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    CM La Nouvelle-Zélande, sacrée double championne du monde, en battant l'Australie (34-17) !

    Le <time datetime="2015-10-31T18:51+01:00" itemprop="datePublished">31/10/2015 à 18:51:00</time> | Mis à jour le <time datetime="2015-10-31T20:06+01:00" itemprop="dateModified">31/10/2015 à 20:06:17</time> | 250 Commentaires
    Victorieux (34-17) des Wallabies, samedi à Twickenham, les All Blacks décrochent pour la deuxième fois consécutive le titre mondial, une première. Dans le sillage de leurs ténors, Dan Carter, Ma'a Nonu et Richie McCaw, étincelants de classe.
     
    Les All Blacks sont de nouveau champions du monde. (Reuters)

    Les All Blacks sont de nouveau champions du monde. (Reuters)

    Le match : 34-17

    Jamais nation n’a été sacrée deux fois d’affilée et n’avait compté trois titres mondiaux à son palmarès. Ce double record est désormais la propriété de la Nouvelle-Zélande, au terme d’une fantastique finale remportée, samedi à Twickenham, face à l'Australie (34-17). Les All Blacks sont «imblackables», dans le sillage de leurs vétérans Richie McCaw, Dan Carter et Ma’a Nonu. 
     
    Excepté leur but de pénalité à la 14e, les Australiens ont subi la première période dans des proportions incroyables en terme de domination territoriale (75-25). Mais le plus impressionnant, c’est bien le rythme impulsé par les All Blacks dans le jeu : aucun temps mort, des séquences spectaculaires, des tours de passe-passe, autour de Carter et de Nonu à leur meilleur niveau. Sans l’effort au sol de la troisième ligne Hooper-Pocock-Fardy, les All Blacks auraient pu inscrire deux essais supplémentaires dans cette première période, avant celui de Nehe Milner-Skudder juste avant la mi-temps (39e, 16-3).

    En seconde période, le match s'est équilibré. Après l’essai de Nonu (42e), les All Blacks bénéficiaient de dix-huit points d’avance (21-3) mais le carton jaune infligé à l’arrière Ben Smith (52e) pour un plaquage dangereux allait permettre aux Australiens, en supériorité numérique, d’inscrire deux essais coup sur coup (53e, 64e). Mais la maîtrise néo-zélandaise se matérialisait par un drop signé Dan Carter, des 40 m face aux poteaux (70e, 24-17), avant de sceller ce succès historique d’un but longue portée (75e, 27-17). Absent lors de la finale 2011 remportée par les All Black à Auckland au détriment de la France (8-7), le futur Racingman a été l’un des artisans de ce deuxième titre d’affilée, une première dans l’histoire du trophée.
     
    On gardera pour l’anecdote l’ultime essai néo-zélandais (79e), signé Barrett, au terme d’un contre de 80 mètres. Essai transformé par ? Carter ! Comme un point final au bout d’un magnifique chapitre.

     
     

    Comme le nombre de franchissements réalisés par les All Blacks. Dont 9 en première période. Quand on sait qu'en moyenne, dans un match de Tournoi des Six nations, une équipe en totalise 6 en 80 mn, on mesure la performance néo-zélandaise pour utiliser les intervalles et casser les plaquages.

    Le tournant : Kudridani relance tout

    63e. Balle d’essai pour Sonny Bill Williams. Contre australien. Trois temps de jeu plus tard, derrière un ruck, Genia délivre un petit coup de pied dans la boite. Mitchell est au rebond, résiste à deux défenseurs et sert Kuridrani lancé à fond pour l’essai qui relance le match (64e, 21-17)

    Le joueur : Nonu seul au monde

    Jamais joueur n’a réalisé une telle percée victorieuse en finale de Coupe du monde. Passe lobée dans la défense de Sonny Bill Williams, entré la pause, pour son compère du centre Ma’a Nonu (33 ans, 103 matches). A 45 mètres de l’en-but australien, le futur toulonnais feinte, élimine deux défenseurs par ses appuis, effectue un cadrage-débordement sur Beale, puis accélère pour laisser le dernier défenseur, Drew Mitchell, dans le ciment. Avant de marquer !

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    Le désert le plus aride du monde entièrement recouvert de fleurs : des images magiques

    Edité par avec
    le 30 octobre 2015 à 12h13 , mis à jour le 30 octobre 2015 à 16h21.  lien

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    Des milliers de "soupirs des champs" (nolana parradoxa) aux tons violets et blancs, et de jaunes "añañucas de la cordillère" (rhodophiala rhodocirion)... Une gigantesque étendue de fleurs colorées tapisse actuellement le sol le plus aride du monde, celui du désert d'Atacama au nord du Chili, un phénomène cyclique dû au redouté "El Niño", mais qui, ici, ravit spécialistes et touristes. Sur les immenses pentes désertiques d'Atacama, des milliers d'espèces de fleurs jaunes, rouges, blanches ou violettes ont inondé de couleurs cet immense espace généralement sec et désertique.

    Ces plantes viennent compléter le festival de couleurs constitué par les "griffes du lion" (bomarea ovallei), une espèce endémique chilienne de couleur rouge, et les "pattes de guanaco" (calandrinia longiscapa), aux tons variés. Une merveille de la nature qui se produit tous les quatre ou cinq ans, mais qui cette année atteint une intensité inédite depuis plusieurs décennies. "Cette année est spéciale parce que la grande quantité d'eau qui est tombée a permis d'observer peut-être l'épisode le plus spectaculaire de ces 40 ou 50 dernières années", explique à l'AFP Raul Cespedes, muséologue et universitaire à l'université d'Atacama.

    Un écosystème latent qui attend certaines conditions pour s'activer

    Le phénomène climatique "El Niño" est un grave épisode météorologique se traduisant aussi bien par des sécheresses que par des inondations et qui survient tous les deux à sept ans. Selon l'Organisation météorologique mondiale (OMM), qui dépend de l'ONU, il a "une incidence majeure" sur le climat mondial, se manifestant par une hausse de la température de l'océan Pacifique qui produit des changements dans l'atmosphère, modifiant les vents et les régimes de pluie en Amérique latine.

    Particulièrement intense cette année, "El Niño" a apporté une quantité de pluie nécessaire pour que les bulbes et les rhizomes (tiges souterraines horizontales produisant des racines) puissent germer et se maintenir dans cet environnement aride. "Quand on pense au désert, on pense à la sécheresse absolue, mais il y a un écosystème latent qui attend certaines conditions - comme la pluie, les températures élevées et l'humidité - pour s'activer", raconte Raul Cespedes. Après un premier épisode pendant l'hiver après les pluies intenses tombées en mars - qui ont provoqué des inondations et causé la mort de plus de 30 personnes dans la région -, une deuxième floraison s'est produite au début de ce printemps austral.

    "Le phénomène actuel est très inhabituel, il est dû aux inondations de mars qui ont provoqué une floraison spéciale en hiver, quelque chose que l'on n'avait encore jamais vu, (...) puis encore une floraison au printemps", raconte à l'AFP Daniel Diaz, directeur régional du Service national du tourisme dans la région d'Atacama. "Deux floraisons dans l'année, c'est quelque chose d'exceptionnel dans le désert le plus aride du monde. Un moment dont nous avons pu profiter pendant le printemps avec des amateurs du monde entier. Il y a beaucoup d'attente et d'intérêt autour de ce phénomène", ajoute-t-il. Un spectacle bénéfique pour la région qui enregistre une augmentation de près de 40% de la fréquentation touristique. "C'est très inhabituel. Nous sommes venus prendre le petit-déjeuner entourés de fleurs", raconte à l'AFP Edward Zannahand, un touriste anglais qui profite du paysage.

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  • Barça : Kuyt et Pato dans le viseur

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    Auteur : le <time>30/10/15 à 11:38  lien </time>

    </section>

    pato kuyt

    Le quotidien catalan SPORT consacre sa UNE de ce vendre à Dirk Kuyt et Alexandre Pato qui, en plus de Nolito, seraient sur la liste du FC Barcelone qui va chercher à se renforcer offensivement cet hiver. En effet, le match nul (0-0) en Copa del Rey contre Villanovense a montré que l’équipe de Luis Enrique manquait d’éléments dans ce secteur, depuis le départ de Pedro notamment.
    Si le nom de Robin van Persie revient ainsi régulièrement, son compatriote Dirk Kuyt correspond aussi le profil recherché par les Blaugrana. A 35 ans, l’ancien attaquant de Liverpool évolue actuellement au Feyenoord, où il est en pleine forme. Quant au Brésilien de 26 ans, qui joue à Sao Paulo, il pourrait rapidement retourner en Europe où plusieurs clubs, anglais notamment, s’intéressent à lui. Cependant, le coach Lucho aurait des doutes sur sa capacité à se fondre dans le collectif blaugrana. Son option première pencherait clairement sur Nolito, l’atout offensif du Celta Vigo.


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  • La Cisjordanie enterre ses morts, Israël commémore l’assassinat de Rabin

    Par AFP <time datetime="2015-10-31T08:41:19" itemprop="datePublished">31 octobre 2015 à 08:41</time> (mis à jour à <time datetime="2015-10-31T12:30:32" itemprop="dateModified">12:30</time>)
     
    Des forces de sécurité palestiniennes portent les corps de Palestiniens tués par des tirs israéliens après des attaques au coutreau, le 30 octobre 2015 à Hébron, en Cisjordanie
    <figure class="article-image article-header-image" itemprop="image" itemscope="" itemtype="http://schema.org/ImageObject"> </figure>

    <figure class="article-image article-header-image" itemprop="image" itemscope="" itemtype="http://schema.org/ImageObject"> <figcaption class="read-left-padding caption" itemprop="description"> Des forces de sécurité palestiniennes portent les corps de Palestiniens tués par des tirs israéliens après des attaques au coutreau, le 30 octobre 2015 à Hébron, en Cisjordanie Photo HAZEM BADER. AFP

    </figcaption> </figure>

    De nouvelles violences ont éclaté samedi à Hébron à l’issue des funérailles de cinq jeunes dont les autorités israéliennes confisquaient jusqu’ici les corps, tandis que l’Etat hébreu s’apprêtait à marquer le 20e anniversaire de l’assassinat d’Yitzhak Rabin en présence de l’ancien président américain Bill Clinton.

    Cet anniversaire intervient au moment où Palestiniens et Israéliens sont impliqués dans une nouvelle spirale de violences qui a de nouveau fait un mort samedi. Un Palestinien de 17 ans a été abattu par les forces israéliennes à un check-point du nord de la Cisjordanie occupée. Selon la police israélienne, il avait tenté d’attaquer à coups de couteau un des gardes, sans réussir à le blesser.

    Depuis le début du mois, les violences –des attaques menées par des Palestiniens isolés à l’arme blanche majoritairement ou des heurts entre lanceurs de pierres et soldats— ont fait 67 morts parmi les Palestiniens, dont un Arabe Israélien, et neuf parmi les Israéliens. Les violences ont débuté dans la Vieille ville de Jérusalem, où se trouve la très sensible esplanade des Mosquées, mais elles se concentrent désormais autour d’une autre poudrière: Hébron, dans le sud de la Cisjordanie.

    Cette ville est de longue date le théâtre d’un conflit avec d’un côté, 500 colons israéliens vivant retranchés sous la haute protection de l’armée israélienne, de l’autre 200.000 Palestiniens qui butent sur la centaine de check-points installés par les soldats dans le cœur historique de la ville. Au milieu de la ville coupée en deux, un lieu sacré pour juifs et musulmans concentre toute les tensions: le Tombeau des patriarches, la mosquée d’Ibrahim pour les musulmans, physiquement divisé lui aussi.

    A ses abords, plusieurs Palestiniens ont été tués, présentés comme des assaillants par la police et l’armée israéliennes, et pour certains comme des victimes de soldats et de colons à la gâchette trop facile par les Palestiniens.

     

    - Une énorme foule -

     

    Des milliers de Palestiniens sous une nuée de drapeaux scandant «Nous mourrons, mais la Palestine vivra» ont enterré cinq adolescents, dont deux filles, à la mi-journée à Hébron: Bachar et Hossam al-Jaabari, 15 et 18 ans, Tareq Natcheh, 17 ans, ainsi que Bayane al-Assileh et Dania Irshaid, deux Palestiniennes de 16 et 17 ans. Ils ont été abattus par les forces israéliennes qui les accusaient d’avoir poignardé ou tenté de poignarder des soldats.

    Un autre Palestinien a été inhumé dans un quartier de Jérusalem-Est occupée et un septième à Jénine.

    Le père de Tareq Natcheh a fait part à l’AFP depuis sa maison où il recevait des condoléances de son soulagement de «pouvoir enterrer dignement» son fils, mais a affirmé qu’en «vivant dans un pays où il n’y a que la guerre, tout le monde s’attend à connaître la mort, une blessure ou à perdre un enfant».

    La vingtaine d’autres parents de Palestiniens dont les corps n’ont pas été restitués dénoncent une «punition collective» qui vient s’ajouter à l’arsenal de mesures de rétorsion des autorités israéliennes à l’encontre des familles d’assaillants présumés, qui comprend la destruction de leurs maisons.

    La tension, déjà vive à Hébron, a de nouveau grimpé à l’issue du cortège funéraire, des heurts ont opposé une nouvelle fois jeunes lanceurs de pierres et soldats. Une autre cause d’inquiétude est le bouclage du quartier de Tel Roumeida, frontalier des maisons des colons au cœur de Hébron, où désormais seuls les Palestiniens résidant dans la zone ont le droit de pénétrer.

    C’est à propos de ce quartier et dans les autres où les colons israéliens s’installent depuis plusieurs décennies qu’Amnesty International a tiré la sonnette d’alarme. “L’armée israélienne doit prendre immédiatement des mesures pour protéger les civils palestiniens des attaques de colons israéliens», exhorte l’ONG des droits de l’Homme.

     

    - Hommage à Rabin -

    Dans la soirée, à Tel-Aviv, doit se tenir un grand rassemblement à l’occasion du 20e anniversaire de l’assassinat d’Yitzhak Rabin, le Premier ministre tué de trois balles dans le dos tirées par Yigal Amir, un extrémiste juif.

    Cette année l’événement prend un relief particulier avec la présence de Bill Clinton. L’ancien président américain avait personnellement parrainé à la Maison Blanche la cérémonie de la signature des «accords d’Oslo», les premiers entre Israël représenté par Yitzhak Rabin et son ministre des Affaires étrangères Shimon Peres et l’Organisation de Libération de la Palestine (OLP) dirigée à l’époque par Yasser Arafat secondée par Mahmoud Abbas, l’actuel président palestinien.

    L’assassin d’Yitzhak Rabin avait clairement expliqué qu’il voulait en l’éliminant saboter toute possibilité d’accord avec les Palestiniens.

    Depuis 20 ans, les négociations qui se sont poursuivies de façon périodique n’ont pratiquement donné de résultat, alors que les discussions sont actuellement totalement gelées.


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  • Le tube de Queen Bohemian Rhapsody fête ses 40 ans

    <time class="metadata-date-published time" datetime="2015-10-31T12:38:23+01:00" itemprop="datePublished"> 31/10/2015 à 12h38 lien </time>
    <figure class="figure relative modulx6 xs-modulx2-5-inside-bloc sm-modulx4 bg-color-0 blocx2 main-figure"> Le leader de Queen, Freddie Mercury, en concert à Paris en septembre 1984
     
    <figcaption class="figcaption color-txt-0 title-xs text-right padding-inside-all" itemprop="description"> Le leader de Queen, Freddie Mercury, en concert à Paris en septembre 1984 - Jean-Claude Coutausse - AFP </figcaption>
    </figure>
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    Le morceau culte de Queen, sorti le 31 octobre 1975, n’a pas fini de hanter les ondes du monde entier. Retour sur l’histoire d’un tube intemporel.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     


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