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    Canicule : 40 départements en alerte orange

    Le Point - Publié le <time datetime="2015-06-30T16:54" itemprop="datePublished" pubdate=""> 30/06/2015 à 16:54</time> - Modifié le <time datetime="2015-06-30T17:02" itemprop="dateModified"> 30/06/2015 à 17:02</time>

    Quatorze nouveaux départements du Nord-Est et du Centre ont été placés en vigilance orange, portant à 40 le nombre total de départements concernés.   lien

    <figure class="media_article panoramique" itemprop="associatedMedia" itemscope="" itemtype="http://schema.org/ImageObject"> Canicule : 40 départements en alerte orange <figcaption> © Météo France </figcaption> </figure>
     
     
     
     
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    Quatorze nouveaux départements situés dans le nord-est et le centre de la France ont été placés en vigilance orange en raison de la canicule, portant à quarante le nombre total de départements concernés, a annoncé mardi Météo-France. Les nouveaux départements sont les quatre de Franche-Comté, ainsi que l'Aisne, l'Aube, la Marne, la Haute-Marne, la Meurthe-et-Moselle, la Meuse, le Nord, les Vosges, le Cantal et la Haute-Loire.

    « Aujourd'hui mardi, de l'air très chaud remonte d'Espagne, il continuera sa progression vers le nord et le nord-est du pays. À partir de cet après-midi (mardi), sur ces régions, les températures atteignent des valeurs caniculaires », indique Météo-France dans un communiqué, précisant que les maximales en fin d'après-midi avoisineront souvent les 35 degrés. Le seuil des 40 degrés, ajoute l'établissement public, devrait être dépassé localement dans le Sud-Ouest.

    Pics proches de 40 degrés

    Présentée comme « un épisode caniculaire précoce, durable et d'intensité significative nécessitant une vigilance particulière », la canicule qui s'installe sur une bonne partie de la France devrait se prolonger jusqu'en fin de semaine. Mercredi après-midi, les maximales devraient à nouveau dépasser les 35 degrés dans de nombreuses régions avec des pics proches de 40 degrés dans le sud de la Champagne, en Bourgogne et dans le Périgord. On attend 39 degrés à Paris.

    Vingt-six autres départements du Sud-Ouest, du centre de l'Ile-de-France et du Centre-Est avaient été placés dès lundi en vigilance orange en prévision d'un « épisode caniculaire » débutant mardi à 14 heures. Bien que les départements proches de l'Atlantique subissent également de fortes chaleurs, l'arrivée d'une masse d'air océanique plus fraîche devrait, selon Météo-France, permettre une baisse importante des températures sur ces régions dès jeudi. Ils ont été placés en vigilance jaune, tout comme une bonne partie de la région Midi-Pyrénées où l'influence du vent marin devrait contribuer à limiter la hausse des températures.

    Pour plus de détails, consultez l'intégralité des prévisions de Météo-France ici.

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  • Candidate aux régionales, Marine Le Pen

    pense déjà à la présidentielle

    Le Monde.fr | <time datetime="2015-06-30T12:26:09+02:00" itemprop="datePublished">30.06.2015 à 12h26</time> • Mis à jour le <time datetime="2015-06-30T14:00:07+02:00" itemprop="dateModified">30.06.2015 à 14h00</time> | Par

    <figure class="illustration_haut " style="width: 534px">

     

    Marine Le Pen, lors de sa déclaration de candidature pour les régionales en Nord–Pas-de-Calais–Picardie, à Arras (Pas-de-Calais), le 30 juin. </figure>

    Elle avait promis de réserver sa réponse aux habitants de la région Nord – Pas-de-Calais – Picardie, mais Marine Le Pen n’aura finalement pas attendu de se trouver sur leurs terres pour officialiser sa candidature aux élections régionales de décembre. La présidente du Front national a confirmé, mardi 30 juin, sur i-Télé, ce qui n’était déjà plus un secret depuis plusieurs semaines. « Je serai tête de liste pour cette grande et belle région de Nord – Pas-de-Calais – Picardie », a-t-elle annoncé.

    Lire aussi : Marine Le Pen officialise sa candidature aux régionales

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    Quelques heures plus tard, la députée européenne a organisé le service après-vente de sa candidature dans l’amphithéâtre d’un hôtel d’Arras (Pas-de-Calais), ville qu’elle considère comme un « trait d’union » entre le Nord – Pas-de-Calais et la Picardie. Devant une grosse centaine de ses partisans, ce qui devait être une conférence de presse s’est finalement transformé en un discours de campagne. Rythmé par un concert de casseroles organisé devant l’hôtel par des militants de gauche, l’événement tenait plus du moment de communication que de la réunion populaire.

    « Il n’est plus possible d’attendre »

    « J’ai pris le temps de réfléchir, je vous devais ce sérieux. J’ai pris en considération l’attente énorme que suscite ma candidature ici », a dit Mme Le Pen à ses sympathisants. La présidente du FN, qui doit réellement lancer sa campagne à partir de septembre, et présenter son projet en octobre, a estimé être « la mieux placée » dans son camp « pour empocher la région ». « J’ai fait le choix du courage et de la passion », a-t-elle jugé.

    Lire aussi : Marine Le Pen au « Monde » : « Nous avons délogé le PS »

    Marine Le Pen leur a assuré qu’elle n’oubliait pas ses « obligations nationales ». « Je serai votre candidate en 2017, la candidate des patriotes, et de tous les Français », a-t-elle lancé. Faisant fi des problématiques locales, son discours s’est concentré sur une dimension nationale. « Il en va dans cette région comme dans le reste de la France : il n’est plus possible d’attendre », a estimé la présidente du FN.

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    Marine Le Pen lors de l'annonce de sa candidature, mardi 30 juin à Arras, comme tête de liste du FN pour les élections régionales de décembre en Nord - Pas-de-Calais – Picardie. <figcaption class="legende" data-caption="Marine Le Pen lors de l'annonce de sa candidature, mardi 30 juin à Arras, comme tête de liste du FN pour les élections régionales de décembre en Nord - Pas-de-Calais – Picardie.">Marine Le Pen lors de l'annonce de sa candidature, mardi 30 juin à Arras, comme tête de liste du FN pour les élections régionales de décembre en Nord - Pas-de-Calais – Picardie. © Cyril Bitton / french-politics pour Le Monde</figcaption> </figure>

    Euro, Union européenne, terrorisme… Mme Le Pen a projeté sur la région les différents sujets d’actualité. « Notre région est frappée de tous les maux du pays, et plus durement encore. Le Nord – Pas-de-Calais – Picardie est la région qui a le plus haut taux de chômage en France, et c’est dans cette région que le taux de pauvreté est le plus élevé, a-t-elle rappelé. Tous les problèmes contre lesquels nous nous battons au niveau national sont ici exacerbés. » Et de reconnaître que les compétences des régions « sont limitées » et que « beaucoup [de ces problèmes] dépendent de la politique nationale ».

    « La candidate des sacrifiés de la réforme territoriale »

    Pour Marine Le Pen, la région Nord – Pas-de-Calais – Picardie doit constituer un point d’appui dans la campagne de son parti pour ces régionales. « Je suis la candidate des sacrifiés de la réforme territoriale », a-t-elle fait valoir, dans ce qui devrait être le mot d’ordre des candidats du FN pour ce scrutin. Elle s’est aussi projetée sur l’élection présidentielle de 2017.

    En petit comité, la présidente du FN a expliqué que si elle était élue, elle se mettrait « en congé » de la présidence de la région à quelques mois de l’échéance suprême, sans pour autant en démissionner. « J’ai considéré que j’étais suffisamment bien entourée », a-t-elle fait valoir. L’élu nordiste Philippe Eymery, à qui la première vice-présidence de région est promise en cas de victoire, pourrait alors gérer les affaires courantes.

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    Pour Marine Le Pen, la région Nord – Pas-de-Calais – Picardie doit constituer un point d’appui dans la campagne de son parti pour ces régionales. </figure>

    « Je ne serai pas la première à être en même temps présidente de région et candidate à la présidentielle, non ? » a fait valoir Mme Le Pen. Ségolène Royal, alors présidente de Poitou-Charentes, et Nicolas Sarkozy, président du conseil général des Hauts-de-Seine, avaient en leur temps assumé les deux charges de concert. C’est aussi cela, sans doute, la normalisation du Front national.


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    Charles Pasqua, roi des affaires,

    charmeur des prétoires

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    <time>Publié le 30-06-2015 à 15h22</time>

    L'ancien ministre de l'Intérieur avait comparu au procès de l'Angolagate et devant la cour de justice de la République. Deux fois condamné, il avait répliqué par sa faconde en affichant sa figure de patriarche.

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    Charles Pasqua en avril 1994. (HALEY / SIPA)
    Charles Pasqua en avril 1994. (HALEY / SIPA)
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    </section></aside>

    "Je sors entre mes avocats ! Les gendarmes, s'il vous plait, vous restez un peu plus loin derrière". Ce jour de mars 2010, Charles Pasqua fait mine de plaisanter mais il a la figure des mauvais jours. La Cour de justice de la République vient de le condamner à un an de prison avec sursis dans l'affaire de la Sofremi, une société de matériel de police liée au ministère de l'Intérieur.

    Dehors, la presse l'attend. Sur le montant d'un banc de la grande salle de la première chambre du tribunal de grande instance de Paris, on le voit griffonner quelques lignes sur un communiqué préparé à l'avance. Reste donc la mise en scène. Les gendarmes obtempèrent presque naturellement à l'injonction du vieil homme alors âgé de 83 ans. L'ancien ministre de l'Intérieur a gardé une autorité dont il use avec le sourire enjôleur. Ses avocats, Pierre Haïk, Jacqueline Laffont et Léon-Lef Forster font bloc derrière lui.

    On le dit enfin atteint par la justice, enfin rattrapé par les affaires. Serait-il fini ? Abattu ? En retour, il cite Victor Hugo :

    Ceux qui vivent, ce sont ceux qui luttent, ceux dont un dessein ferme emplit l'âme et le front".

    Petit sourire. "Ce sont deux vers qui me caractérisent", rappelle-t-il en homme d'Etat, soucieux déjà de faire disparaître la figure du condamné qu'il est désormais :

    Ce jugement n'est en fait qu'un épisode d'une bataille engagée depuis plus de dix ans pour la France et au service de la France".

    Suivent quelques piques pour des ennemis choisis : "le magistrat instructeur" qui était alors Philippe Courroye, "l'instruction à charge" mais aussi, comme s'il n'avait jamais versé dans ce travers, "les outrances" et "les manières partiales".

    Deux peines de prison, toujours avec sursis

    Ce jour-là, devant la cour de justice de la République, siègeant si rarement face aux ministres ayant commis des délits dans l'exercice de leurs fonctions, Charles Pasqua est condamné pour complicité d'abus de biens sociaux et de recel dans l'affaire de la Sofremi. Un an de prison avec sursis pour cette première manche.

    Charles Pasqua "grand ministre" n'a pas su "résister à l'opportunité de favoriser ceux qui lui étaient chers", avait souligné l'avocat général Yves Charpenel.

    Pourtant, rendant la défaite judiciaire moins amère, il est relaxé ce jour-là des accusations dans le dossier Gec-Alsthom et relaxé de corruption dans l'affaire du casino d'Annemasse. Quand cette dernière affaire viendra ensuite devant le tribunal correctionnel, pour le volet "non-ministeriel", Charles Pasqua écopera cette fois de dix-huit mois avec sursis pour faux, financement illégal de campagne et abus de confiance. L'affaire du casino d'Annemasse avait comme toile de fonds le financement de sa campagne électorale en 1999.

    L'addition judiciaire de cette figure de la Ve République est celle-ci : dans deux affaires (Sofrémi et Annemasse), Charles Pasqua a été condamné définitivement. Dans bien d'autres, il a été blanchi. Relaxe dans l'affaire pétrole contre nourriture. Relaxe devant la cour d'appel dans l'affaire de l'Angolagate. Dans l'affaire de la fondation Hamon, il venait de faire appel de sa condamnation à deux ans de prison avec sursis. Il est décédé avant que la décision ne soit rendue.

    Zones d'ombres

    A chacune des audiences où il était annoncé, Charles Pasqua avait au fil des temps institué un petit rituel : ne piper mot quand ses zones d'ombres venaient soudain éclairer un dossier puis prendre la parole pour expliquer avec une conviction chevillée au corps qu'aucune charge n'était véritablement sérieuse.

    Ses démonstrations étaient souvent efficaces. Lorsqu'il était sûr d'avoir suffissement convaincu ou d'avoir assez troublé l'accusation, il se fendait d'un bon mot ou d'une petite phrase savoureuse sur le monde politique pour tenter d'emporter tout à fait son auditoire. "Comment peut-on imaginer que je me sois laissé corrompre ?", avait-il glissé à la fin d'un interrogatoire à la CJR, comme en aparté.

    Les piques plus saillantes étaient aussi les plus lourdes de sens. Plusieurs fois, devant la Cour de justice de la République, Charles Pasqua avait ainsi fait allusion au fait que ses "ennuis judiciaires" avaient débuté en 2000 à un moment où il représentait un danger pour Jacques Chirac pour la présidentielle de 2002.

    Mathieu Delahousse


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  • Tunnel sous la Manche : pas d'Eurostar

    "jusqu'à nouvel ordre"

    <time datetime="2015-06-30T15:21:51Z" itemprop="datePublished">Publié à 15h21, le 30 juin 2015</time><time datetime="2015-06-30T15:57:58Z" itemprop="dateModified">, Modifié à 15h57, le 30 juin 2015</time>

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    Tunnel sous la Manche : pas d'Eurostar "jusqu'à nouvel ordre"
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    Cette annonce d'Eurostar mardi intervient en raison du blocage du tunnel sous la Manche par les marins en colère de la Scop SeaFrance.

    Les trains Eurostar reliant Bruxelles à Londres et Paris à Londres ne circulent plus "jusqu'à nouvel ordre" mardi en raison du blocage du tunnel sous la Manche par les marins en colère de la Scop SeaFrance, a indiqué Eurostar dans un communiqué.

    Les marins brûlent des pneus et tentent de démonter les rails. "Suite à la décision d'Eurotunnel de suspendre le trafic dans le tunnel sous la Manche, les trains Eurostar ne circuleront plus jusqu'à nouvel ordre aujourd'hui, mardi 30 juin", indique la société dans un communiqué, qui recommande aux voyageurs de ne pas se rendre dans les gares. Des marins de la Scop SeaFrance, qui exploite la compagnie MyFerryLink, bloquaient de nouveau mardi le tunnel sous la Manche. Après avoir enflammé un tas de pneus sur les voies, à environ 300 mètres de l'entrée du tunnel, des marins, qui sont environ une trentaine, tentaient de démonter les rails.

    Nouvelles tensions, une semaine après. Ces tensions entre marins et Eurotunnel interviennent une semaine seulement après un premier blocage. Mardi 23 juin, "il y a eu une intrusion de personnes en grève du port qui sont rentrées dans notre terminal, se sont mises sur les voies et ont fait brûler des pneus", a expliqué Eurotunnel. Les quelque 200 marins présents sur place avaient ensuite été délogés par des CRS. Le trafic, lui, avait repris le lendemain matin. 

    MyFerryLink bien embourbé. Le contrat de MyFerryLink avec Eurotunnel arrive à son terme le 2 juillet. Le gestionnaire du Tunnel sous la Manche a annoncé fin mai qu'il ne renouvellerait pas le contrat avec MyFerryLink pour ne pas mettre en péril son activité principale, la gestion du Tunnel. Fondée par les anciens salariés de SeaFrance et donc doté d'un capital limité, la Scop MyFerryLink loue ses anciens navires à Eurotunnel. L'abandon de ce dernier la prive donc de son outil de travail, et l'oblige à trouver un nouveau partenaire prêt à conclure le même type de contrat, voire à chercher un repreneur. Et pour ne rien arranger, la Scop et ses 577 salariés sont empêtrés dans des conflits internes...


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  • Attentat de Saint-Quentin-Fallavier : l’action de Salhi "correspond très exactement aux mots d’ordre de Daech"

    <figure class="mainImage"> Photo AFP <figcaption>Photo AFP</figcaption> </figure>

    L’attentat commis par Yassin Salhi "correspond très exactement aux mots d’ordre de Daech", l’organisation Etat Islamique, notamment dans la mise en scène de décapitation et l’envoi de photos pour une éventuelle revendication, a estimé mardi le procureur de la République de Paris, François Molins.

    11 H 45 : la mise en scène de la décapitation et l’envoi de photos pour une éventuelle revendication, correspondent également aux actions de l’EI, a estimé le procureur. Il a précisé que Salhi était "visiblement régulièrement en relation" avec un Français parti en Syrie, "Younes", auquel il avait envoyé un selfie macabre pris avec la tête de son employeur, qu’il avait décapité avant son action dans l’usine chimique.

    Il avait accroché la tête de sa victime au grillage de l’usine, entourée de drapeaux reproduisant la profession de foi musulmane, qu’il a dit avoir "achetés la veille" de l’attentat, a précisé M. Molins. Le procureur a fait état d’un "témoignage indirect" selon lequel Younes aurait "demandé l’autorisation à l’EI de diffuser ces clichés".

    Faisant preuve d’une "mémoire sélective", Salhi a assuré aux enquêteurs n’avoir aucun souvenir de la mise en scène macabre ni de l’envoi de la photo, selon le procureur. "Tout son comportement démontre que dès la veille au soir il avait conçu son projet criminel terroriste", a-t-il poursuivi.

    11 H 43 : le destinataire du selfie a demandé à l’Etat islamique l’autorisation de le diffuser, annonce le procureur. 

    11 H 32 : le parquet de Paris a ordonné mardi l’ouverture d’une information judiciaire relative au meurtre d’un chef d’entreprise et à l’attaque d’un site de gaz industriels vendredi à Saint-Quentin-Fallavier, notamment du chef d’assassinat en relation avec une entreprise terroriste, a indiqué le procureur de Paris, François Molins.

    Le parquet a également requis le placement en détention provisoire de l’auteur présumé des faits, Yassin Salhi, après sa présentation mardi à un juge d’instruction en vue d’une mise en examen, a ajouté François Molins lors d’une conférence de presse.

    11 H 16 : l’attentat commis par Yassin Salhi "correspond très exactement aux mots d’ordre de Daech", l’organisation Etat Islamique, notamment dans la mise en scène de décapitation et l’envoi de photos pour une éventuelle revendication, a estimé mardi le procureur de la République de Paris, François Molins.

    La tentative de faire exploser une usine chimique, "ressemble à une opération martyr", a encore estimé M. Molins lors d’un point de presse, estimant que ce caractère terroriste était ainsi établi, en dépit des affirmations de Salhi selon lequel ses actions avaient une motivation personnelle.


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