• Les chômeurs sceptiques sur

    les effets du pacte de responsabilité

    sur l'emploi

     

    Créé le 25/04/2014 à 11h56 -- Mis à jour le 25/04/2014 à 11h59      lien 
    <aside>Illustration Pôle Emploi.

    Illustration Pôle Emploi. P. MAGNIEN/20 MINUTES

    </aside>

    EMPLOI - 66% n'en attendent rien, selon un sondage OpinionWay pour le site de recherche d'emploi Qapa, publié ce vendredi...

    Pessimisme, fatalisme? Selon un sondage publié ce vendredi*, deux demandeurs d'emploi sur trois pensent que le pacte de responsabilité du gouvernement prévoyant des allègements de charges patronales sur les plus bas salaires n'aura «pas d'effet»  sur la courbe du chômage.

    Pis, 17% des chômeurs sondés redoutent un «effet négatif». Seuls 16% croient au contraire que le pacte aura un effet positif.

    Dispositif «insuffisant» pour relancer l’emploi

    Le plaidoyer de Bercy qui a évalué mercredi à 200.000 créations d’emploi supplémentaires d’ici 2017, grâce aux 10 milliards d’euros exonérations de cotisations patronales, n’a donc pas convaincu les chômeurs français. Mais ils ne sont pas les seuls à rester sceptiques.

    Dans son rapport rendu ce vendredi, l’agence de notation Standard&Poor’s  a salué la baisse des charges des entreprises contenue dans le «Pacte de stabilitécomme «un facteur positif» tout en soulignant que ces mesures du «pourraient s'avérer insuffisantes pour relancer l'emploi».

    Brin d’optimisme sur leur recherche d’emploi

    A court-terme, les demandeurs d'emploi affichent aussi leur pessimisme sur l'état global du marché du travail : 80% pensent que le nombre de chômeurs augmentera dans les trois prochains mois, dont 43% «fortement». Seuls 9% tablent sur une stabilisation et 10% sur une légère diminution.

    En pratique, toutefois dans leurs recherches d’emploi les chômeurs français font preuve d’un peu plus d’optimisme: selon le sondage OpinionWay pour Qapa.fr, 69% pensent trouver un travail dans les trois mois, dont 46% «probablement» et 23% «certainement». En revanche, 26% répondent «probablement pas», 4% «certainement pas».

    Les chiffres mensuels des inscriptions à Pôle emploi en mars qui seront dévoilés ce vendredi à 18h, diront si leur pronostic se confirme : après un rebond surprise en février, François Rebsamen, le ministre du Travail du  nouveau gouvernement Valls, a assuré jeudi sur LCI que le chômage allait baisser «certains mois» au cours de cette année, car «nous sommes sur une tendance baissière».

     Claire Planchard

    *Enquête réalisée par internet du 16 au 22 avril 2014 auprès d'un échantillon de 2.445 personnes représentatif de la population des demandeurs d'emploi en France, constitué selon la méthode des quotas.

     

    VIDEO


    votre commentaire
  •  

    A Toulouse, une mère dénonce du haut

    d'une grue le sort des autistes

    lien Publié le 21.03.2014, 13h20

     

    Une femme de 39 ans mère d'un enfant autiste de 8 ans dénonce depuis vendredi matin, du haut d'une grue dans le centre-ville de Toulouse, le sort réservé aux autistes en , demandant une meilleure prise en charge éducative, a constaté un journaliste de l'AFP.
    Estelle Ast est montée vers 04H00 du matin en haut d'une imposante grue de chantier dans le centre-ville et a déployé à côté du poste de commandes une banderole sur laquelle était écrite: "Autisme, arrêtez le carnage". <btn_noimpr style="margin: 0px; padding: 0px;">
     
    </btn_noimpr>
    Les force de l'ordre ont établi un périmètre de sécurité et tentaient de convaincre la jeune mère de descendre, en vain.
    "Partout dans le monde, à part en  et en Argentine, on pratique la prise en charge éducative ABA ("Applied Behaviour Analysis" - Analyse appliquée du comportement, Ndlr). Ça fait bien progresser les enfants", a expliqué par téléphone à l'AFP Mme Ast. Selon elle, seulement 2% des enfants autistes en  sont scolarisés contre 50% en Angleterre.
    La mère d'Allan, 8 ans et scolarisé en CE1 à Toulouse, entend également dénoncer la situation précaire des auxiliaires de vie scolaire (AVS) en France.
    "En ce qui me concerne, la goutte d'eau qui a fait déborder le vase, c'est quand j'ai appris il y a deux jours que le contrat de l'auxiliaire de vie scolaire (AVS) qui accompagne mon fils à l'école allait prendre fin en mai 2014, soit deux mois avant la fin de l'année scolaire", a-t-elle ajouté.
    De plus, son enfant est déscolarisé depuis un mois, en raison de contraintes propres au statut des auxiliaires de vie scolaire, a-t-elle ajouté.
    En août 2013, le gouvernement avait annoncé la mise en place d'un diplôme d'État et la titularisation progressive de 28.000 AVS à partir de 2014.

    <btn_noimpr style="margin: 0px; padding: 0px; font-family: tahoma, arial; font-size: 15px; background-color: rgb(255, 255, 255);"></btn_noimpr><btn_noimpr style="margin: 0px; padding: 0px; font-family: tahoma, arial; font-size: 15px; background-color: rgb(255, 255, 255);"></btn_noimpr>


    votre commentaire
  • Fumé en France, le cannabis se transformait

    en or à Madras

    lien

    Saisie de cannabis
    <aside>

    Saisie de cannabis Pierre Andrieu AFP

    </aside>
    Mis à jour le 13.03.14 à 22h00

    Des sociétés à Hong Kong, Tanger, Bangkok ou Dubaï, des négociants en or à Anvers ou Madras, un chef de réseau discrètement installé près de Paris: les policiers ont démantelé un système «hors norme» de blanchiment de l'argent du cannabis en France.

    Pour le procureur de la République de Paris, François Molins, il s'agit d'un des réseaux les plus importants «jamais démantelés» en France, où le trafic de drogue représente un chiffre d'affaires annuel de 3 milliards d'euros.

    Ce groupe collectait à lui seul 170 millions d'euros, selon la propre comptabilité de ses animateurs, très soigneusement tenue.

    Dix personnes, des Indiens et des Français, ont été mises en examen (inculpées) après avoir été interpellées les 8 et 10 mars par la police judiciaire parisienne. Trois autres, dont un négociant en or d'Anvers, ont été cueillies en Belgique.

    Tous sont soupçonnés d'avoir été les maillons d'un système particulièrement rôdé entre le Maroc, l'Europe et l'Inde, aussi sophistiqué dans son architecture qu'artisanal dans ses méthodes.

    Mandaté par des trafiquants au Maroc, un «banquier», choisi après ce qui ressemblait à un appel d'offres, chargeait des «collecteurs» en France de rassembler l'argent du trafic. Parfois des petits délinquants, mais en général des personnes bien insérées dans la société, comme l'a relevé le procureur.

    Ces fonds étaient regroupés par de «grands collecteurs» avec des sommes parfois considérables à traiter, comme en témoigne le cas de ce gérant de société d'ambulances qui, dans son local professionnel, faisait tourner jour et nuit une machine à compter les billets.

     

    - De l'or dans le café -

     

    L'argent est alors remis à l'organisation dirigée par un Indien de 32 ans, installé en région parisienne, où il vivait en toute discrétion.

    Un profil bas qui contraste sans doute avec son patrimoine en Inde, où l'enquête devrait se poursuivre. En garde à vue, il a reconnu «avoir blanchi au moins 36 millions d'euros en espèces depuis 2010» et «fait transiter 200 kg d'or entre la Belgique et l'Inde», selon François Molins.

    L'argent liquide était acheminé par la route ou par le train vers la Belgique où il était pour partie converti en or. De l'or et des numéraires expédiés vers Dubaï par des mules, comme ces étudiants qui une fois effectué le périple vers les Emirats revenaient le lundi assister à leurs cours.

    Le transport se faisait par des moyens aussi simples qu'ingénieux. L'or pouvait ainsi être transformé en poudre mêlée à du café moulu.

    A Dubaï, l'argent liquide était transféré au Maroc tandis que l'or était envoyé en Inde, parfois sous forme de bijoux ramenés au pays par des Indiens, pour être vendu sur le marché de l'or. Le prix de revient était partagé entre les «blanchisseurs» français et indiens et les «banquiers» marocains.

    Les multiples sociétés appartenant au trentenaire indien permettaient au chef de réseau, par un système de fausses factures, de justifier le transport d'or.

    Autre chiffre éloquent sur l'ampleur du réseau, une des «mules» a expliqué aux enquêteurs «avoir fait transiter 25 millions d'euros en numéraire en moins d'un an».

    © 2014 AFP

    votre commentaire
  • Info le Parisien

    VIDEO.

    Des députés pris en otage à l’Assemblée...

    pour un exercice

    Eric Hacquemand | Publié le 03.02.2014, 22h02 | Mise à jour : 23h14lien

    PARIS, ASSEMBLEE NATIONALE, LUNDI MATIN. Sur les coups de 9 h 30, les faux terroristes (en fait, de vrais gendarmes) ont pénétré dans l'Assemblée nationale armés de couteaux en plastique et de vraies armes de poings.

    PARIS, ASSEMBLEE NATIONALE, LUNDI MATIN. Sur les coups de 9 h 30, les faux terroristes (en fait, de vrais gendarmes) ont pénétré dans l'Assemblée nationale armés de couteaux en plastique et de vraies armes de poings. | LP/ MATTHIEU DE MARTIGNAC

    Zoom

    Ils se sont baptisés le «collectif anti-tout». Hier, cinq de ses membres ont lancé une action coup de poing : la prise d’otages de députés dans l’hémicycle de l’Assemblée nationale. Du jamais vu pour le GIGN, l’élite de la gendarmerie nationale, qui a voulu se confronter à cette situation de . On n’est jamais trop prudent.

     
    .. «Le Parisien/Aujourd’hui en France» était en exclusivité aux avants postes pour assister à cet exercice inédit et grandeur nature.
     

    Sur les coups de 9 h 30, lundi matin, les faux terroristes (en fait, de vrais gendarmes) ont pénétré dans l' de couteaux en plastique et de vraies armes de poings. Un huissier, en voulant s’interposer, est blessé au thorax, conformément au scénario catastrophe écrit à l’avance.

     
     


    Deux morts parmi les terroristes

    Menaces, intimidation, parlementaires détenus... Le «collectif anti-tout» réclame de parler à Manuel Valls, le ministre de l’Intérieur. Pendant ce temps, l’organisation parfaitement huilée du GIGN se met en place dans la salle de la commission des Finances transformée en PC de crise. Sous l’oeil de Claude Bartolone, le président de l’Assemblée nationale, venu donner son feu vert à un assaut musclé mené par une vingtaine d’hommes cagoulés et lourdement armés. Au final, après un assaut donné à 10h40, tous les députés sont libérés. Les terroristes, eux, comptent deux morts dans leurs rangs.

    VIDEO. Prise d'otages à l'Assemblée : le GIGN est prêt


    «Cette situation pourrait très bien se produire un jour», souligne Bartolone. Depuis 2006, l’Assemblée nationale, protégée au quotidien par la garde républicaine, a dû déplorer une quinzaine d’ «intrusions extérieures», heureusement sans conséquences. Mais vraies, celles-ci...

    Le récit de la fausse prise d’otages est à découvrir dans l’édition de mardi du «Parisien-Aujourd’hui en France».


    Prise d'otages à l'Assemblée : le GIGN est prêt par leparisien

    LeParisien.fr


    votre commentaire
  • Les dentistes appelés à faire grève

    contre le gel de leurs tarifs

    Edité par avec
    le 02 février 2014 à 19h13
    <section id="articleFigure166889"> <article class="teaser b-eco">
    <figure class="figure underline"> Deux dentistes soupçonnés d'une escroquerie de plusieurs millions d'euro <figcaption class="degrade-une"></figcaption></figure>

    Crédits : LCI

    </article> </section>
    <section class="social-horizontal" id="player-social-bar168994">

    Partager l'article

     
    </section>

    <section class="grid-200 fleft" id="content-list-left"> <section class="ombre1" id="sct166896">

    À lire aussi
    <article class="teaser sz14"><figure class="figure "></figure>

    Grève des contrôleurs aériens : le point à la mi-journée

    </article><article class="teaser sz14"><figure class="figure p-play-medium"></figure>

    Les surveillants pénitentiaires réclament des Etats généraux de la prison

    </article><article class="teaser sz14"><figure class="figure p-play-medium"></figure>

    Manifestation des chauffeurs de taxis : une journée de mobilisation agitée

    </article></section><aside class="sz12 tag c1 aside166896 ombre1">

    </aside> </section>

    Social

    Les dentistes protestent contre le gel de leurs tarifs par l'Assurance maladie, mais aussi contre les gardes dentaires pas assez rémunérées. La Confédération nationale des syndicats dentaires appelle également à la rédaction d'un décret permettant d'harmoniser les dispositifs concernant ces gardes.

    Les dentistes étaient invités dimanche à ne pas assurer leurs gardes et sont également appelés à fermer leurs cabinets lundi par leur principal syndicat, pour protester notamment contre le gel de leurs tarifs par l'Assurance maladie. Les conséquences devraient toutefois être limitées pour les patients.

    La Confédération nationale des syndicats dentaires (CNSD), qui représente un tiers de la profession, proteste contre le gel des tarifs par la Sécurité sociale "depuis 25 ans". "La mobilisation est très forte, beaucoup de dentistes sont prêts à faire grève, même s'il faut penser au patient", a déclaré la présidente du syndicat Catherine Mojaïsky, soulignant qu'il y aurait des "assignations".

    Comme les médecins, les dentistes sont autorisés à faire grève mais les préfets ont le pouvoir de les assigner pour assurer la continuité des soins. "Beaucoup de gens ne savent pas que nous assurons des gardes, et se tournent vers les urgences des hôpitaux, souvent saturées. C'est aussi le but de notre action", a expliqué Catherine Mojaïsky. Des gardes dentaires sont prévues le dimanche et les jours fériés dans "quasiment tous les départements" mais l'organisation varie et "les gens ne savent pas quel numéro appeler", a-t-elle déploré.

    Un décret "en cours de rédaction"

    La CNSD réclame la parution d'un décret qui doit permettre d'harmoniser les dispositifs, mais aussi de mieux rémunérer les gardes, à hauteur de 75 euros la demi-journée, et une majoration spécifique en cas d'intervention. Ce décret est "en cours de rédaction", a assuré jeudi le directeur de l'Assurance maladie Frédéric van Roekeghem. "Certains vont faire grève dimanche, d'autres vont fermer leur cabinet lundi, tout en évitant de pénaliser leurs patients, surtout dans les zones sous-dotées", a indiqué le secrétaire général de la CNSD Thierry Soulié. Un message sur le répondeur des cabinets fermés indiquera: "C'est pour vous permettre un meilleur remboursement que votre chirurgien-dentiste se bat".
      
    La Confédération "entend informer les patients sur la réalité trop souvent masquée de leurs remboursements, et rappeler l'Etat et l'Assurance maladie à leurs responsabilités". Selon elle, l'Assurance maladie "s'est complètement désengagée du domaine bucco-dentaire" qui "ne peut plus être abandonné". "C'est un état de fait, les prothèses dentaires, les tarifs depuis 25 ans sont les mêmes: 107,50 euros dans l'exemple d'une couronne (...). La Sécurité sociale ne remboursant que 70%, cela fait 75,25 euros. Il y a 25 ans, on pouvait peut-être encore proposer quelque chose à ce tarif-là. Aujourd'hui, c'est vraiment impossible", a témoigné Benoît Caloone, dentiste à Wasquehal, dans le Nord.

    Une étude de 60 millions de consommateurs avait dénoncé en novembre les "dérives tarifaires" de certains actes dentaires. Face à ces accusations, les dentistes affirment que le gel des tarifs de la Sécu les conduit à "compenser" sur les actes à honoraires libres. La profession compte environ 37.000 praticiens.


    votre commentaire


    Suivre le flux RSS des articles de cette rubrique
    Suivre le flux RSS des commentaires de cette rubrique