• Attentat déjoué à la Défense, nouveau mandat d?arrêt international émis : le point sur l?enquête

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    Attentat déjoué à la Défense, nouveau mandat d’arrêt

    international émis : le point sur l’enquête

    Le Monde.fr | <time datetime="2015-11-24T20:59:46+01:00" itemprop="datePublished">24.11.2015 à 20h59</time> • Mis à jour le <time datetime="2015-11-24T22:09:10+01:00" itemprop="dateModified">24.11.2015 à 22h09   lien </time>

     

    L’enquête se poursuit en France et en Belgique , à la suite des attentats de Paris. Mardi 24 novembre en fin de journée, François Molins, le procureur de la République de Paris, a tenu une conférence de presse, au cours de laquelle il a annoncé notamment qu’Abdelhamid Abaaoud projetait un attentat à la Défense quelques jours après ceux du 13 novembre.

    Abaaoud projetait un nouvel attentat

    L’enquête a accrédité l’hypothèse de la participation directe d’Abdelhamid Abaaoud aux attaques terroristes. L’instigateur présumé des attentats, tué par les forces de l’ordre lors d’un assaut dans un appartement de Saint-Denis, avait manipulé une des trois kalachnikovs retrouvées dans une Seat noire, utilisée par le « commando des terrasses » et retrouvée à Montreuil ; la même ville de la périphérie parisienne où il a été filmé le soir du carnage à 22 h 14 par une caméra placée dans une station de métro.

    M. Molins a en outre annoncé qu’Abdelhamid Abaaoud projetait un attentat à la Défensepour le 18 ou le 19 novembre, avec l’aide d’un complice. Selon les enquêteurs, ce complice serait potentiellement le troisième membre du commando des terrasses et le kamikaze mort lors de l’assaut à Saint-Denis.

    M. Molins a également déclaré qu’Abdelhamid Abaaoud était revenu sur des scènes de crimeaprès les fusillades, dans les 10e, 11e et 12e arrondissements, et notamment à proximité du Bataclan, alors que la BRI était toujours sur place.

    Les investigations téléphoniques menées au soir des attentats ont par ailleurs permis de déterminer qu’il avait été en contact avec Bilal Hadfi, l’un des kamikazes du Stade de France.

    Le gilet explosif de Montrouge similaire à ceux des kamikazes

    Le gilet explosif découvert à Montrouge est bien similaire à ceux des kamikazes, selon le procureur de la République de Paris. Découvert le 23 novembre dans un amas d’encombrants sur un trottoir de Montrouge, il« est exactement de la même fabrication » que ceux que les kamikazes des attentats du 13 novembre ont utilisés.

    Ce gilet aurait pu appartenir à Salah Abdeslam, dont le téléphone a été localisé à Montrouge juste après les attentats. Suspecté d’avoir eu au moins un rôle logistique dans les attaques terroristes, ce Français de 26 ans est toujours activement recherché.

    Un complice sous mandat d’arrêt international

    La police fédérale belge a émis un mandat d’arrêt international à l’encontre de Mohamed Abrini, filmé en compagnie de Salah Abdelsam dans une station-service deux jours avant les attentats.

     

    Le « logeur » mis en examen

    Jawad Bendaoud, l’homme soupçonné d’avoir fourni un logement de repli à Abdelhamid Abaaoud à Saint-Denis, a été mis en examen pour association de malfaiteurs en relation avec une entreprise terroriste, détention d’armes et d’explosifs.

    « L’émir blanc » de la filière d’Artigat placé en garde à vue

    Olivier Corel, dit « l’émir blanc » de la filière islamiste d’Artigat, en Ariège, a été placé en garde à vue, mardi en fin d’après-midi, pour « détention non autorisée d’un fusil de chasse », a annoncé la procureure de la République de Foix. Le lieu de sa garde à vue n’a pas été précisé.

    Olivier Corel, 69 ans, français d’origine syrienne, imam salafiste, fut le mentor présumé de plusieurs djihadistes toulousains, de Mohamed Merah à Fabien Clain, dont la voix a été identifiée dans la revendication des attentats de Paris et Saint-Denis. Olivier Corel a été interpellé lors d’une perquisition administrative à son domicile du hameau Les Lanes, à Artigat.

    Lire aussi : En France, l’éternel retour des « pionniers » du djihad

    Six des sept kamikazes morts le 13 novembre identifiés

    • Quatre sont français : Brahim Abdeslam (31 ans), Bilal Hadfi (20 ans), Samy Amimour (28 ans) et Ismaël Omar Mostefaï (29 ans).
    • Deux sont entrés en Europe par la Grèce en octobre. Il s’agit de deux des trois kamikazes du Stade de France. La police a diffusé leur photo après avoir retrouvé à proximité de leurs corps des passeports syriens à l’authenticité douteuse.
    • Un kamikaze reste à identifier, il s’agit du troisième qui était au Bataclan.

    A Saint-Denis, deux des trois morts identifiés

    • Abdelhamid Abaaoud a été tué par les forces de l’ordre lors de leur assaut dans un appartement de Saint-Denis.
    • Sa cousine Hasna Aït Boulahcen, qui lui aurait trouvé le logement de Saint-Denis, a également été tuée.
    • Un homme, qui n’a pas encore été identifié, s’est fait exploser dans le même appartement lors de l’assaut. Son ADN était inconnu de la police française. Selon le procureur Molins.

    Lire aussi : Attentats du 13 novembre : que sait-on des terroristes impliqués ?

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    En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/attaques-a-paris/article/2015/11/24/le-point-sur-l-enquete-attentat-dejoue-a-la-defense-un-complice-sous-mandat-d-arret-international_4816740_4809495.html#F3rDXqADzDWsC3Ue.99

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