on a demandé des efforts pendant la crise bénéficient de la reprise, c'est un principe sur lequel je ne céderai pas", avait-il insisté en constatant l'échec des négociations qu'il avait demandées en 2009 aux partenaires sociaux sur ce thème.

    En pleine crise financière, le chef de l'Etat leur avait demandé de discuter du "partage de la valeur", défendant lui-même l'idée d'une règle des "trois tiers" où les profits des entreprises seraient répartis en trois parts égales aux actionnaires, aux salariés et à l'investissement.

    "En deux ans, la négociation n'a pas avancé d'un centimètre", avait-il déploré mardi, "donc le gouvernement va prendre ses responsabilités".

    A un an de la présidentielle et alors que la reprise économique commence à se dessiner, Nicolas Sarkozy tente de raviver sa promesse électorale de 2007 d'être le "président du pouvoir d'achat".

    Même si elle ne concerne pas les 5,2 millions de fonctionnaires, dont les traitements ont été gelés pour la deuxième année consécutive, cette "prime" est susceptible de toucher au moins les 8 millions de personnes employées dans les entreprises de plus de 50 salariés.


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