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    Le "Tigre bleu" du bac de français: l'auteur

    Laurent Gaudé à la rescousse des lycéens

    - Publié le <time datetime="2015-06-22T18:09" itemprop="datePublished" pubdate=""> 22/06/2015 à 18:09</time>

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    <figure class="media_article media_article_afp" itemprop="associatedMedia" itemscope="" itemtype="http://schema.org/ImageObject" style="margin-top:10px"> Des élèves passent le baccalauréat, le 17 juin 2015 <figcaption>Des élèves passent le baccalauréat, le 17 juin 2015 © AFP/Archives - Martin Bureau</figcaption> </figure>

    L'écrivain Laurent Gaudé, dont un texte donné au bac de français a causé l'émoi chez les lycéens, a tenu lundi à rassurer les candidats: le tigre bleu qu'il évoque est bien un animal imaginaire, et pas un fleuve comme l'assuraient les réseaux sociaux.

    Dans ce texte, tiré de la pièce de théâtre "Le Tigre bleu de l'Euphrate" (2002) et donné à commenter aux épreuves écrites du bac de français vendredi, Alexandre le Grand parle à la mort et raconte une dernière fois sa vie.

    "Il évoque notamment la rencontre qu'il a faite avec un animal imaginaire et mythologique: le tigre bleu. Dans ces terres de Mésopotamie où coulent deux fleuves, le Tigre et l'Euphrate, le félin et le fleuve ont le même nom, oui", souligne l'écrivain dans un communiqué transmis par sa maison d'édition Actes Sud.

    "La poésie invite, à travers des jeux d'échos, des métaphores, des associations d'idées, à développer l'imaginaire et l'émotion", ajoute le lauréat du prix Goncourt 2004 pour "Le soleil des Scorta".

    Vendredi après-midi, les lycéens ont déversé leurs plaintes sur Twitter, craignant avoir mal compris le texte. Ce tigre bleu, est-il un félin ou un fleuve? Beaucoup ont commenté le texte en évoquant un félin, mais le regrettaient après coup, persuadés qu'il s'agissait en fait d'un fleuve.

    "Après quatre heures d'épreuve et des semaines de révision, les bacheliers se sont angoissés et défoulés sur les réseaux sociaux", écrit Laurent Gaudé. Il dit "comprendre cela très bien", mais avoir été "surpris de voir que, dans les jours qui ont suivi, bons nombres de sites médias annonçaient de façon tranchée et définitive que le mot +tigre+ désignait le fleuve et non le félin".

    Cette affirmation a accru "le sentiment de déception chez les jeunes gens. C'est dommage, d'autant plus que c'est inexact", souligne l'écrivain de 42 ans, qui se félicite par ailleurs que des textes contemporains soient donnés au baccalauréat.

    "C'est une manière pour le pays, à travers l'Éducation nationale, de saluer la voix vivante de ses écrivains et je m'en réjouis profondément."

    L'extrait donné vendredi était un des trois textes de l'épreuve écrite du bac de français (passée en première) pour les élèves des sections scientifique (S) et économique et sociale (ES). Le commentaire de texte s'appuyait sur cet extrait.

    22/06/2015 18:07:40 - Paris (AFP) - © 2015 AFP

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  • par Rebecca Manzoni lien
    du lundi au jeudi à 7h24

    visuel Pop & co
    l'émission du mercredi 17 juin 2015

    1975 : Queen enregistre "Bohemian Rhapsody" (rediffusion)


    (ré)écouter cette émission disponible jusqu'au 12/03/2018 06h24

     
    •  
    exceptionnellement, rediffusion d'un précédent numéro de Tubes & Co

     

    I'm just a poor boy. Nobody loves me.

     

    Queen - Bohemian Rhapsody © - 2014

    Avant la sortie d’une compilation intitulée Queen Forever, ce matin le tube à l’honneur, c’est "Bohemian Rhapsody" du groupe Queen.

    Nous sommes en août 1975. Le groupe anglais Queen est en studio. Tout le monde est concentré et le chanteur Freddie Mercury ne boit que de l’eau. Pourtant, dans l’histoire du rock Bohemian Rhapsody est un mirage, un tube qui défie les lois de la technique, du marketing et de la gravitation.

    Dans la réalité, le groupe Queen, c’est quatre musiciens.

    Dans Bohemian Rhapsody, jusqu’à 180 voix sont mélangées le temps de cinq minutes et 55 secondes.

    Multiplier les prises et les mélanger ensuite pour créer des harmonies vocales impossibles à reproduire sur scène. Fabriquer de l’espace comme sur une scène d’opéra, rien qu’avec le son, telle est l’ambition et la réussite de Freddie et ses amis. Nous en sommes en 1975, et la musique pop vit l’apogée de ce qu’on appelle la culture du studio.

    Le studio d’enregistrement utilisé comme un labo où toutes les expérimentations sont possibles.

    En ce sens, Bohemian Rhapsody est le tube d’un autre temps. Celui d’une industrie du disque où l’argent coulait à flot, où l’on pouvait se permettre de louer un studio six semaines pour enregistrer un seul morceau.

     

     

    Un grand merci à Natalie Dessay pour sa participation complice.


    1975 : Queen enregistre "Bohemian Rhapsody" par franceinter

    ►►►ALLER + LOIN | (ré)écouter Classic avec Dessay sur la page de l'émission

    la suite à écouter...


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  • Bac 2015 : découvrez les corrigés

    de l'épreuve de philo

    des séries L, ES et S

    par Rédaction de France Info mercredi 17 juin 2015 13:15, mis à jour le mercredi 17 juin 2015 à 13h30
    Des élèves de teminale S planchent sur les sujets du bac de philosophie 2015 © MAXPPP

    En partenariat avec le magazine L'Etudiant, France Info vous propose les corrigés de l'épreuve de philosophie de ce mercredi matin.

    Retrouvez tous les corrigés du bac 2015 sur Letudiant.fr

    Série L

    Sujet 1 : "Respecter tout être vivant, est-ce un devoir moral ?"

    Problématisation possible :

    "Toute conscience est conscience morale", disait Alain. Donc, c'est parce que nous sommes des sujets face à d'autres sujets humains que nous nous demandons ce que nous nous devons moralement de faire ou de ne pas faire, que nous ne pouvons pas agir sans tenir compte de prescriptions morales. La question que soulève ce sujet est donc celle de savoir, si cette morale peut – ou même – doit être étendue à tout être vivant. Ce « tout » pose à son tour deux questions : celle de savoir ce qui fait qu'un être vivant peut entrer dans le champs de considérations morales (en quoi peut-il être un « objet » de respect, ou plutôt « un sujet » digne d'être respecté ?) ET celle de savoir si le respect dépend de ce qui est à respecter (ce qui invite aussi peut-être à se demander si seulement certains êtres vivants ont droit au respect et donc à interroger ce qui impose en eux ce respect chez l'homme et donc sur la possibilité d'une relativité de ce respect) ou de celui qui se doit de respecter (nous respectons-nous en ne respectant pas les êtres vivants ? Un devoir moral implique-t-il chez l'autre un droit ? La morale est-elle asymétrique ou réciprocité ? ). Donc un sujet très riche qui invite à interroger les notions de respect, de morale et de vivant, mais qui pourrait aussi inviter à penser la différence entre l'éthique et la morale.

    Il y avait plusieurs plans possibles pour traiter ce problème. Pour les découvrir, cliquer ici.

    Sujet 2 : "Suis-je ce que mon passé a fait de moi ?"
     
    Problématisation possible :
     
    Ce sujet invite à interroger la question de l’identité. On pourrait penser que ce que nous avons été participe de ce que nous sommes aujourd’hui, mais la question est justement de savoir quelle est la part de ce passé dans notre être et surtout dans notre définition de nous-mêmes par nous-même. La forme passive de « ce que mon passé a fait de moi » invite à interroger l’idée d’un déterminisme, l’idée d’un moi qui ne serait que l’effet, le résultat d’un passé qui n’est plus, qui m’échappe désormais, remettant ainsi en question l’idée d’une liberté, d’une responsabilité vis-à-vis de moi-même. Il s’agit donc de s’interroger sur la nature de ce « je », de ce moi que je suis, sur sa construction dans le temps et sur la possibilité de se définir, de se réduire à une identité faite. Suis-je fait une fois pour toute ou suis-je à me faire sans cesse ? Puis-je dire qui je suis ?

    Il y avait plusieurs plans possibles pour traiter ce problème. Pour les découvrir, cliquer ici.

    Sujet 3 : Texte de Tocqueville, De la démocratie en Amérique

    Objet du texte :
    Un texte original dans le sens où « la croyance dogmatique » est souvent considérée du point de vue de la connaissance, de la recherche de la vérité, comme quelque chose qui fait obstacle à celles-ci. La croyance dogmatique est donc vue comme ayant une valeur gnoséologique négative. Dans ce texte, Tocqueville propose de l'envisager non pas du point de vue de sa valeur de vérité, mais du point de vue de sa valeur pour l'existence, ici sociale, commune. La thèse du texte est claire, la vie en société exige un certain nombre de croyances communes considérées comme dignes de confiance et indiscutables. Tocqueville va justifier sa thèse à la fois par la nature de la société (lignes13/14) et par, semble-t-il, la nature de la recherche de la vérité (premier paragraphe). L'intérêt de ce texte est donc dans cette approche de la croyance comme valeur pour l'existence aussi bien collective qu'individuelle comme le suggèrent les dernières lignes du texte (21 à 23).

    Le corrigé de l'explication de texte est à découvrir ici.

    Série ES

    Sujet 1 : "La conscience de l'individu n'est-elle que le reflet de la société à laquelle il appartient ?"

    L'usage ancien du mot conscience désigne l'intériorité morale comme dans l'expression « avoir bonne ou mauvaise conscience ». En ce sens, on peut tout à fait concevoir qu'elle ne définit pas tant l'individu que son rapport aux autres membres d'une société dont il fait partie. Bien plus, la conscience d'un seul serait influencée, serait le reflet dont la conscience collective serait l'archétype. En effet, quand on pense aux règles de morale, aux pratiques et aux fins que l'homme se propose, on ne peut guère nier le fait que c'est en tant que membre d'une communauté qu'il est un sujet, qu'il soit d'ailleurs agent ou assujetti aux règles de la moralité de son temps et de sa culture. Mais la conscience est définie, depuis Descartes, comme la saisie immédiate de la pensée, c'est-à-dire la connaissance de tout ce qui se passe en notre esprit. Ainsi est-elle ce qui est propre à chacun, ce qui relève de l'intimité, du moi et il suffirait de rentrer en soi même pour savoir ce qui se passe en notre esprit. Concernant la conscience au sens psychologique, le problème est donc de savoir si elle définit entièrement l'individu, ou s’il y a d'autres caractéristiques qui déterminent son identité. Qu'en est-il par exemple de notre rapport aux choses et aux êtres qui constituent le monde dans lequel je suis ? Ai-je vraiment conscience de cette détermination et suis-je vraiment maître de mes pensées et de mes actions si quelque chose influence ma propre intimité au point de faire de la conscience le reflet d'une société particulière ? On comprend qu'il en va de la liberté de chaque individu qui, n'étant qu'un reflet de la société à laquelle il appartient, perdrait cette souveraineté, celle de penser et avoir conscience de penser. N'est-ce pas ce qui, d'après les cartésiens comme Pascal, « fait la grandeur de l'homme » ?

    Pour découvrir un plan possible pour traiter ce problème, cliquez ici.

    Sujet 2 : "L'artiste donne-t-il quelque chose à comprendre ?"
     
    Il est commun de donner à l'artiste un rôle, une mission en tant qu'être inspiré des muses, intermédiaire pendant longtemps entre les hommes et les divinités ou génie créateur. Cependant, ce rôle est critiqué en philosophie, dès l'origine de celle-ci par le geste d'ostracisme de Platon qui considère les artistes comme des charlatans et les exclut de sa République, son projet politique.
    Pour ce philosophe, l'artiste nous éloigne de la vérité en nous faisant croire en la réalité d'un monde factice, en nous présentant des chimères dont il est lui même incapable de rendre compte. On sait qu'il faut attendre la période de la Renaissance pour qu'il soit reconnu et ait un droit de cité. Est-ce à dire que l'artiste ne nous apporte rien relativement à la compréhension du monde ? Est-ce faire de l'art une activité inutile, une sorte de divertissement futile et mensonger ? Car se demander si l'artiste donne quelque chose à comprendre, c'est, d'une part, lui assigner une tâche, un but, et d'autre part donner à son travail un enjeu dans le domaine de la connaissance. Quel serait alors ce « quelque chose » indéterminé dont seul l'artiste aurait le secret et qu'il nous livrerait comme un don ? S'agit-il dans le domaine esthétique de comprendre quelque chose qui par ailleurs nous échapperait ? Mais alors est-ce la compréhension de l'œuvre, de ce qu'elle exprime ou des idées de son créateur ou bien est-ce la réalité, le monde dans lequel nous sommes plongés qui nous est donné à comprendre ? Le monde n'est-il pas mieux appréhendé par d'autres modes de pensée comme la science ou la philosophie qui ont pour but la recherche du vrai ?

     

    Pour découvrir un plan possible pour traiter ce problème, cliquez ici.

    Sujet 3 : Texte de Spinoza, Traité théologico-politique

    Quel est le fondement de la démocratie et quel but assigner à un État démocratique afin de préserver la liberté de tous les sujets qui le composent ? Telles sont les questions auxquelles Spinoza répond dans ce texte en montrant qu'il est paradoxal de penser que la liberté n'est que pure fantaisie et réalisation de ses désirs égoïstes, ce qui rendrait impossible la paix et la concorde. Mais alors comment envisager la démocratie et la liberté s'il est nécessaire d'imposer le droit par l'intermédiaire d'un souverain et d'exiger l'obéissance des individus sans cependant les tenir comme esclaves d'un pouvoir arbitraire ? Pour résoudre ce problème Spinoza envisage l'impossibilité d'obéir à des ordres absurdes, ce qui serait contraire au fondement et à la fin de la démocratie, puis la nécessité de commandements qui relèvent du droit. Enfin, c'est en opposant les deux définitions d'esclave et d'homme libre qu'il parvient à montrer que le seul fondement de la démocratie est la raison, garantie de la liberté et de l'accord des hommes entre eux.

    Pour découvrir un plan possible pour traiter ce commentaire de texte, cliquez ici.

    Série S

    Sujet 1 : "Une œuvre d'art a-t-elle toujours un sens ?"

    Quelques pistes (non exhaustives) de réflexion sur ce sujet :

    Un sens = une signification, une direction.
    Une œuvre d'art = la création d'un artiste.
    A-t-elle toujours = est-ce dans son essence de, doit-elle nécessairement avoir en elle-même un « sens » ?

    En créant son œuvre, l'artiste a-t-il l'intention de transmettre des « signes », un « message » comme le croit souvent l'opinion courante ?
    L'œuvre serait-elle alors porteuse d'une « signification » précise qu'il conviendrait de déchiffrer ?
    Par un effort intellectuel, il faudrait que le spectateur accède au message transmis grâce à la connaissance d'un code commun entre l'artiste et le public : il s'agit là d'une conception très étroite et naïve de l'art. On voit donc que dans ce sujet, ce qui est en jeu c'est la définition même de ce qu'est une œuvre d'art, de la liberté de l'artiste et de celle du spectateur/amateur d'art. En effet si l'œuvre doit par essence être porteuse d'un sens, alors elle devient un moyen (au même titre que n'importe quel système de signes) et l'artiste doit avoir pensé ce sens avant de la créer (à l'image d'un artisan).

    Pour lire toutes les pistes, cliquez ici.

    Sujet 2 : "La politique échappe-t-elle à l'exigence de vérité ?"

    La politique : « polis » = la Cité. La politique c'est l'art de bien gouverner, en se référant à un idéal de justice, en se fondant sur la raison, la connaissance (cf. Platon), en visant l'intérêt général (cf. Rousseau). Mais c'est aussi l'art de gouverner en tenant compte des réalités, de manière à conquérir et conserver le pouvoir (cf. Machiavel).
    La vérité : c'est l'accord du jugement à la réalité. C'est à la fois une exigence intellectuelle (n'affirmer vrai que ce dont je suis absolument certain) et morale (dire la vérité relève de la dignité humaine, le menteur est indigne de la confiance d'autrui).
    Echapper : se soustraire à, faire exception à.
    Le sujet nous interroge sur ce lien entre politique et vérité.

    Pour lire tout le corrigé du sujet, cliquez ici.

    Sujet 3 : Texte de Cicéron, extrait de De la divination

    Quelques pistes générales (non exhaustives) pour l'analyse de ce texte :

    Dans ce texte Cicéron s'interroge sur la connaissance rationnelle opposée à la superstition. L'homme est inquiet face à son avenir, il souhaiterait pouvoir l'anticiper afin de se rassurer. Pour cela il est tenté de croire à des « prédictions ». Cicéron procède à leur analyse critique.
    Problème posé : Comment prédire quelque chose (un effet) dont la cause nous est inconnue ? Normalement, on ne peut anticiper avec certitude que si l'on connait la cause, l'événement déclenchant. Plus cette cause sera connue de manière rationnelle, plus on aura la certitude que l'effet va bien se produire.
    Comment ceux qui pratiquent la « divination », c'est-à-dire les « devins », peuvent-ils prétendre prédire des événements alors qu'ils mettent en relation des événements a priori sans rapport les uns avec les autres (telle carte du jeu de tarot serait « signe » de chance ou de malchance, ou on pourrait lire dans les entrailles des animaux qui sera le vainqueur d'une bataille) ?

    Pour lire tout le corrigé du sujet, cliquez ici.

    par Rédaction de France Info mercredi 17 juin 2015 13:15, mis à jour le mercredi 17 juin 2015 à 13h30

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  • Cinéma. Jurassic World, meilleure sortie

    mondiale de tous les temps

    En cinq jours, le film de dinosaures a réalisé 511 millions de dollars de recettes mondiales. "Jurassic World" réalisé par Colin Trevorrow bat ainsi tous les records.

    En tête du box-office dans 66 pays différents depuis sa sortie le 10 juin, Jurassic World a réalisé la meilleure sortie mondiale de tous les temps, selon les chiffres provisoires de la société Exhibitor, communiqués dimanche 14 juin.

    Avec 511 millions de dollars en cinq jours d'exploitation, dont 100 millions en Chine, le film établit un record. 

    Critique négative, succès phénoménal

    Les critiques de Jurassic World sont majoritairement négatives, alors comment expliquer la réussite au box-office ? Superproduction, 3D, budget conséquent, acteurs internationaux et... supers dinosaures, le film a tout pour contenter les spectateurs. 

    De plus, le coproducteur de Jurassic World est Steven Spielberg qui avait réalisé les deux premiers films de la série Jurassic Parc en 1993 et 1997.

     

    Un film « international »

    Le film qui a bénéficié d'un budget estimé entre 150 et 180 millions de dollars se veut international : " « Jurassic Park » n'était pas un film américain destiné à un public américain. C'est un film qui appartient au monde entier, d'où ce casting international où l'on retrouve des acteurs comme le Français Omar Sy, l'Américain Vincent D'Onofrio, l'Américain d'origine chinoise B.D Wong, et la star indienne Irfan Khan ", a expliqué le réalisateur Colin Trevorrow lors d'une conférence de presse. 

    Une suite est déjà en développement.

    La 3D pour impressionner

    Le succès de Jurassic World s'explique également par les séances 3D et en Imax. Selon Variety, près de 48 % des recettes en Amérique du Nord viennent de celles-ci.

    Cela s'explique notamment par les nombreuses interviews données par le réalisateur Colin Trevorrow, où celui-ci vante les vertus des séances 3D et des écrans Imax, qui permettent d'observer, dans les meilleures conditions possibles, le nouveau super-dinosaure du film, l'Indominus Rex. « On a utilisé diverses techniques et notamment les « animatroniques » pour les scènes où on voulait être très près de l'animal, le toucher », aprécisé le réalisateur.


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  • Concert. The Rabeats fait revivre la fièvre Beatles,

    ce samedi, à Rennes

    Les "quatre garçons dans le vent" du tribute band The Rabeats jouent à Rennes, ce samedi soir. En près de 40 morceaux, ils font revivre la musique des Beatles.

    Help, Hey Jude, Yesterday, Let it be... les plus grands tubes des Beatles vont résonner ce samedi soir, au Liberté, à Rennes, avec le tribute band le plus couru du moment, The Rabeats.

    Des musiciens passionnés

    Les quatre musiciens d'Amiens rendent hommage au célèbre groupe depuis 1999, mais leur passion pour les Beatles est bien plus ancienne, remontant à leurs premières années.

    " Je devais avoir 5 ans, j’ai mis tout seul un disque des parents. C’était l’album rouge (The Beatles 1962-1966). Une claque. J’ai le souvenir confus d’une sensation de plaisir, avec le son, le mélange des voix, les guitares. Et ça ne m’a plus quitté ", confie Sly, le chanteur des Rabeats.

    Et les vrais Beatles ?

    Leur plus grand rêve ? Jouer avec les membres du groupe original. " Si ça ne leur plaisait pas, j’imagine qu’on l’aurait su. Nous avons joué à Monaco une fois, Ringo Starr devait venir mais il en a été empêché au dernier moment. Il nous a laissé un message pour dire qu’il était désolé de ne pas nous avoir vus."

    Retrouvez l'intégralité de l'entretien avec Sly, dans l'édition Ouest-France de Rennes du samedi 13 juin, ou sur la version numérique.

    The Rabeats, samedi 13 juin, à 20 h 30, au Liberté, esplanade Charles-de-Gaulle. Tarifs : adulte entre 39 € et 42 €, moins de 12 ans 20 €.


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