• Dernière modification : 31/05/2013 

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    Tsonga et Simon qualifiés pour la 2e semaine

    Tsonga et Simon qualifiés pour la 2e semaine
    © Pierre René-Worms

    Jo-Wilfried Tsonga et Gilles Simon ont réussi à se hisser en 8e de finale de Roland-Garros après leurs victoires vendredi au 3e tour. Moins de succès en revanche pour Gaël Monfils et Julien Benneteau dont l’aventure à Paris s’arrête là.

    Par Sylvain MORNET , à Roland-Garros (texte)
     

    Fortunes diverses pour les joueurs français engagés dans le 3e tour de Roland-Garros vendredi. Gaël Monfils, Julien Benneteau et Jérémy Chardy sont éliminés, alors que Gilles Simon et Jo-Wilfried Tsonga ont réussi à se hisser en 8e de finale des Internationaux de France.

    Jo-Wilfried Tsonga (6) – Jérémy Chardy (25) 6-1, 6-2, 7-5

    Le rouleau compresseur Tsonga est en marche. Le Manceau n’a toujours pas perdu de set depuis le début du tournoi. Serein, Tsonga n’a pas fait dans le détail face à son "pote" Jérémy Chardy en s’imposant en 1h42.

    "Sur l'ensemble du match, je n'ai pas été trop inquiété. Je n'ai pas eu à sauver trop de balles de break. Donc oui, c'est un match qui a été bien contrôlé", a affirmé Tsonga en conférence de presse.

    Les deux Français s’étaient déjà affrontés à deux reprises, et chacun avait eu sa victoire. La balance penche donc désormais pour Tsonga qui a scellé son succès après un jeu de service défaillant de Chardy en fin de 3e set.

    Au prochain tour, le Manceau retrouvera dimanche le Serbe Viktor Troicki qui est venu à bout de Marin Cilic 7-6, 6-4, 7-5. "C'est un bon coup à jouer. On va essayer de bien le jouer. Et puis, c'est vrai que cela pourrait être un joueur qui a plus de références sur terre battue. Maintenant, il faut se méfier", a prévenu Tsonga.


    Gaël Monfils – Tommy Robredo (32) 6-2, 7-6, 2-6, 6-7, 2-6

    Quatre balles de match ! Gaël Monfils a eu quatre occasions de conclure face à l’Espagnol Tommy Robredo qui a finalement réussi à inverser la tendance pour s’imposer en 5 sets et 3h46 de jeu.

    Gaël Monfils au service

    "Je suis rincé", prévenait Monfils mercredi soir. Vainqueur du Challenger de Bordeaux, finaliste de l’Open de Nice, la "Monf" restait sur une victoire face à Berdych, n°6 mondial en 5 sets, puis avait eu besoin de 4 manches serrées pour venir à bout du 40e mondial, Ernests Gulbis. Son 3e match Porte d’Auteuil aura donc été de trop.

    "Aujourd’hui, j’ai perdu physiquement. J’ai donné tout ce que j’ai pu. Bravo à Robredo car il a gagné la bataille physique, mais c’est très frustrant car je déteste perdre de cette manière", a confié Monfils en conférence de presse.

    Tommy Robredo, 31 ans et ex-numéro 5 mondial en 2008, connaît une seconde jeunesse lors de cette édition 2013 des Internationaux de France. Absent des courts durant une bonne partie de l’année 2012 en raison d’une blessure à la cuisse gauche, l’Espagnol poursuit donc sa route à Paris. En 8e de finale, il retrouvera son compatriote Nicolas Almagro, tête de série n°11.

    Roger Federer (2) – Julien Benneteau 6-3, 6-4, 7-5

    Le Federer express n’a pas traîné face à Julien Benneteau. Le Suisse a disposé du natif de Bourg-en-Bresse en 1h31. Benneteau avait pourtant réussi le 1er break du match sur le court Philippe-Chatrier, mais ce fut à peu près tout pour le Français.

    Roger Federer prépare son revers

    "Je ne me suis pas senti au top. Il y a plein de choses, des efforts consentis pour arriver jusque-là sur mes deux premiers matchs. Ce mélange-là fait que je n'étais pas à 100 % physiquement. Du coup, cela devenait très dur sur le terrain", a avoué le Bressan en conférence de presse.

    Gilles Simon (15) – Sam Querrey (18) 2-6, 6-3, 2-6, 7-6, 6-2

    Quatre sets contre Hewitt, quatre sets contre Cuevas et maintenant cinq face à Querrey, Gilles Simon est un marathonien des courts.

    "J’aimerais faire plus court, mais 2h50 aujourd’hui ça va", a plaisanté Simon en conférence de presse. "Pendant deux sets et demi, je suis vraiment dominé. Il était meilleur que moi. Je suis donc vraiment très content d’avoir gagné. C’est un succès qui me donne confiance car en face Querrey a fait un gros match."

    Le Niçois a donc encore combattu trois heures durant pour venir à bout de Sam Querrey qui peut avoir des regrets ce vendredi. Car malgré plus de balles de break obtenues (14 contre 10), plus de breaks réalisés (7 contre 6), et au final plus de points remportés (134 contre 133), c’est bien l’Américain qui quitte le tournoi parisien laissant à Gilles Simon la "chance" d’affronter Roger Federer en 8e de finale.

     

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  • Mort de Marie-Jeanne en Ardèche: l'auteur présumé devrait être jugé pour meurtre

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    Anthony Draoui, meurtrier présumé d'une jeune joggueuse, Marie-Jeanne, dont le corps en partie calciné et enterré avait été retrouvé en Ardèche en juin 2011, devrait être jugé pour "meurtre", sans préméditation, au regret de la famille, qui a annoncé vendredi son intention de faire appel de l'ordonnance de mise en accusation.
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    Anthony Draoui, meurtrier présumé d'une jeune joggueuse, Marie-Jeanne, dont le corps en partie calciné et enterré avait été retrouvé en Ardèche en juin 2011, devrait être jugé pour "meurtre", sans préméditation, au regret de la famille, qui a annoncé vendredi son intention de faire appel de l'ordonnance de mise en accusation. Jeff Pachoud AFP

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    Mis à jour le 31.05.13 à 20h59

    Anthony Draoui, meurtrier présumé d'une jeune joggueuse, Marie-Jeanne, dont le corps en partie calciné et enterré avait été retrouvé en Ardèche en juin 2011, devrait être jugé pour «meurtre», sans préméditation, au regret de la famille, qui a annoncé vendredi son intention de faire appel de l'ordonnance de mise en accusation.

    Le juge d'instruction du tribunal de grande instance d'Avignon a rendu une ordonnance de mise en accusation pour «meurtre» à l'encontre d'Anthony Draoui, qui a reconnu avoir poignardé à mort la lycéenne, a-t-on appris auprès du tribunal d'Avignon.

    Le drame était intervenu le 21 juin 2011, alors que Marie-Jeanne Meyer était partie faire un jogging près du campement précaire où ce marginal de 21 ans vivait depuis plusieurs semaines, en rupture de la société, sur les hauteurs de Tournon-sur-Rhône.

    L'avocat de la famille Meyer, Me David Metaxas, a annoncé à une correspondante de l'AFP son intention de faire appel de cette ordonnance, regrettant que la préméditation et la circonstance aggravante n'aient pas été retenues.

    «Pour nous, Anthony Draoui a réfléchi à comment il l'a fait. S'il a commis un meurtre comme il le dit, on ne peut que être perplexe du sang-froid dont il a fait preuve par la suite», a-t-il indiqué.

    «Il a reconnu lui-même qu'il a tenté d'embrasser Marie-Jeanne et qu'elle a refusé, ce qui caractérise une agression sexuelle, c'est une circonstance aggravante» passible de la réclusion criminelle à perpétuité, a-t-il ajouté.

    Le jour même où le corps de Marie-Jeanne était découvert, partiellement carbonisé et enterré dans un trou, Anthony Draoui était arrêté pour l'agression d'une coiffeuse qu'il avait menacée d'un marteau en réclamant la caisse.

    A l'issue de sa garde à vue, il s'était enfui en Espagne, vers Barcelone, pour une cavale qui avait duré jusqu'à sa remise aux autorités française en gare de Cerbère (Pyrénées-Orientales), après un banal contrôle ferroviaire, et son identification en juin 2012.

    Mis en examen pour homicide volontaire le 8 juin 2012, il est depuis écroué à la prison du Pontet (Vaucluse).

    Son procès devant les assises d'Ardèche devrait au cours du premier semestre 2014.

    © 2013 AFP

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    Le Point.fr - Publié le <time datetime="2013-05-31T18:21" itemprop="datePublished" pubdate=""> 31/05/2013 à 18:21</time> - Modifié le <time datetime="2013-05-31T19:14" itemprop="dateModified"> 31/05/2013 à 19:14</time>

    Le collège de l'Autorité des marchés financiers a proposé l'amende la plus élevée possible. LVMH n'a pas exclu de revendre ses participations dans Hermès.

    <figure class="media_article panoramique" itemprop="associatedMedia" itemscope="" itemtype="http://schema.org/ImageObject"> Un sac géant Hermès. <figcaption>Un sac géant Hermès. © Zhang Wei / AFP </figcaption> </figure> </header>

    Le collège de l'Autorité des marchés financiers (AFM) a requis vendredi une amende de 10 millions d'euros à l'encontre du groupe de luxe LVMH, jugeant pleinement justifiés les griefs de défaut d'information au marché et dissimulation comptable dans sa montée-surprise au capital d'Hermès fin 2010. Le collège, par la voix de Philippe Adhemar, "a proposé une sanction d'un montant de 10 millions d'euros sur l'ensemble des griefs", ce qui constitue l'amende la plus élevée possible dans cette affaire et figure parmi les principales requises dans l'histoire récente de l'AMF.

     

    Après lecture de tous les éléments collectés, "il ressort que (...) LVMH envisageait une montée au capital d'Hermès au moins depuis 2008" et "préparait cette montée au capital" au moins depuis juin 2010, a estimé Philippe Adhemar devant la commission des sanctions de l'AMF. "LVMH a dissimulé la préparation d'une opération de montée au capital" et l'amende doit "tenir compte de la gravité des manquements", a déclaré le membre du collège de l'AMF, après un long inventaire des indices à charge retenus contre LVMH. Selon le collège, LVMH aurait dû informer le marché "au plus tard le 21 juin" de la préparation de sa montée au capital de Hermès.

    "Revendre notre participation"

    Le groupe avait annoncé, à la stupéfaction générale, le 23 octobre 2010 qu'il détenait 14,2 % et bientôt 17,1 % du capital du sellier. Par ailleurs, il y a eu "absence d'information exacte, précise et sincère" de la part de LVMH sur la participation "en dur" qu'il détenait dans Hermès depuis le début des années 2000, à savoir 4,9 % du capital d'Hermès, selon l'accusation, mais aussi sur la nature des "ELS", des produits financiers dérivés dits "equity linked swaps", calqués sur le titre Hermès. "À plusieurs reprises, dans les comptes", LVMH n'a pas fourni les informations sincères qu'il aurait dû publier, selon le collège. Auparavant, le rapporteur de l'AMF Michel Pinault avait présenté ses conclusions, qui sont en ligne avec celles du collège.

    Le vice-président de LVMH, Pierre Godé, a déclaré peu après que le groupe n'avait "pas exclu" de revendre sa participation dans Hermès lors de son intervention devant la commission des sanctions de l'Autorité des marchés financiers (AMF). "Nous n'avons pas exclu de revendre notre participation. C'est toujours une possibilité. Je ne vous dirai pas ce qu'on a en tête", a-t-il dit.


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    Le Point.fr - Publié le <time datetime="2013-05-31T17:31" itemprop="datePublished" pubdate=""> 31/05/2013 à 17:31</time>

    Le projet de coopération renforcée suscite l'opposition de la Banque centrale européenne ainsi que de la Banque de France. Au point de ne jamais voir le jour ?

    <figure class="media_article panoramique" itemprop="associatedMedia" itemscope="" itemtype="http://schema.org/ImageObject"> photo d'illustration. <figcaption>photo d'illustration. © Miguel Medina / AFP </figcaption> </figure>

     
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    La taxe sur les transactions financières que 11 pays européens envisagent d'adopter se réduit-elle comme peau de chagrin ? Elle suscite en tout cas des inquiétudes à propos de ses effets sur l'économie réelle. Le projet proposé en février par la Commission européenne, qui prévoyait une taxe de 0,1 % sur les actions et les obligations et de 0,01 % sur les produits dérivés dans les pays participants (la France, l'Allemagne, la Belgique, le Portugal, la Slovénie, l'Autriche, la Grèce, l'Italie, l'Espagne, la Slovaquie et l'Estonie), a donc du plomb dans l'aile.

     
     

    Une "taxe sur les entreprises et les particuliers"

    Mardi dernier, le gouverneur de la Banque de France a mené une charge particulièrement violente contre l'essence même de la taxe. "Il faut garder en tête que la taxe sur les transactions financières n'est pas une taxe sur les banques ou des intermédiaires financiers. Quand elle est mise en place, elle est répercutée sur les agents finaux, donc c'est bien une taxe sur les entreprises et les particuliers, quel que soit l'angle par lequel ils sont impactés", a expliqué Christian Noyer aux journalistes à l'occasion de la remise du rapport annuel de l'institution.

    Le projet de la Commission européenne est même jugé dangereux pour la transmission de la politique monétaire de la Banque centrale européenne. À en croire la Banque de France, il "ne rapporterait rien du tout" puisqu'il aurait "pour effet immédiat (...) de détruire des compartiments de marché". Christian Noyer pense particulièrement au marché dit "Repo", qui sert à la Banque centrale européenne pour allouer de l'argent frais aux banques privées en échange d'actifs apportés en garantie. Une inquiétude partagée par le patron de la Banque centrale allemande, Jens Weidmann. Les deux banquiers centraux agitent donc la menace de voir le coût de financement des entreprises et des particuliers augmenter fortement en cas de mise en oeuvre du projet.

    Vers des recettes faibles

    Appliquée aux produits dérivés, la taxe sur les transactions financières pourrait aussi entraîner une délocalisation de ces opérations, annulant le produit de la taxe. Quant à sa mise en oeuvre sur les obligations d'État, elle pourrait augmenter le coût de financement de la dette publique et, par voie de conséquence, ceux des entreprises, qui sont en partie indexés sur ceux des États. À écouter Christian Noyer, on se demande finalement sur quels produits financiers la taxe pourrait être appliquée sans effets pervers supérieurs à son bénéfice ! Car si elle devait être prélevée sur les dérivés actions, cela pourrait faire baisser les rendements des produits d'épargne des Français, fait aussi valoir la Banque de France.

    L'institution s'est donc dite prête à travailler avec les États de la zone euro en pointe sur ce sujet pour revoir l'ambition à la baisse et éviter les supposés effets pervers. Les discussions sont donc vives sur le champ d'application de la taxe, selon plusieurs sources diplomatiques citées par l'Agence France-Presse. "Il y a plusieurs modèles en discussion, et on ne peut pas s'attendre à ce que la proposition de la Commission soit acceptée en l'état", explique l'une d'entre elles. La question des taux est elle aussi sur la table.

    De l'aveu même de Christian Noyer, les prévisions de recettes de la Commission, de 30 à 35 milliards d'euros par an, sont donc totalement irréalistes... De quoi atténuer l'autre grand débat : celui sur l'affectation des recettes. Nombreuses sont les ONG qui auraient voulu les voir financer des pays pauvres. Dans sa conférence de presse commune avec Angela Merkel à l'Élysée, François Hollande a émis l'idée d'abonder un fonds pour récompenser les pays qui lanceraient des réformes pour améliorer leur compétitivité ou encore lutter contre le chômage des jeunes...

    Après le plan de relance de 120 milliards, c'est donc un autre élément avancé par François Hollande pour justifier sa signature du traité budgétaire européen qui pourrait faire pschitt.


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    Le Point.fr - Publié le <time datetime="2013-05-31T22:15" itemprop="datePublished" pubdate=""> 31/05/2013 à 22:15</time> - Modifié le <time datetime="2013-05-31T22:16" itemprop="dateModified"> 31/05/2013 à 22:16</time>

    L'émission musicale qui allait fêter ses 20 ans fait les frais de la cure d'austérité de France Télévisions.

    <figure class="media_article panoramique" itemprop="associatedMedia" itemscope="" itemtype="http://schema.org/ImageObject">

    France Television annonce devoir supprimer l'émission de Nagui "Taratata" pour réaliser des économies.

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    France Television annonce devoir supprimer l'émission de Nagui "Taratata" pour réaliser

    des économies. © Sipa / Sipa

    </figcaption> </figure>
     
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    Le couperet est tombé. France Télévisions, contrainte à une cure d'austérité, vient d'annoncer coup sur coup la suppression de deux célèbres émissions sur France 2, "Taratata" et "Des mots de minuit", après avoir fait également arrêter "Chabada" (France 3). Le groupe promet "une offre musicale renouvelée et amplifiée" à la rentrée.

    "Nous confirmons l'arrêt de "Taratata" après 20 ans d'existence de cette émission musicale présentée par Nagui, mais "France 2 proposera à la rentrée une offre renouvelée et amplifiée", a assuré vendredi la chaîne sans plus de commentaires.

     "Nous confirmons l'arrêt de "Taratata" après 20 ans d'existence de cette émission musicale présentée par Nagui, mais "France 2 proposera à la rentrée une offre renouvelée et amplifiée", a assuré vendredi la chaîne sans plus de commentaires.

    50 millions d'euros d'économies

    Bruno Patino, récemment promu numéro 2 du groupe audiovisuel public en charge des programmes et du numérique, avait prévenu dans la presse fin mars: "On ne va pas se mentir. Le plan d'économies entériné (...) va toucher tout le monde et impacter les programmes. Il va y avoir des arrêts d'émissions". Quelques jours avant, le P-DG du groupe Rémy Pflimlin avait présenté devant son conseil d'administration des mesures visant à réaliser environ 150 millions d'euros d'économies et parvenir à l'équilibre des comptes en 2015. Outre la chute des ressources publiques, pour cause de rigueur budgétaire, les chaînes de France Télévisions, qui diffusent de la publicité jusqu'à 20 heures, sont également victimes d'une baisse des revenus publicitaires en période de crise.

    Pétition pour sauver Chabada

    Première victime fin avril, "Chabada", l'émission de variétés diffusée le dimanche sur France 3 à 17 heures. La chaîne publique, qui diffuse ce programme présenté et produit par Daniela Lumbroso depuis 2009, a annoncé "une consultation pour un nouveau magazine musical afin de faire évoluer le programme et en réduire les coûts".

    Céline Dion, Michel Sardou, Patrick Bruel, Nicoletta, Véronique Sanson, Nolwenn Leroy, Olivia Ruiz et Grégoire, parmi une soixantaine d'artistes, ont signé une pétition "pour sauver Chabada", en vain.

    "La fin Des mots de minuit"

    Après 13 ans de diffusion, c'est ensuite le journaliste Philippe Lefait qui annonçait à l'antenne la suppression, "faute de moyens", de l'émission culturelle "Des mots de minuit", qu'il animait depuis 13 ans sur France 2, et qui était programmée à 00H30. "La finance est mon ennemie. Faute de moyens, Des mots de minuit ne sera plus à l'antenne en septembre", déclarait-il y a quelques jours au début de la 496ème édition.

    "Des mots de minuit", diffusée le mercredi à minuit et demi, est une émission culturelle où se croisent "artistes et scientifiques ; clowns et architectes, sportifs et chanteurs toujours en direct, cinéastes et chorégraphes, auteurs de BD et photographes, romanciers et acteurs des temps modernes", selon le site internet de la chaîne. Dernière sacrifiée, l'émission musicale "Taratata", dont la fin proche a été annoncée vendredi.

    "Taratata On Air"

    Taratata, qui avait fêté ses 20 ans début 2013, est diffusée tous les vendredis à 00H30. Une heure jugée trop tardive par son animateur. "Ca fait 20 ans que je me bats pour que Taratata existe. Il n'y a pas une année où je ne me suis pas battu pour que Taratata soit à l'antenne l'année suivante. Ca a encore été le cas cet été", avait confié Nagui lors d'une rencontre avec la presse fin octobre.

    Le producteur-animateur Nagui et sa société de production avaient lancé mi-octobre "Taratata On Air", une des 13 "chaînes" françaises de YouTube, et comptaient sur ce nouveau canal de diffusion pour donner une seconde vie à l'émission musicale éponyme de France 2.


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