• Nouvelle manifestation de taxis

    contre UberPOP

    Le Monde.fr avec AFP | <time datetime="2015-06-16T16:36:51+02:00" itemprop="datePublished">16.06.2015 à 16h36</time> • Mis à jour le <time datetime="2015-06-16T17:22:15+02:00" itemprop="dateModified">16.06.2015 à 17h22   lien </time>

    Des chauffeurs de taxi ont bloqué la circulation mardi matin.

    Les chauffeurs de taxi parisiens poursuivent leur fronde contre Uber. Trois jours après l’opération d’une cinquantaine d’entre eux contre des chauffeurs UberPOP — de simples particuliers proposant leurs services à prix cassés —, plus d’une centaine de taxis ont convergé vers la capitale, mardi 16 juin, venus des aéroports parisiens en opération escargot. Ils entendaient dénoncer la concurrence de l’application UberPOP et des voitures de transport avec chauffeur (VTC).

    Le syndicat SUD-Taxis, à l’origine de ce rassemblement, a dénombré « deux cents à trois cents » véhicules au départ de Roissy – Charles-de-Gaulle, contre une centaine selon des observateurs. A Orly, une trentaine de chauffeurs ont empêché la prise en charge de passagers par leurs confrères. Enfin, d’autres taxis se sont réunis porte Maillot et ont pris le périphérique en direction de l’est de Paris, pour converger avec leurs collègues vers Bastille.

    Lire (édition abonnés) : Saint-Uber et Saint-Fiacre

    « On demande à l’Etat que les lois soient appliquées pour les VTC, notamment sur le retour à la base et la géolocalisation », a confié le secrétaire général de SUD-Taxis, Mahecor Diouf. Demandant à être reçu par le premier ministre, il s’est insurgé contre les VTC attendant dans les aéroports sans réservation, une pratique réservée aux chauffeurs de taxi.

    « Pas dans un cadre légal »

    Les chauffeurs de taxi dénoncent la concurrence des VTC depuis des mois, mais leur colère a encore grandi avec le lancement en France d’UberPOP, un service permettant à des particuliers de proposer leurs services à prix cassés. Les taxis ont lancé une bataille sociale, médiatique et judiciaire contre ce service, que le gouvernement lui-même considère comme illégal. « Plus de 420 procédures (…) ont été engagées depuis le 1er janvier par le gouvernement » à l’encontre des VTC qui utilisent l’application UberPOP, a rapporté Alain Vidalies, secrétaire d’Etat chargé des transports, mardi à l’Assemblée nationale.

    Lire aussi : La stratégie de hors-la-loi de Uber

    Face à la colère des taxis, le président de la fédération des VTC, Benjamin Cardoso, a rappelé que « ce ne sont pas les VTC qui doivent être ciblées aujourd’hui, mais véritablement UberPOP, qui est à l’origine du problème des taxis ». Jugeant « inacceptable que les VTC soient de nouveau visées par des manifestations » à cause d’un service — UberPOP — qui « ternit leur image », il a martelé « qu’UberPOP n’est pas dans un cadre légal ».

    De son côté, le géant américain Uber compte bien faire reconnaître la légalité d’UberPOP et a soulevé à ce propos une question prioritaire de constitutionnalité (QPC).

    Lire le reportage : Ils sont devenus chauffeurs pour UberPop


     

    votre commentaire
  • Uber déclenche une nouvelle offensive

    en France

    • Home TECH Tech & Web
      • Par
      • Mis à jour <time datetime="2015-06-07T22:55:22+02:00" itemprop="dateModified">le 07/06/2015 à 22:55</time>
      • Publié <time datetime="2015-06-07T22:09:22+02:00" itemprop="datePublished"> le 07/06/2015 à 22:09  lien </time>
    <figure class="fig-photo"> <figcaption class="fig-media-legende" itemprop="description"></figcaption> </figure>

    INFO LE FIGARO. La société californienne lance, ce lundi, son service Uberpop, le plus controversé, à l'assaut de trois nouvelles villes en France : Marseille, Nantes et Strasbourg.

    Tous les six mois, un nouveau lancement. Uber n'entend pas déroger à cette règle de conduite qu'il s'est fixée. Ce lundi, la société californienne déploie son service Uberpop dans trois nouvelles villes en France, Marseille, Nantes et Strasbourg. Après Paris, Lyon, Lille, Bordeaux, Toulouse et Nice, Uber poursuit donc sa conquête de l'Hexagone où il revendique déjà 1 million d'utilisateurs réguliers.

    «C'est une décision stratégique», confie au Figaro Thibaud Simphal, directeur général d'Uber en France. La société est arrivée dans l'Hexagone en 2011 pour y démarrer son application qui met en relation des clients et des chauffeurs de voitures de tourisme (VTC). Avec Uberpop, elle a franchi un nouveau cap l'an dernier. Ce sont cette fois des conducteurs non professionnels qui sont au volant. Les taxis, mais aussi les VTC, dénoncent une concurrence déloyale. Le ministère de l'Intérieur affirme que c'est illégal. Mais tant que le sujet n'aura pas été jugé par un tribunal, Uber profite d'un espace de temps suspendu pendant lequel il déroule sa stratégie. Objectif: imposer un nouvel usage pour provoquer ensuite un aménagement de la réglementation. La société table aussi sur ses démarches en justice - la Cour de cassation pourrait accepter de transmettre le sujet au conseil constitutionnel - et auprès de la Commission européenne.

    Dans ce contexte compliqué, le lancement d'Uberpop dans trois nouvelles villes a été préparé avec le plus grand soin, et dans le plus secret. Les chauffeurs qui s'étaient préenregistrés sur la plateforme ces derniers mois n'ont su qu'à la dernière minute qu'ils pourraient démarrer leur activité dès cette semaine.


    votre commentaire
  • Adblock Plus remporte

    une victoire judiciaire

    en Allemagne

    Le Monde.fr avec AFP | <time datetime="2015-05-28T10:20:39+02:00" itemprop="datePublished">28.05.2015 à 10h20   lien </time>

    <figure class="illustration_haut " style="width: 534px">Extrait d'une vidéo de présentation d'Adblock Plus. </figure>

    L’entreprise allemande éditrice du logiciel de blocage de publicités Adblock Plus a remporté mercredi 27 mai le procès que lui intentaient deux médias allemands. Les chaînes de télévision allemandes RTL et ProsiebenSat.1 estimaient que Eyeo, l’éditeur du logiciel sis à Cologne, entravait les règles de la concurrence, mettant en danger le modèle économique de financement des sites Internet par la publicité.

    Mais le tribunal de Munich, dans une décision rendue mercredi, a estimé que l’offre et la distribution du logiciel ne constituaient « pas un handicap anticoncurrentiel » pour les sociétés plaignantes. Le tribunal relève en outre que la décision d’installer ou non le logiciel relève des utilisateurs et non de l’entreprise éditrice du logiciel. La société Eyeo avait déjà remporté à la fin d’avril une première victoire judiciaire à Hambourg, face à deux groupes de presse, Zeit Online GmbH et Handelsblatt GmbH.

    Eyeo s’est félicité de cette décision dans un communiqué, mettant en avant son programme de « publicités acceptables ». Adblock Plus affirme en effet ne bloquer que les publicités intrusives et ne répondant pas à certains critères – en pratique, si l’éditeur d’un site veut que ses publicités ne soient pas bloquées par défaut par le logiciel, il doit conclure un accord avec Eyeo – moyennant une contrepartie financière dont les modalités sont gardées secrètes.


     

    votre commentaire
  • <article class="article article_normal" itemscope="" itemtype="http://schema.org/NewsArticle">

    Delphine Ernotte sera la première présidente de France Télévisions

    LE MONDE | <time datetime="2015-04-23T18:52:03+02:00" itemprop="datePublished">23.04.2015 à 18h52</time> • Mis à jour le <time datetime="2015-04-23T19:13:05+02:00" itemprop="dateModified">23.04.2015 à 19h13</time> | Par

    lien

    Delphine Ernotte, nouvelle présidente de France Télévisions.  AFP PHOTO / ERIC PIERMONT

    Il aura fallu une délibération de près de 24 heures pour que le Conseil supérieur de l’audiovisuel tranche. Jeudi 23 avril, les huit conseillers ont désigné Delphine Ernotte, actuelle directrice générale adjointe d’Orange France, à la présidence de France Télévisions. Mme Ernotte prendra ses fonctions le 22 août, succédant à Rémy Pflimlin.

    Cette nomination a fait l’objet d’une sérieuse bataille au sein du conseil. Mercredi soir, à l’issue de deux longues journées d’auditions – deux heures par candidat –, un premier vote avait attribué quatre voix à Delphine Ernotte, directrice générale adjointe d’Orange France ; trois à Pascal Josèphe, président fondateur du cabinet de conseil IMCA et ancien dirigeant de France 2 et France 3 ; et une à Rémy Pflimlin, actuel PDG de l’entreprise publique. Les autres candidats – Christophe Beaux, Nathalie Collin, Robin Leproux, Cyrille du Peloux – n’avaient recueilli aucun vote.

    Les conseillers se sont retrouvés jeudi matin avec la volonté de s’accorder rapidement, alors que de premières informations fuitaient dans les médias. Mais le collège s’est au contraire divisé en deux blocs de poids égal, quatre conseillers continuant de soutenir Mme Ernotte tandis que quatre autres se rangeaient derrière M. Josèphe.

    Le CSA a donc décidé d’auditionner à nouveau les deux candidats, jeudi après-midi. À l’issue de ces auditions, un vote majoritaire s’est dégagé en faveur de Mme Ernotte.

    Centralienne, Delphine Ernotte a fait toute sa carrière chez Orange. Son profil est celui d’une manageuse dont les partisans vantent les qualités d’écoute, de compréhension et de décision. Avec 80 000 salariés, Orange France est le vaisseau amiral du groupe. Elle n’a par contre pas d’expérience des contenus ou de l’audiovisuel, ce qui était le point fort de l’autre finaliste, Pascal Josèphe.

    Âgée de 48 ans, Mme Ernotte sera la première femme à diriger France Télévisions. Chez Orange, un univers d’ingénieurs souvent masculins, elle s’est attachée à défendre la place des femmes.

    Dans le milieu de l’audiovisuel, son nom a commencé à circuler fin 2014. Conseillée par Denis Pingaud - également présent aux côtés du PDG de Radio France, Mathieu Gallet -, elle a mené campagne en coulisse, sans s’exposer dans les médias. Cela ne l’a pas empêchée de subir plusieurs tirs de barrage, notamment de syndicats de France Télévisions, qui l’ont parfois associée au plan « Next » dans la foulée duquel les suicides se sont multipliés chez l’opérateur. Son entourage a rappelé que la justice ne l’avait en rien mise en cause.

    </article>

    votre commentaire
  •  

    <section class="grid-420 fleft" id="content-list-top-left"></section> <section class="grid-200 fleft" id="content-list-top-right"></section> <section class="grid-200 fleft" id="content-list-left">

    Limoges : une prof suspendue 15 jours pour apologie d'Adolf Hitler

    avec
    le 22 avril 2015 à 15h11 , mis à jour le 22 avril 2015 à 15h20.
    <section id="articleFigure166889"> <article class="teaser sz14">
    <figure class="figure underline"> TF1/LCI Bac Baccalauréat examen philosophie lycéens <figcaption class="degrade-une"></figcaption></figure>
    </article> </section>
    <aside class="sz12 tag c1 aside166896 ombre1">

     

    </aside> </section> Notre sociétéUn enseignante d'allemand d'un lycée de Limoges a été suspendue 15 jours pour avoir fait l'apologie d'Adolf Hitler et du IIIe Reich. Des élèves l'ont signalé à deux associations de parents d'élèves.

    Une enseignante, professeur d'allemand au lycée Auguste Renoir à Limoges, a été suspendue pour une durée de quinze jours, pour avoir fait l'apologie d'Adolf Hitler et du IIIe Reich devant des élèves de première, des faits que conteste l'enseignante.

    La suspension, sans traitement, de l'enseignante a été décidée à l'issue d'un conseil de discipline qui s'est tenu mardi matin au rectorat de Limoges, a indiqué Maurice Sourdioux, président de la Fédération des conseils de parents d'élèves (FCPE) de la Haute-Vienne. Il s'agit d'une sanction de seconde catégorie sur les quatre que prévoit l'Education nationale.

    Que des "chars allemands viennent à Renoir" pour mater les élèves indisciplinés"


    Le Rectorat n'a pas confirmé la sanction prise à l'encontre de l'enseignante et s'est refusé à tout commentaire. Selon Maurice Sourdioux, l'enseignante dément avoir tenu de tels propos et a déposé une main courante à la police pour dénonciation mensongère. Elle peut désormais faire appel de la sanction, une contestation qui peut aller jusqu'au tribunal administratif.

    L'avocat de l'enseignante, Me Emmanuel Raynal, n'a pas donné suite. Les faits ont été révélés par des élèves et les poursuites déclenchées à la suite d'un co-signalement par lettre, en décembre, de la part de deux associations de parents d'élèves, la FCPE et l'Association autonome des parents d'élèves (AAPE). Selon le quotidien Le Populaire du Centre, qui a révélé l'information, l'enseignante aurait, "selon 17 élèves de première, tenu des propos valorisant Hitler, le IIIe Reich et souhaité que des "chars allemands viennent à Renoir" pour mater les élèves indisciplinés".

    "D'après mon expérience, je peux dire que ce genre de procédure est rarissime dans l'Education nationale, je n'en ai d'ailleurs jamais vu auparavant", a expliqué Maurice Sourdioux. Ce dernier a indiqué que l'enseignante était arrivée dans l'établissement en septembre. "Elle a été changée d'établissement plusieurs fois", a-t-il précisé.


    votre commentaire


    Suivre le flux RSS des articles de cette rubrique
    Suivre le flux RSS des commentaires de cette rubrique