• Ce que l'on sait du vol de billets à la Banque de France

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    Ce que l'on sait du vol de billets

    à la Banque de France

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    Quatre personnes ont été mises en examen, vendredi soir. Il s'agit de deux salariés et de leurs épouses. Retour sur les faits. 

    <figure id="image_802859">Des billets d'euros sont présentés aux médias, le 21 mars 2014, lors d'une conférence de presse en Allemagne. <figcaption>Des billets d'euros sont présentés aux médias, le 21 mars 2014, lors d'une conférence de presse en Allemagne.  (TOBIAS SCHWARZ / REUTERS)</figcaption></figure></header>
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    Mis à jour le <time datetime="2014-09-13T12:55:03+02:00" itemprop="dateModified" style="color: rgb(0, 0, 0); font-family: Arial; font-size: 13px; background-color: rgb(255, 255, 255);">13/09/2014 | 12:55</time> , publié le <time datetime="2014-09-13T12:36:43+02:00" itemprop="datePublished" style="color: rgb(0, 0, 0); font-family: Arial; font-size: 13px; background-color: rgb(255, 255, 255);"></time><time datetime="2014-09-13T12:36:43+02:00" itemprop="datePublished" style="color: rgb(0, 0, 0); font-family: Arial; font-size: 13px; background-color: rgb(255, 255, 255);">13/09/2014 | 12:36</time>

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    La terre est parfois fertile... en billets de banque. Plus d'un million d'euros de coupures usagées ont été découverts, notamment au domicile d'un employé de la Banque de France de Vic-le-Comte (Puy-de-Dôme), lors de perquisitions menée dans le cadre d'une affaire de billets volés, a annoncé le procureur de Clermont-Ferrand, vendredi 12 septembre.

    Quatre personnes ont été mises en examen et deux d'entre elles ont été placées en détention provisoire. Il s'agit de deux salariés de la Banque de France, mis à pied, fin août, par leur hiérarchie. Francetvinfo revient sur cette affaire. 

    Des cartons de billets portés disparus à la Banque de France

    Tout remonte au mois de juillet. Une salariée de la Banque de France de Vic-le-Comte, affectée au service traçabilité pour l'été, découvre un carton de huit kilos, plein de coupures usagées mais valides, mis de côté. Il est pourtant destiné à la broyeuse. Immédiatemment, elle alerte sa hiérarchie de l'"incident" dans le cadre du processus de sûreté, raconte La Montagne. 

    Un mois plus tard, deux salariés du service de la papeterie de la Banque de France sont mis à pied. Ils sont soupçonnés d'être impliqués dans la disparition de plusieurs sacs de billets usagés. 

    Une enquête interne de l'inspection générale de la Banque de France avait en effet conclu à la disparition de plusieurs sacs de billets. Selon Europe 1, plusieurs cartons se sont volatilisés à au moins "quatre reprises".

    Des sacs contenant 1,8 million retrouvés chez des employés 

    Saisis de l'enquête, les policiers de la police judiciaire de Clermont-Ferrand ont retrouvé, vendredi, plusieurs sacs contenant des coupures usagées chez deux personnes, dont un des deux salariés suspectés. Ils y ont été guidés par les deux salariés, placés en garde à vue mercredi.

    Un premier paquet, qui contenait 500 000 euros, était "enterré dans le jardin" de l'un des employés de la Banque de France. Un autre, "contenant 1 300 000 euros", a été retrouvé chez un ami des deux suspects. Selon France Info, il ignorait ce qu'il contenait. Il a d'ailleurs "été mis hors de cause", a précisé Pierre Sennès, procureur de Clermont-Ferrand.

    La radio précise aussi qu'un des deux suspects a reconnu avoir brûlé un troisième sac, conservé dans sa cave. 

    Deux salariés et leurs épouses mis en examen

    Devant les enquêteurs, les deux salariés ont reconnu les faits, a rapporté le procureur de la République, vendredi. Ils ont aussi donné des explications sur leur mode opératoire et "la périodicité" des vols. A l'issue de leur garde à vue de 48 heures, les deux hommes ont été "mis en examen, pour vol aggravé, recel de vol aggravé" et placés en détention provisoire.

    Leurs épouses, interpellées en même temps qu'eux, ont elles été placées sous contrôle judiciaire. D'après la Montagne, elles sont mises en examen pour "recel de vol aggravé". 

    Le quotidien précise que les deux principaux suspects encourent une peine de sept ans de prison et plus de 75 000 euros d'amende. "L'instruction va s'efforcer de préciser les éléments, notamment le montant global de la somme dérobée", toujours inconnu, a déclaré le procureur.


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