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    #SaveTheArctic.org
       
      Shell renonce à forer
    en Arctique en 2013 !
     
     

    Nous apprenions hier soir que Shell vient de prendre sa première bonne décision pour l'Arctique : partir ! La compagnie annule ses forages en Arctique pour 2013 !

    Bien qu'elle ne signifie pas l'annulation définitive des forages en région polaire, nous sommes heureux de cette décision, qui intervient après les mille obstacles rencontrés par Shell... Obstacles dont vous, Défenseur de l'Arctique, faites partie.

    MERCI !

    Nous voulons continuer. Nous voulons que Shell renonce définitivement à l'Arctique.

    Les autorités américaines peuvent prendre cette décision, et peuvent suspendre les permis.
    Aidez nous à les convaincre, en écrivant à Barack Obama !

    Nous resterons mobilisés dans les semaines à venir, à très bientôt,

    L'équipe Greenpeace

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  • Dernière modification : 28/02/2013   lien

    Benoît XVI devient "pape émérite", cohabitation inédite en vue au Vatican

    © AFP

    Benoît XVI a quitté ses fonctions pontificales, ce jeudi. Après deux mois passés à Castel Gandolfo, il séjournera dans un monastère situé dans l'enceinte du Vatican, non loin de son successeur. Une cohabitation inédite dans l'histoire de l'Église.

    Par FRANCE 24 (vidéo)lien
    Amara MAKHOUL-YATIM (texte)
     

    C’était son dernier jour. Benoît XVI a officiellement quitté ses fonctions, ce jeudi, à 20h. Dans l'après-midi, il a rejoint la résidence d'été des papes de Castel Gandolfo, où il séjournera deux mois. Pour la première fois dans l’histoire de l’Église moderne, un conclave est organisé pour élire un pape alors que son prédécesseur est encore vivant.

    Aucune disposition n’est prévue pour gérer ce genre de cas et ce n’est que mardi que le

    Vatican a donné plus de détails sur le nouveau statut de Benoît XVI. Il se fera donc appeler "Sainteté Benoît XVI, pape émérite" ou "Sa Sainteté Benoît XVI, pontife romain émérite". Le porte-parole du Saint-Siège, Federico Lombardi, a ajouté que lorsqu’il ne sera plus pape, Benoît XVI portera une tenue blanche toute simple, différente de celle des papes.

    On sait également qu'après les deux mois qu'il aura passés à Castel Gandolfo, Benoît XVI a choisi de résider jusqu’à la fin de ses jours dans le monastère Mater Ecclesiae situé sur les hauteurs des jardins du Vatican. Nombreux sont ceux qui s’étonnent qu’il ait choisi de rester dans les murs de la cité papale. Il aurait ainsi pu faire le choix de finir ses jours dans sa Bavière natale.

    "Ce n'est pas du goût de tout le monde. Un cardinal l'a regretté dans une conversation", a confié sous le sceau de l'anonymat à l'AFP un prélat de Rome. "Quand il ira se promener dans les jardins, sera-t-il accessible ou avec un service de sécurité autour de lui comme avant ?C'est risqué et coûteux pour le Vatican", s'interroge-t-il.

    Selon ses détracteurs, Benoît XVI aurait fait ce choix pour se garantir l’immunité diplomatique contre d'éventuels poursuites lancées à son encontre en lien avec des affaires d'abus sexuels commis par des prêtres.

    Benoît XVI promet "déférence et obéissance" à son successeur

    Conscient que sa présence à quelques centaines de mètres du lieu de résidence de son successeur interpelle, Benoît XVI a tenu à se montrer rassurant. S’adressant à une centaine de cardinaux réunis pour une dernière audience dans la solennelle salle Clémentine, jeudi matin, il s’est engagé à ne pas interférer dans les décisions du futur souverain pontife. "Parmi vous se trouve le prochain pape, auquel je promets déférence et obéissance inconditionnelles", a-t-il ainsi déclaré, assurant qu'il serait proche d'eux seulement "par la prière" lors du prochain conclave. Plus tard, le père Federico Lombardi a insisté sur cette promesse d'obéissance, une "démarche très originale" qui prouve que Joseph Ratzinger n'a "aucune intention d'interférer" dans les décisions de son successeur.

    Le dernier tweet du pape

    Joint par France 24, Odon Vallet, historien des religions, reconnaît que "ce statut étant inédit, il peut poser certaines questions, mais qu'au vu des précisions qui ont été apportées sur le fait qu’il n’interfèrerait pas, la présence de Joseph Ratzinger au Vatican ne changera rien à la tâche du nouveau pape". Il souligne par ailleurs que "le fait que Benoît XVI ait choisi de passer ces deux prochains mois à Castel Gandlofo montre bien qu’il prend ses distances avec le conclave ".

    Selon l’historien, "il est probable que le pape, âgé de 86 ans, consacre une grande partie de son temps à l’écriture, activité qu’il aime beaucoup". Ses livres pourraient représenter, par leur message, une certaine influence, mais " ils seront probablement publiés à titre posthume", estime Odon Vallet.

    Le cas particulier de Georg Gänswein, secrétaire particulier de Benoît XVI

    Reste que le pape ne sera pas seul dans sa retraite future. Fait particulièrement troublant, il est prévu que son secrétaire particulier, Georg Gänswein, reste auprès de lui dans le monastère à l'intérieur du Vatican. Or celui-ci occupe également la fonction de préfet de la maison pontificale, qu’il continuera d’exercer.

    Cité par l’AFP, Marco Politi, vaticaniste au quotidien Fatto Quotidiano, estime qu’il y a là "un conflit de fonction". "Le chef du protocole connaît tous les entretiens secrets que peut avoir un pape, il est donc paradoxal qu'il soit aussi le confident de l'ex-pape", juge-t-il.


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    Les victimes de l'amiante réclament un procès

    La cour d'appel de Paris examinait ce jeudi à huis-clos la validité de plusieurs mises en examen. A l'extérieur, plusieurs centaines de personnes venues de toute la France ont manifesté devant le palais de justice de Paris. 

    • Par Christophe Meunier
    • Publié le 28/02/2013 | 18:56
    Plusieurs centaines de personnes sont venues manifester ce jeudi à Paris pour réclamer un procès de l'amiante
    Plusieurs centaines de personnes sont venues manifester ce jeudi à Paris pour réclamer un procès de l'amiante
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    Pour les centaines de personnes venues manifester ce jeudi devant le palais de justice de Paris, le sort de Martine Aubry importe peu. Ces victimes de l'amiante, de toute la France et notamment de Condé-sur-Noireau, attendent depuis 17 ans un procès.

    A l'intérieur du bâtiment, la cour d'appel de Paris examinait à huis clos la validité de neuf mises en examen pour homicide involontaire, dont celle de Martine Aubry. Les premières plaintes ont été déposées en 1996. Après plus de dix ans d'enquête, 17 mises en examen, des requêtes en annulation, des pourvois, des renvois, les victimes et leurs proches commencent à désespérer de voir un jour ce procès tant attendu avoir lieu.

    Reportage de Pierre-Marie Puaud et Moncef Zarrouck 

     


     

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    L'ex-patron de la DCRI Bernard Squarcini rejoindrait le secteur privé

    Par , publié le <time datetime="2013-02-28 21:57:18" itemprop="datePublished" pubdate="">28/02/2013 à 21:57</time><time datetime="" itemprop="dateModified"></time>

     

    Bernard Squarcini a obtenu, selon Le Point, l'accord de la commission de déontologie de la fonction publique pour une nouvelle activité dans le privé, une société spécialisée en intelligence économique. Il quitterait ainsi la police en cas d'accord de l'Interieur. 

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    </aside> <figure class="ouverture"> L'ex-patron de la DCRI Bernard Squarcini rejoindrait le secteur privé <figcaption>

    POLICE - Bernard Squarcini rejoindrait une société d'intelligence économique, si Manuel Valls donne son accord.

    afp.com/Martin Bureau

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    Evincé de la Direction centrale du renseignement interieur (DCRI) après l'arrivée au pouvoir de François Hollande, Bernard Squarcini, depuis préfet "hors cadre", s'apprêterait à quitter la police pour rejoindre le privé, si l'on en croit une information que rapporte l'hebdomadaire Le Pointsur son site Internet. 

    Saisie par l'intéressé "il y a un mois" dans le cadre d'une procédure obligatoire, la Commission de déontologie de la fonction publique a rendu un avis favorable sur la compatibilité "entre son statut au sein de la police et une nouvelle activité dans le privé", écrit le magazine. 

    Bernard Squarcini, qui avait été mis en examen -avant annulation partielle en décembre dernier- dans l'affaire des "fadettes" du Monde, souhaite créer "une société de conseil en sécurité, notamment en intelligence économique", poursuit le journal. 

    L'ancien patron de la DCRI doit encore obtenir, pour poursuivre sa démarche, l'accord du ministère de l'Intérieur. 

    Il reste mis en examen pour les fadettes

    Proche de l'ex-président Nicolas Sarkozy, Bernard Squarcini avait fait requérir et analyser les factures téléphoniques détaillées (dites "fadettes") du journaliste Gérard Davet, afin d'identifier ses sources. 

    Il avait été mis en examen en octobre 2011 pour "collecte de données à caractère personnel par un moyen frauduleux, déloyal ou illicite", "atteinte au secret des correspondances par personne dépositaire de l'autorité publique dans l'exercice ou à l'occasion de l'exercice de ses fonctions" et "recel de violation du secret professionnel".

    Les juges d'instruction doivent toujours décider d'un éventuel renvoi en correctionnelle. La collecte frauduleuse de données personnelle est passible de cinq ans de prison. 

    Avec


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    Laurent Gbagbo devant les juges de la Cour pénale internationale

    Par , publié le <time datetime="2013-02-28 21:15:24" itemprop="datePublished" pubdate="">28/02/2013 à 21:15       </time>lien <time datetime="" itemprop="dateModified"></time>

     

    L'ex-président de Côte d'Ivoire a tenté, ce jeudi, de convaincre la CPI d'abandonner toutes poursuites pour crimes contre l'humanité. Il est soupçonné d'avoir fomenté un "plan" pour conserver le pouvoir malgré l'élection d'Alassane Ouattara en 2010. 

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    </aside> <figure class="ouverture"> Laurent Gbagbo devant les juges de la Cour pénale internationale <figcaption>

    LA HAYE - L'ancien chef d'Etat ivoirien s'exprimait devant la Cour ce jeudi pour la première fois en public depuis sa comparution initiale, en décembre 2011.

    AFP PHOTO/ANP/ POOL/ MICHAEL KOOREN

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    "Toute ma vie, j'ai lutté pour la démocratie." C'était la ligne de défense de Laurent Gbagbo, lors d'une dernière audience publique ce jeudi à La Haye, devant les juges de la Cour pénale internationale. L'ancien président ivoirien a tenté de les convaincre de ne pas le poursuivre pour crimes contre l'humanité

    Les juges se sont retirés pour décider si un procès doit être mené contre lui. Cette audience de confirmation des charges, qui s'achève ce jeudi après avoir débutée le 19 février dernier, doit permettre aux juges de déterminer -pas avant le mois de mai- si les éléments de preuves sont suffisamment solides pour permettre la tenue d'un procès. 

    Laurent Gbagbo, 67 ans, est soupçonné d'avoir fomenté un "plan" impliquant notamment la commission de meurtres et de viols afin de rester au pouvoir après l'élection de son rival Alassane Ouattara en 2010, certifiée par l'ONU. 

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    Je n'ai jamais cru que la Côte d'Ivoire allait s'en sortir par la guerre 

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    Son refus de quitter son poste après dix ans au pouvoir avait plongé la Côte d'Ivoire dans une violente crise, longue de quatre mois qui a coûté la vie à près de 3000 personnes. 

    Il avait été arrêté le 11 avril 2011 avec son épouse Simone, après avoir tenu tête jusque dans son "bunker" au sous-sol de sa résidence d'Abidjan, sous le feu des forces armées françaises. 

    3000 morts lors de la crise post-éléctorale

    Lors de l'audience, il a régulièrement regardé en direction de ses partisans installés dans la galerie du public, séparée de la salle d'audience par une vitre insonorisante. Vêtu d'un costume noir, d'une chemise blanche et d'une cravate bleue à pois blancs, l'ancien président s'exprimait ici pour la première fois en public depuis sa comparution initiale en décembre 2011. 

    "Je n'ai jamais cru que la Côte d'Ivoire allait s'en sortir par la guerre, je n'ai jamais cru ça, j'ai toujours cru qu'on s'en sortirait par la discussion", a déclaré le premier ex-chef d'État remis à la CPI. 

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    Je ne gouverne pas avec ma famille 

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    "Je ne gouverne pas avec ma famille", a-t-il également assuré, répondant aux accusations de népotisme dont il a fait l'objet: "j'étais président, chef de l'État et ma femme [Simone] était députée", a-t-il affirmé. Elle est sous le coup d'un mandat d'arrêt de la CPI mais toujours détenue en Côte d'Ivoire. 

    Selon l'accusation, les attaques commises par des forces pro-Gbagbo entre le 16 décembre 2010 et le 12 avril 2011 "revêtaient un caractère généralisé et systématique" et étaient dirigées "contre des communautés ethniques ou religieuses spécifiques". 

    Son avocat français Emmanuel Altit y voit un "procès politique" et refuse une confirmation des charges. "C'est le meilleur moyen de rendre la justice, c'est le seul moyen d'ouvrer à une réconciliation nationale en Côte d'Ivoire", a-t-il déclaré aux juges. 

    Avec


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