• Affaire Bygmalion. Jérôme Lavrilleux annonce sa mise en examen

    Affaire Bygmalion. Jérôme Lavrilleux

    annonce sa mise en examen

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    Entendu par les juges du pôle financier dans l'affaire Bygmalion, Jérôme Lavrilleux a annoncé sa mise en examen.

    Le député européen Jérôme Lavrilleux, dont le Parlement européen a levé l'immunité le 19 mai, a été mis en examen dans le cadre de l'affaire Bygmalion pour usage de faux, recel d'abus de confiance, complicité d'escroquerie et complicité de financement illégal de campagne électorale. Personnage central de cet imbroglio politico-financier, il était arrivé ce lundi au pôle financier pour être entendu par les juges.

    La chute du sniper

    Cette affaire porte sur un système présumé de fausses factures durant la campagne de Nicolas Sarkozy en 2012. Jérôme Lavrilleux, ancien directeur de cabinet de Jean-François Copé quand celui-ci présidait l'ex-UMP et directeur adjoint de la campagne présidentielle de Nicolas Sarkozy, est devenu député européen en juillet 2014.

    À l’origine des révélations sur cette affaire, il a affirmé que la décision de mettre en place une double comptabilité avait été prise par d'autres responsables de l'UMP --devenu Les Républicains-- et la société Bygmalion.

    Il a dédouané Jean-François Copé et Nicolas Sarkozy, qui nient avoir eu connaissance de ce système présumé. Trois anciens responsables de la campagne présidentielle de Nicolas Sarkozy en 2012 ont déjà été mis en examen début avril dans ce dossier : l'ex-préfet de Lozère Guillaume Lambert, le député Philippe Briand, qui était trésorier de la campagne, et l'avocat Philippe Blanchetier, conseiller juridique.

    Enquête judiciaire étendue

    Trois ex-cadres du principal parti de droite - l'ancien directeur général Eric Cesari, l'ancien directeur de la communication Pierre Chassat et Fabienne Liadzé, ex-directrice des affaires financières - et quatre anciens cadres de Bygmalion --Bastien Millot, Guy Alvès, Franck Attal et Sébastien Borivent-- ont également été mis en examen.

    L'enquête des juges, initialement ouverte pour faux, usage de faux, abus de confiance, tentative d'escroquerie et complicité et recel de ces délits, a été étendue fin novembre au délit de financement illégal de campagne électorale.


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