• <article><header>

    Les trois jihadistes de retour de Syrie

    mis en examen  et écroués

    <time>Publié le 27-09-2014 à 11h23Mis à jour le 28-09-2014 à 07h23</time>

    lien 

    </header>
    Un véhicule de police dans lequel se trouve un jihadiste présumé, quitte Lodève, (Hérault) pour se rendre à Montpellier, le 24 septembre 2014(c) Afp
                                      Un véhicule de police dans lequel se trouve un jihadiste présumé, quitte Lodève, (Hérault)
     
                                                         pour se rendre à Montpellier, le 24 septembre 2014 (c) Afp
     
    <aside>Paris (AFP) - Les trois jihadistes présumés, qui se sont rendus aux autorités après avoir pu rentrer de Syrie sans être inquiétés, ont été mis en examen à Paris et écroués samedi, a indiqué à l'AFP une source judiciaire.</aside>

    Mis en examen pour association de malfaiteurs en relation avec une entreprise terroriste, ils ont ensuite été placés en détention provisoire. Selon l'un des avocats, Me Pierre Dunac, les trois hommes contestent fermement tout projet terroriste en France.

    Parmi les trois jihadistes présumés figurent le beau-frère de Mohamed Merah, Abdelouahab El-Baghdadi, et l'un de ses amis d'enfance, Imad Jjebali, déjà condamné dans une affaire de filière jihadiste vers l'Irak en 2009.

    Le retour rocambolesque des trois hommes, soupçonnés d'appartenir à une cellule jihadiste du sud-ouest de la France, avait mis le gouvernement dans l'embarras. Attendus mardi à Orly après leur expulsion de Turquie, où ils étaient revenus après leur séjour en Syrie, ils ont embarqué dans un autre avion et ont atterri à Marseille sans être inquiétés.

    Finalement, ils se sont rendus mercredi à la gendarmerie du Caylar (Hérault) et ont été déférés samedi, après trois jours de garde à vue.

    Pour leurs avocats, les trois hommes ne contestent pas s'être rendus en Syrie mais nient avoir pris part à des combats avec des groupes jihadistes tels que l'organisation Etat islamique (EI).

    "Ils se sont aperçus là-bas (en Syrie) que ce n'était pas ce qu'ils pensaient et ont dû prendre la fuite pour rentrer", a avancé Me Pierre Dunac, qui défend Imad Jjeballi.

    "Mon client trouve légitime qu'on lui demande des explications sur ses pérégrinations en Syrie (...) Mais il ne présente pas un danger pour la France", avait déjà affirmé vendredi l'avocat d'Abdelouahab El-Baghdadi, Me Pierre Le Bonjour.

    "S'il avait quelque chose à se reprocher, il ne signalerait pas son retour enFrance et il ne se rendrait pas à la gendarmerie", avait ajouté l'avocat, selon qui son client est "très critique et sévère sur les groupes jihadistes qui évoluent là-bas" (en Syrie).

    Les trois suspects ont été mis en examen dans le cadre d'une information judiciaire ouverte en septembre 2013. Dans cette enquête, concentrée sur le sud-ouest, deux hommes de 20 et 29 ans avaient déjà été mis en examen et écroués, soupçonnés de s'être rendus en Syrie.

    Les enquêteurs pensent que d'autres jihadistes, déjà condamnés avec Imad Jjebali en 2009, se sont aussi rendus en Syrie. Plusieurs des suspects gravitaient dans l'entourage de Mohamed Merah et ont appartenu à la filière d'Artigat, du nom d'un village de l'Ariège supposé être leur base de repli.

    </article>

    Sur le web : Fin de garde à vue pour les trois jihadistes de retour de Syrie
     

    votre commentaire
  • 27 septembre 2014

    Parti radical : Rama Yade 
    dénonce des fraudes qui "dépassent tout entendement"

    Candidate malheureuse à la présidence du Parti radical en juin, Rama Yade a déposé vendredi une assignation auprès du tribunal de grande instance de Paris pour demander l'annulation de l'élection en raison, selon elle, de nombreuses fraudes.

    L'élection de Laurent Hénart à la tête du Parti radical reste en travers de la gorge de Rama Yade, candidate malheureuse à la succession de Jean-Louis Borloo, le 22 juin dernier. L'ancienne secrétaire d'Etat chargée des Sports a déposé une assignation auprès du tribunal de grande instance (TGI) de Paris pour demander l'annulation de l'élection en raison de fraudes importantes, selon elle. Selon cette assignation, 8.689 faits d'irrégularités auraient été recensés au sein du fichier des électeurs admis à voter lors du scrutin, en juin, et 1.104 votes, soit près d'un quart du fichier des votants. Or, seulement un peu plus de 1.000 voix séparaient les deux candidats en juin.

    La synthèse de ces fraudes fait notamment état de dates de naissance en 2027, de "113 personnes âgées de 114 ans", de "36 bébés de moins de deux ans", d'adhésions hors délai, de "l'apparition soudaine de centaines d'adhérents" notamment en Martinique, ou encore de paiements collectifs à partir du même ordinateur. Une adresse mail revient même 24 fois. En conséquence, Rama Yade, jointe par téléphone par LeJDD.fr, demande l'"annulation et l'organisation d'une nouvelle élection dans des conditions irréprochables." "Le TGI de Paris a émis une ordonnance demandant à un huissier de se rendre sur place pour saisir les données sur le scrutin", ajoute-t-elle, pour expliquer l'origine de ces chiffres. "Ce type d'ordonnance ne se donne pas à la légère. Ce qui a été découvert dépasse tout entendement."

    "Sans ces électeurs (frauduleux), j'aurais gagné cette élection"

    Grégory Berkovicz, vice-président du Parti radical délégué aux affaires juridiques, s'étonne pour sa part de l'action en justice intentée par Rama Yade. Il confie au JDD.fr que le parti n'a reçu aucune assignation pour l'heure et dit ne pas comprendre "l'attitude" de l'ancienne secrétaire d'Etat. Il rappelle en effet la large victoire de Laurent Hénart lors du scrutin de juin, quand ce dernier avait recueilli 61% des voix : "Il me semble que cela veut dire que les électeurs n'ont pas choisi Rama Yade, la réponse elle est là." Quant aux fraudes évoquées, elles seraient le fait de "bugs" au moment de "la saisie informatique" des fichiers d'adhésions, remplis au préalable à la main et donc sujets à erreurs. "Cela ne veut pas dire que vous n'existez pas ou que vous avez 200 ans!", ajoute-t-il.

    Pour Rama Yade, il y a pourtant bien eu "intention d'organiser ces irrégularités". S'appuyant sur le rapport de l'huissier, elle explique que l'"on a donné l'ordre à un personnel réticent de commettre ces actes avec à la clé des menaces de licenciement, ce qui est un aveu de culpabilité." Ses adversaires s'interrogent cependant sur le laps de temps passé entre l'élection et cette action en justice, plus de deux mois. "Pourquoi tout ce temps? Pour nous faire nous-même l'avocat du diable", réplique-t-elle. "Il y a un huissier et des informaticiens qui ont travaillé là-dessus."

    Grégory Berkovicz répond à chacune des fraudes évoquées par la Conseillère régionale d'Île-de-France. Les votes collectifs en provenance d'un même ordinateur s'expliqueraient assez simplement, à l’en croire : "Dans certains cas, les présidents de fédérations ont mis à disposition un ordinateur à leur permanence", pour les personnes n'ayant pas accès à l'informatique, détaille-t-il notamment. Des explications qui ne tiennent pas, selon Rama Yade. Elle déclare en effet que certains votes enregistrés sur un seul ordinateur "à Paris" provenaient parfois de départements différents. Pour sa part, le Parti radical entend répondre sur le plan juridique. La présidence pourrait en effet porter plainte contre X pour diffusion irrégulière de fichiers. Une accusation qui vise clairement l'ex-candidate à la tête du Parti radical. Là encore, celle-ci dénonce un "contre-feu", et espère faire entendre sa voix : "Sans ces électeurs (frauduleux), j'aurais gagné cette élection".

    Thomas Liabot - leJDD.fr

    samedi 27 septembre 2014

     
    rama yade

    Rama Yade demande l'annulation de l'élection à la présidence du Parti radical. (Reuters)

     


    votre commentaire
  • Le congé parental bientôt raccourci

    pour les femmes ?

    <time datetime="2014-09-27T10:37:54Z" itemprop="datePublished">Publié à 10h37, le 27 septembre 2014</time><time datetime="2014-09-27T17:49:24Z" itemprop="dateModified">, Modifié à 17h49, le 27 septembre 2014</time>

    <figure>
    Le congé parental bientôt raccourci pour les femmes ?
    <figcaption>Marisol Touraine, la ministre de la Santé © Max PPP</figcaption></figure>
    <figure>europe 1<figcaption>

    Par Barthélémy Gaillard avec AFP

    </figcaption></figure>

    OBJECTIF RATE - Le déficit de la Sécu ne repassera pas sous les 10 milliards. En revanche, le congé parental devrait être réduit pour les femmes.

    La barre des 10 milliards se dérobe. C'est un exercice difficile qui les attend. Lundi, la ministre de la Santé Marisol Touraine et du Budget Christian Eckert présenteront ensemble le budget de la Sécurité sociale pour 2015. IIs se présenteront après que la commission des comptes de la Sécurité sociale a dévoilé le bilan 2014. Et celui-ci, sauf surprise, devrait être décevant. En effet, l'objectif annoncé était de ramener le "trou de la Sécu" sous la barre des 10 milliards d'euros en 2014, avec en ligne de mire un rétablissement des comptes à l'équilibre pour 2017. Mais la faible inflation actuelle a réduit les recettes et limité certains efforts d'économies.

    >> LIRE AUSSI - La faible inflation, frein à la rigueur

    Le retour à l'équilibre vraisemblablement repoussé. "On va donc réviser les objectifs de réduction de déficit à la baisse (...) Mais il sera plutôt stabilisé", indique une source proche du dossier."Le retour à l'équilibre, initialement fixé à 2017, à l'évidence sera retardé d'un ou deux ans", selon cette source. Dans le plan de 50 milliards d'économies du gouvernement d'ici à 2017, 21 concernent la sécurité sociale. Cela doit reposer d'abord sur une maîtrise des dépenses d'assurance maladie, à hauteur de 10 milliards. Mais la ministre de la Santé Marisol Touraine a bataillé avec Bercy pour que les économies ne reposent pas uniquement sur la santé. Et elle devrait avoir gain de cause puisque l'objectif des dépenses d'assurance maladie devrait augmenter de 2.1% en 2015, pour se calquer sur le vieillissement de la population.

    >> LIRE AUSSI - Comment économiser 21 milliards d'euros ?

    Réduction de la prime à la naissance et des séjours en maternité raccourcis. Outre les économies sur la santé, la branche famille de la Sécurité sociale devrait être mise à contribution. Dans le viseur dès 2015 certaines prestations familiales: la réduction de la prime à la naissance à partir du deuxième enfant et un durcissement du congé parental, pourtant tout fraîchement réformé, ont été évoqués Le gouvernement devrai tproposer lundi de réduire de moitié la durée maximale du congé parental pour les femmes, dans le but de favoriser l'égalité dans ce domaine, écrit samedi le journal le Parisien. Au lieu de trois ans actuellement, la période pendantlaquelle une mère peut percevoir une allocation, allant jusqu'à 530 euros mensuels, serait abaissée à 18 mois au profit des pères, écrit le journal..A titre exceptionnel, le gouvernement devrait à nouveau proposer de geler les prestations familiales pour un montant de 360 millions d'euros en 2015.


    votre commentaire
  • lien Espagne: l'ex-président catalan Jordi Pujol

     

    se défend d'avoir été corrompu


    Créé le 26/09/2014 à 23h40 -- Mis à jour le 26/09/2014 à 23h50
    <aside>L'ancien président de la Catalogne et figure historique du nationalisme, Jordi Pujol, devant le parlement de Catalogne à Barcelone le 26 septembre 2014

    L'ancien président de la Catalogne et figure historique du nationalisme, Jordi Pujol, devant le parlement de

    Catalogne à Barcelone le 26 septembre 2014 LLUIS GENE AFP

    </aside>

    Barcelone - L'ancien président de la Catalogne et figure historique du nationalisme de cette région espagnole,

    Jordi Pujol, s'est défendu vendredi d'avoir jamais été «corrompu» devant les députés régionaux qui lui demandaient

    d'expliquer pourquoi il avait caché de l'argent à l'étranger pendant des décennies.

     

    «Je peux dire, catégoriquement, que je n'ai pas été un politique corrompu», a déclaré l'ancien dirigeant âgé de

    84 ans, qui avait confessé en juillet avoir placé à l'étranger l'héritage de son père.

    Une annonce choc qui a débouché sur des accusations de corruption et de fraude fiscale contre celui qui fut

    président de la Catalogne entre 1980 et 2003. Une enquête judiciaire à été ouverte à Barcelone.

    «Je n'ai jamais reçu d'argent en échange d'une décision politico-administrative», a-t-il affirmé devant les députés

    au Parlement régional catalan, répondant ainsi à ceux qui le soupçonnent d'avoir perçu des commissions en

    échange de l'attribution de contrats publics.

    Dans une lettre publiée le 25 juillet, Jordi Pujol avait déclaré que sa famille avait placé pendant 34 ans de l'argent

    en Andorre, principauté située entre l'Espagne et la France, sans jamais le déclarer au fisc.

    Cet argent provenait de l'héritage de son père, a réaffirmé Jordi Pujol vendredi, un homme d'affaires qui avait

    décidé de choisir l'épouse de l'ex-président et ses sept enfants pour ce legs par crainte que la carrière politique

    de Jordi Pujol ne dilapide la fortune familiale.

    «Je ne suis pas entré en politique pour faire de l'argent, j'avais déjà de l'argent», a martelé Jordi Pujol vendredi.

    Ces révélations de cette figure de l'anti-franquisme ont provoqué un séisme politique en pleine poussée

    indépendantiste du gouvernement catalan, dirigé par son «dauphin» et successeur à la tête des nationalistes

    catalans, Artur Mas.

    Ce dernier s'apprête à convoquer samedi un référendum pour le 9 novembre sur le maintien ou non de la

    Catalogne au sein de l'Espagne, défiant l'opposition de Madrid qui va immédiatement riposter devant la justice.

    «La fraude que vous avez confessée a porté un grand coup à la politique, au catalanisme, à la Generalitat

    (le nom du gouvernement régional, ndlr) et au pays», a lancé le dirigeant des socialistes catalans, Miquel Iceta.

     © 2014 AFP

    votre commentaire
  • Irak: Le Parlement britannique donne son feu vert à des frappes contre l'EI

     

    Créé le 26/09/2014 à 18h28 -- Mis à jour le 26/09/2014 à 19h10    lien 
    • Les frappes aériennes se poursuivent en Irak.
    <aside>

    Les frappes aériennes se poursuivent en Irak. A.AL-RUBAYE / AFP

    </aside>

    TERRORISME - La motion a été adoptée à une très large majorité...

    Les députés britanniques réunis en session extraordinaire ont adopté vendredi après-midi à une très large majorité une motion du gouvernement autorisant le recours aux frappes aériennes en Irak contre le groupe Etat Islamique (EI).

    Ce texte officialise le ralliement des Britanniques à la coalition militaire internationale qui lutte, sous la houlette des Américains, contre le groupe extrémiste sunnite. Il a été adopté par 524 députés, alors que 43 ont voté contre.

    Pas de soldat sur le terrain

    Cette motion autorise «l'usage des frappes aériennes» dans le cadre d'un soutien requis par le gouvernement irakien et stipule que Londres «ne déploiera aucun soldat britannique dans les zones de combat».

    Vendredi matin, le ministre des Affaires étrangères Philip Hammond avait indiqué que six chasseurs-bombardiers Tornado de la Royal Air Force, basés à Chypre, contribueraient aux raids de la coalition en cas de vote positif.

    Six appareils équipés de bombes

    Les six appareils, équipés de bombes guidées laser et de missiles effectuent déjà des opérations de surveillance et sont désormais susceptibles d'entrer très rapidement en action.

    L'adoption de la motion ne faisait guère de doute, le Premier ministre britannique David Cameron s'étant assuré, avant son introduction devant la Chambre des communes, du soutien du chef de l'opposition travailliste, Ed Miliband.

    David Cameron avait longuement déminé le terrain pour s'éviter un nouveau camouflet: il y a treize mois, les députés avaient mis leur veto à des représailles militaires contre le régime syrien de Bachar al-Assad accusé d'avoir eu recours à des armes chimiques.

     20 minutes avec AFP

    votre commentaire



    Suivre le flux RSS des articles
    Suivre le flux RSS des commentaires