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    Vol AH 5017 : les scénarios pouvant expliquer le crash

    Le Monde.fr avec AFP | <time datetime="2014-07-24T20:50:33+02:00" itemprop="datePublished">24.07.2014 à 20h50</time> • Mis à jour le <time datetime="2014-07-25T10:01:47+02:00" itemprop="dateModified">25.07.2014 à 10h01   </time>lien 

     

    Après le crash du vol d'Air Algérie dans le nord du Mali, jeudi 24 juillet, l'appareil, qui transportait à son bord 116 personnes, dont 51 Français, a été localisé à la frontière entre le Burkina Faso et le Mali, après un certain nombre d'informations contradictoires sur le lieu exact de l'accident.

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    Les raisons du crash sont, elles aussi, encore incertaines. « Tout laisse penserque cet avion s'est écrasé », avait dit François Hollande dès jeudi, alors que Laurent Fabius notait qu'« on ne [pouvait] pas, on ne [devait] exclure aucune hypothèse avant d'avoir tous les éléments ».

    • Une très forte tempête sur sa route

    Interrogé sur RTL vendredi matin, le ministre de l'intérieur Bernard Cazeneuve semblait privilégier la piste d'une météo très compliquée.

    « Nous pensons que cet avion s'est abîmé pour des raisons qui tenaient aux conditions météorologiques mais aucune hypothèse ne peut être écartée. »

    Le ministre des transports du Burkina Faso avait annoncé que le pilote de l'appareil avait demandé à modifier sa route en raison d'une tempête. « La seule chose que nous sachions de manière certaine, c'est l'alerte météo », a résumé Laurent Fabius dès jeudi.

    « C'est une saison très difficile là-bas météorologiquement. Ça peut être à l'origine bien sûr de la catastrophe, mais il y a aussi d'autres hypothèses. »

    Selon La Chaîne météo, le vol AH 5017 a en effet traversé une zone où de nombreux orages éclataient, « avec des rafales de vent puissantes et une activité électrique importante ». Ci-dessous, une capture d'écran diffusée par le site Aviation Safety montrant la situation météorologique dans la région au moment du crash.

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    Weather satellite image at time of accident of near Gossi, Mali (source: Wunderground)

    Toutefois, plusieurs experts en aviation ont estimé auprès de l'AFP qu'il était peu probable que la masse orageuse ait provoqué ce crash. « Lorsqu'un avion est vraiment frappé par la foudre, les risques sont infimes qu'il soit abattu, il y a eu quelques exemples dans l'histoire, mais c'est extrêmement rare », a ainsi expliqué Robert Galan, ancien commandant de bord d'Air France.

    « En général, il n'y a même pas de dégâts, la foudre court sur l'avion et s'en va, et puis quand il y a des dégâts, ils sont mineurs, comme un instrument abîmé. »
    • L'hypothèse d'une panne

    Avec dix-huit ans d'ancienneté, l'avion — un McDonnell 83 — est relativement vieux, ce qui pourrait accréditer la thèse de la défaillance technique. Mais, selon le directeur général de l'aviation civile, Patrick Gandil, l'avion avait été inspecté « il y a deux ou trois jours » et était « en bon état ». Cela « n'exclut pas qu'il y ait eu une panne fortuite, mais ce n'est vraiment pas la première hypothèse », a-t-il ajouté. Il a par ailleurs rappelé le sérieux de la compagnie Swiftair, assez méconnue du grand public. 

    Lire aussi : Qui est Swiftair, la compagnie espagnole propriétaire de l'avion ?

    • Un tir de missile « impossible », selon le secrétaire d'Etat aux transports

    Après le crash du vol MH 17, en Ukraine, touché par un missile, les spéculations vont bon train sur l'éventualité d'un tir de missile au Mali, où la situation est toujours instable depuis l'occupation, pendant plusieurs mois de 2012, du pays par des groupes armés djihadistes. Mais il est peu probable que ces derniers aient pu toucher l'avion, étant donné qu'ils disposent principalement d'armes tirées à l'épaule, comme des lance-roquettes. Le secrétaire d'Etat aux transports Frédéric Cuvillier a même qualifié cette hypothèse d'« impossible ».

    • La piste de l'attentat à la bombe

    Dans cette zone sensible du Sahara, où opèrent encore des groupes djihadistes, la piste d'une attaque terroriste a été évoquée. Le spécialiste de l'aviation Gérard Feltzer a expliqué sur BFMTV qu'une explosion en vol était plus probable qu'un tir venant du sol. Selon lui, le fait que le pilote n'ait pas pu envoyer de signal de détresse pourrait confirmer l'hypothèse d'une « explosion soudaine ». Mais le gouvernement français a semblé écarter cette piste qualifiée de très peu probable, d'autant qu'aucun groupe armé susceptible de mener une telle attaque ne l'a encore revendiquée.

     
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  • <article style="margin: 0px; padding: 0px; border: 0px; list-style: none; box-sizing: border-box; font-family: Georgia, serif; font-size: 16px;"><header>

    EN DIRECT. Air Algérie : "Des traces de pluie et des corps déchiquetés"

    <time>Publié le 25-07-2014 à 05h41Mis à jour à 10h07    </time>lien 

    L'avion a été localisé par des séparatistes touaregs puis par un drone français au Nord du Mali. Le ministre des Transports déclare qu'il est "peu probable" de retrouver des survivants. Suivez l'évolution de la situation en direct.

    </header>
    Un MD-83 de Swiftair avant son décollage, à Orly, le 6 juin 2013. C'est avec un appareil de ce type, affrété auprès de cette compagnie espagnole, qu'Air Algérie a perdu le contact, le 24 juillet 2014. (AFP PHOTO/SAMUEL DUPONT)
    Un MD-83 de Swiftair avant son décollage, à Orly, le 6 juin 2013. C'est avec un appareil de ce type, affrété auprès de cette
    compagnie espagnole, qu'Air Algérie a perdu le contact, le 24 juillet 2014. (AFP PHOTO/SAMUEL DUPONT)
     
    <aside><header>EN BREF</header> </aside>

     

    9h50 - La réunion de crise à l'Elysée

    Une nouvelle réunion de crise présidée par François Hollande se tient à l'Elysée. Commencée à 9h, cette réunion est destinée à "faire un point de situation à la lumière de l'ensemble des informations recueillies cette nuit", indique l'entourage du président de la République.

    Voir l'image sur Twitter

    Le président @fhollande a tenu ce matin une réunion au sujet de la disparition de l’avion d’Air Algérie

    9h45 - Une famille du Cantal parmi les victimes

    Une famille originaire de la commune de Menet, dans le Cantal, figure parmi les 51 victimes françaises probables du crash, annonce la mairie qui confirme une information du quotidien régional La Montagne. Les parents et leurs deux enfants âgés de 14 et 10 ans revenaient d'un voyage au Burkina-Fasso. La grand-mère maternelle des enfants figurerait également parmi les victimes.

    9h30 - 2014, année noire pour l'aviation civile

    Avec trois catastrophes en une semaine et plus de 700 victimes au cours des sept premiers mois, 2014 s'annonce déjà comme une année noire pour le transport aérien civil.

    9h10 - Pellerin en route pour le Burkina

    "Départ pour le Burkina. Demain aux côtés des proches des disparus", déclare Fleur Pellerin, secrétaire d'Etat au Commerce extérieure sur Twitter.

    Départ pour le Burkina. Demain aux côtés des proches des disparus, pour leur exprimer la solidarité de la communauté nationale

     

    9 heures - "Des traces de pluie et des corps déchiquetés"

    L'agence AP a interrogé un séparatiste touareg, Sidi Ould Brahim, qui explique comment ses hommes ont découvert l'avion "par accident" près de leur camp à la frontière avec le Burkina Faso. "L'avion était brûlé, il y avait des traces de pluie et des corps déchiquetés".

    8h50 - Réunion de crise à l'Elysée

    Manuel Valls, Laurent Fabius, Jean-Yves Le Drian, Bernard Cazeneuve et Frédéric Cuvillier participent à la réunion de crise à l'Elysée qui débute à 9h. François Hollande reporte son déplacement prévu jusqu'à dimanche à La Réunion, à Mayotte et aux Comores. Le chef de l'Etat va "rester à Paris tout le temps nécessaire".

    8h30 - Mise en avant des conditions météorologiques

    Invité de RTL, Bernard Cazeneuve met en avant les conditions météorologiques pour expliquer les causes du crash. "Nous pensons que cet avion s'est abîmé pour des raisons liées aux conditions météorologiques mains aucune hypothèse ne peut être écartée tant que l'enquête n'a pas donné tous ses résultats", affirme le ministre de l'Intérieur.

    8h20 - Un "périmètre assez ramassé"

    Frédéric Cuvillier précise que le site du crash est restreint. "Les débris de l'avion sont concentrés sur un périmètre assez ramassé", explique le secrétaire d'Etat aux Transports. 

    Les débris de l'avion sont concentrés sur un périmètre assez ramassé @franceinfo

    8h15 - "Un tir du sol", une hypothèse "improbable et impossible"

    "Nous écartons un tir du sol", une hypothèse "improbable et impossible", explique le secrétaire d'Etat français aux Transports, Frédéric Cuvillier, sur France 2. Il évoque les "mauvaises conditions météorologiques". "Problème technique, problème météorologique, problème cumulatif... L'enquête devra le déterminer", précise le secrétaire d'Etat.

    8h - "Peu probable" de retrouver des survivants selon Cuvillier

    Invité sur France 2, le secrétaire d'Etat aux Transports Frédéric Cuvillier déclare que "compte tenu de l'état de l'avion, il est fort peu probable, voire exclu de retrouver des survivants".

    7h50 - Une centaine de soldats et trente véhicules en route

    Le détachement militaire envoyé sur le site de l'épave pour "sécuriser la zone", compte une centaine de soldats et trente véhicules, selon un journaliste du "Parisien". Une information confirmée par Frédéric Cuvillier.

    La zone va être sécurisée par les équipes et les soldats français pour protéger les indices @franceinfo

    7h40 - L'épave de l'avion repérée par un drone français

    C'est un drone français Reaper qui a identifié la zone où se trouve l'épave de l'avion au Mali, précise Gilles Jarron, porte-parole de l'état-major des armées, sur les ondes RTL. Un hélicoptère français a ensuite pu y accéder "dès que cette zone de crash a été repérée".

    7h30 - Deuil national de 48 heures au Burkina Faso

    Un deuil national de 48 heures a été décrété au Burkina Faso pour rendre hommage 116 victimes du vol AH 5017 d’Air Algérie, parmi lesquels figurent 28 Burkinabè. Les hommes du général Gilbert Diendere, qui gère la cellule de crise à Ouagadougou, poursuivent leurs investigations.

    Les familles des passagers attendent que la lumière soit faite sur les "circonstances réelles" du crash, rapporte RFI.

    7h20 - Aucune hypothèse ne se dégage sur les causes du crash

    "Aujourd'hui même, nous ne pouvons pas établir les causes de ce qui s'est produit", souligne François Hollande.

    Accident ou attentat, "on ne peut pas, on ne doit exclure aucune hypothèse avant d'avoir tous les éléments", affirme le ministre français des Affaires étrangères, Laurent Fabius.

    5h30 - L'avion avait demandé de changer de cap

    Selon une source au sein d'Air Algérie, l'appareil "n'était pas loin de la frontière algérienne quand on a demandé à l'équipage de se dérouter à cause d'une mauvaise visibilité et pour éviter un risque de collision avec un autre avion assurant la liaison Alger-Bamako".

    "Le signal a été perdu après le changement de cap", a-t-elle dit sous couvert d'anonymat.

    5 heures - Un détachement militaire français sur place

    Un "détachement militaire français a été envoyé sur place pour sécuriser le site et recueillir de premiers éléments d'information", annonce l'Elysée.

    François Hollande "assure les familles et les proches des victimes de toute sa solidarité", conclut le communiqué de l'Elysée.

    Le président français a décidé de "rester à Paris tout le temps nécessaire", reportant sine die son déplacement programmé de vendredi à dimanche à La Réunion, à Mayotte et aux Comores.

    4h30 - Nouvelle réunion de crise à l'Elysée

    Le chef de l'Etat français François Hollande doit présider à 9 heures une nouvelle réunion de crise à laquelle doivent participer le Premier ministre Manuel Valls, et les ministres Laurent Fabius (Affaires étrangères), Jean-Yves Le Drian (Défense), Bernard Cazeneuve (Intérieur) et Frédéric Cuvillier (Transports).

    3h30 - Epave localisée dans le Nord du Mali, en "état désintégré"

    L'avion d'Air Algérie a été localisé dans la région de Gossi, dans le nord du Mali, dans un "état désintégré", selon un communiqué de l'Elysée.

    L'épave disparue a été localisée "à proximité de la frontière du Burkina Faso" et "l'appareil a été clairement identifié malgré son état désintégré", précise la présidence de la République française.

    La ville de Gossi se trouve à environ 100 km au sud-ouest de Gao, la plus grande ville du nord du Mali.

     

    </article>

     

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  • Algérie: Bouteflika veut limiter à deux les mandats de ses successeurs

     

    Publié le 17.05.2014, 16h55 | Mise à jour : 17h43  lien       

     


     
    Le président algérien Abdelaziz Bouteflika à Alger, le 28 avril 2014

    Le président algérien Abdelaziz Bouteflika à Alger, le 28 avril 2014 | Farouk Batiche

    Zoom
     

    L'opposition décline les consultationsRéélu «confortablement», avec 81% selon les résultats officiels, le 17 avril dernier, le présidentalgérien Abdelaziz Bouteflika s'est engagé à mener à bien ses projets durant son quatrième mandat. <btn_noimpr>
     
    </btn_noimpr>Agé de 77 ans, très affaibli par la maladie au point de n'avoir jamais fait campagne durant ce scrutin, Bouteflika a annoncé samedi sa volonté, après quinze ans à la tête du pays, de doter l'Algérie d'une nouvelle Constitution, pour laquelle il associerait l'opposition et la société civile. 

    Abdelaziz Bouteflika entend, aujourd'hui, limiter à deux le nombre de mandats présidentiels de ses successeurs. Et ce alors même que les opposants à son quatrième mandat qui manifestaient pacifiquement dans les rues algériennes avant l'élection ont été malmenés par les forces de l'ordre.

    Plusieurs formations politiques de l'opposition ont signifié leur refus de participer à ces consultations, rappelant que la limite des deux mandats consécutifs avait été supprimée par les soutiens de Bouteflika en 2009 pour permettre lui permettre de briguer un troisième mandat consécutif. Puis un quatrième...

    Autre changement important, la nouvelle Constitution devrait renforcer les pouvoirs du Premier ministre. Ce dernier pourra alors «signer des décrets exécutifs par délégation du président de la République». Une révision qui tombe à pic en raison de la mauvaise santé du chef de l'État que l'opposition estime «incapable» de gérer les affaires du pays. Lors de sa prestation de serment, le 28 avril, le président algérien était arrivé en fauteuil roulant. Il avait ensuite parlé d'une voix faible et son allocution avait été abrégée.

    Sur le plan économique, Bouteflika a confirmé le lancement d'un programme quinquennal d'investissement public, et surtout, la lutte contre la corruption qui mine depuis des décennies le pays. 

     

    <btn_noimpr></btn_noimpr><btn_noimpr></btn_noimpr>

    LeParisien.fr


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    Algérie: Après des affrontements entre policiers

    et manifestants en Kabylie, la police enquête

    4 contributions

    Créé le 21/04/2014 à 21h36 -- Mis à jour le 21/04/2014 à 21h43    lien 
    <aside>Heurts entre policiers et manifestants à Tizi-Ouzou, en Algérie, le 20 avril 2014.

    Heurts entre policiers et manifestants à Tizi-Ouzou, en Algérie, le 20 avril 2014. CAPTURE ECRAN / 20 MINUTES

    </aside>

    MONDE - Les heurts ont eu lieu lors de la commémoration du «printemps berbère», qui s'est déroulé en 1980...

    Des affrontements opposaient ce lundi pour le deuxième jour consécutif à Tizi-Ouzou des manifestants célébrant le 34e anniversaire du «printemps berbère» aux policiers, qui ont procédé à des interpellations et utilisé des gaz lacrymogènes.

    Environ 400 manifestants faisaient face aux policiers dans le centre ville de Tizi Ouzou, selon un correspondant de l'AFP qui a mentionné avoir assisté à deux arrestations.

    Des partis politiques ont dénoncé la violence de la répression, et la Direction Générale de la Sûreté nationale (DGSN) a annoncé avoir ouvert une enquête sur une vidéo «montrant des agissements de policiers contraires à l'éthique».

    Pur ces images, diffusées dimanche sur Internet, on peut voir des policiers tabassant des manifestants.

    «Le contenu de la vidéo montre des agissements inadmissibles et portant préjudice au corps de la police, quelles qu'en soient les motivations», a commenté un responsable de la DGSN.

    Le patron de la DGSN, Abdelghani Hamel, «a ordonné de prendre toutes les mesures disciplinaires et légales qui s'imposent contre toute personne qui porte atteinte à la dignité du citoyen et à l'éthique professionnelle», a expliqué le commissaire Djilali Boudalia, cité par l'agence APS.

    Le Rassemblement pour la culture et la démocratie (RCD) a dénoncé dans un communiqué des moyens répressifs «contrastant avec l'élan pacifique qui anime les citoyens venus exprimer leur fidélité au message du printemps amazigh (berbère).»

    Il y a trente-quatre ans

    Il y a 34 ans, alors que l'Algérie était encore sous le régime du parti unique, la Kabylie s'était soulevée pour la reconnaissance de l'identité et de la culture berbères.

    La répression du mouvement avait culminé le 20 avril 1980 quand les forces de l'ordre ont pris d'assaut l'université de Tizi-ouzou, fer de lance de la contestation. Depuis, cette date est commémorée chaque année par des manifestations souvent festives.

    Le Front des forces socialistes (FFS), fortement implanté dans la région, «dénonce et condamne énergiquement», l'empêchement de la marche cette année, selon un communiqué.

    VIDEO  

    20 Minutes avec AFP

     

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  • Algérie : Ali Benflis va créer un nouveau parti politique

    Le candidat à l'élection présidentielle algérienne, Ali Benflis, ce jeudi 17 avril 2014 à Alger (Archives).

    Le candidat à l'élection présidentielle algérienne, Ali Benflis, ce jeudi 17 avril 2014 à Alger (Archives).

    Crédit : AFP / PATRICK BAZ

    Le principal adversaire du président réélu Abdelaziz Bouteflika a annoncé ce samedi jeter les bases d'un nouveau parti politique qui ouvrira ses portes notamment aux jeunes.

    Ali Benflis, qui a recueilli 12,18% des suffrages, a entamé des "concertations" pour créer prochainement une nouvelle formation politique en vue de "capitaliser la dynamique créée par la campagne électorale", a précisé ce samedi 19 avril un de ses proches Lotfi Boumghar.

    "Les jeunes auront un rôle majeur dans ce projet et dans la direction de la future formation politique", a-t-il ajouté. "Ces concertations vont se poursuivre et s'élargir dans les prochains jours". Abdelaziz Bouteflika a été réélu par 81,53% des voix pour un 4e mandat, malgré ses ennuis de santé, à l'issue d'un scrutin boudé par la moitié des électeurs.

    Arrivé deuxième, Ali Benflis a déclaré vendredi soir, après l'annonce des résultats officiels, qu'il ne reconnaissait pas la victoire d'Abdelaziz. Bouteflika, en dénonçantune élection "planifiée et préparée par une alliance entre la fraude, de l'argent suspect et des médias vendus".


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