• Monde

    L’armée égyptienne toujours à l’offensive

    <time datetime="2013-07-26T22:16:06+02:00" itemprop="datePublished">26 juillet 2013 à 22:16        </time>lien

    Lors du rassemblement à l’appel du général Al Sissi, vendredi, au Caire.

    Lors du rassemblement à l’appel du général Al Sissi, vendredi, au Caire. (Photo AFP)

    Analyse

    Forts du soutien populaire exprimé vendredi dans les rues, les militaires haussent le ton avec les islamistes.

    Des centaines de milliers de personnes ont répondu vendredi à l’appel du général Abdel Fattah al-Sissi dans toute l’Egypte, scandant des slogans à la gloire de l’armée et arborant des drapeaux rouge-blanc-noir ou des portraits du ministre de la Défense. Deux jours plus tôt, celui-ci avait solennellement appelé le peuple égyptien à descendre dans la rue afin de lui donner «un mandat pour en finir avec la violence et le terrorisme».

     

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  • Egypte: des dizaines de partisans de Morsi tués ce matin

    <time datetime="2013-07-27T10:19:29+02:00" itemprop="datePublished">27 juillet 2013 à 10:19</time> (Mis à jour: <time datetime="2013-07-27T12:47:46+02:00" itemprop="dateModified">12:47</time>)   
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    Des fusées sont envoyées sur la police et des manifestants anti-Morsi, au Caire, à Nasr City, tôt samedi matin.

    Des fusées sont envoyées sur la police et des manifestants anti-Morsi, au Caire, à Nasr City, tôt samedi matin. (Photo Asmaa Waguih. Reuters)

    Des dizaines de partisans du président islamiste égyptien destitué Mohamed Morsi ont été tués samedi matin dans des affrontements avec les forces de sécurité, au lendemain de manifestations massives rivales déjà ensanglantées par des heurts. Le ministère de l’Intérieur impute ce midi la responsabilité des violences aux islamistes et dément l’usage de balles réelles contre les pro-Morsi.

    Ces nouvelles violences, dont le bilan définitif n’était pas fixé, ont fait potentiellement au moins 66 morts. Ce samedi est la journée la plus meurtrière en Egypte depuis la destitution de Mohammed Morsi par l’armée le 3 juillet.

    Elles interviennent alors que les autorités de transition ont promis de mettre bientôt fin, «dans le cadre de la loi», au campement des partisans de M. Morsi, autour de la mosquée Rabaa al-Adawiya, dans le nord-est du Caire.

    Selon notre correspondant au Caire, il règne un désordre terrible à l’hôpital de campagne des pro-Morsi, installé à l’intérieur de la mosquée Rabaa al-Adawiya. «C’est la bousculade, beaucoup de gens essaient de rentrer, les médecins les en empêchent en bloquant les portes. Les hurlements redoublent pendant l’évacuation des corps.» Selon le Dr Yahia Makeya, on dénombre 37 cadavres et des centaines de blessés. D’autres corps auraient été acheminés vers d’autres établissements. Le ministère de la Santé a pour sa part fait état de 29 morts dans des hôpitaux d’Etat, ce qui porterait donc le bilan de samedi à 66 morts.

    «Mandat d’en finir avec le terrorisme»

    Les heurts, sur la route de l’aéroport du Caire, ont éclaté à l’aube entre manifestants tentant de bloquer un pont routier et policiers, a indiqué l’agence officielle Mena.

    L’agence a cité un haut responsable de la sécurité assurant que les forces de l’ordre n’avaient utilisé que des gaz lacrymogènes pour disperser les manifestants ajoutant que huit policiers ont été blessés, essuyant des jets de pierres et des tirs de chevrotine.

    Les pro-Morsi ont souligné que ces heurts sanglants faisaient suite au discours du chef de l’armée, le général Abdel Fattah al-Sissi, demandant aux Egyptiens de descendre massivement dans la rue vendredi pour lui donner «mandat d’en finir avec le terrorisme».

    «De telles déclarations de Sissi incitent à la violence et à la haine et servent de à couvrir les crimes haineux de l’armée et de la police égyptiennes», ont-ils accusé dans un communiqué.

    «Cadre de la loi»

    Les Egyptiens se sont mobilisés massivement vendredi dans tout le pays, répondant à l’appel de l’un ou l’autre des deux camps. Sept manifestants ont été tués et 194 autres blessés lors d’affrontements à Alexandrie (nord), deuxième ville du pays. Dans une interview télévisée, le ministre de l’Intérieur Mohamed Ibrahim, interrogé sur le campement autour de la mosquée Rabaa al-Adawiya, a déclaré qu’il y «aurait bientôt des décisions du procureur pour mettre fin à cette situation». Il y sera mis un terme «dans le cadre de la loi», a-t-il néanmoins assuré.

    Les violences liées aux troubles politiques ont fait plus de 250 morts en un mois. La péninsule du Sinaï est en outre en proie à une rébellion larvée, des hommes armés y ont tué un civil et blessé cinq soldats vendredi.

    La justice a par ailleurs ordonné la mise en détention préventive pour 15 jours de M. Morsi, maintenu au secret par l’armée depuis sa chute, pour complicité présumée avec des opérations meurtrières contre les forces de sécurité lors de la révolte contre le président Hosni Moubarak en 2011, imputées au Hamas palestinien.

    Les charges portent en particulier sur une aide que lui aurait apportée le Hamas, branche palestinienne des Frères musulmans, pour s’évader d’une prison où le régime Moubarak l’avait incarcéré. L’ONU, les Etats-Unis et l’Union européenne ont appelé à la fin de la détention par l’armée du président déchu et de plusieurs de ses conseillers. Les adversaires de M. Morsi justifient sa destitution en l’accusant de n’avoir gouverné qu’au profit des islamistes et d’avoir enfoncé le pays dans la crise économique.

    Ses partisans dénoncent eux un «coup d’Etat sanglant» mené par l’armée contre le premier président démocratiquement élu d’Egypte, après des manifestations massives fin juin pour réclamer son départ.


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  • Dernière modification : 27/07/2013 

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    Égypte : le gouvernement impute la responsabilité des violences aux islamistes

    © AFP

    Les Frères musulmans affirment que des dizaines de leurs partisans ont été tués dans une attaque des forces de l'ordre. Le ministère de l'Intérieur rejette la responsabilité de ces violences sur les islamistes et nie l'usage de balles réelles.

    Par France 3 (vidéo)    lien
    FRANCE 24 (texte)
     

    France 24 s'excuse après avoir diffusé des images du palais présidentiel d'al-Ittihadia en les présentant comme celles de la place Rabaa al-Adawiya.

    Nouveaux incidents meurtriers en Égypte : au moins 66 partisans du président égyptien destitué Mohamed Morsi ont été tués dans une attaque tôt samedi 27 juillet au matin sur la route de l'aéroport du Caire, affirment les Frères musulmans. Une information qui n'a pas été confirmée de source indépendante. La confrérie affirme également qu'il y a plus de 1 000 blessés.

    Gehad el-Haddad, porte-parole des Frères musulmans, a raconté que les violences se sont produites aux abords du sit-in que les pro-Morsi observent de manière continue depuis le 3 juillet près de la mosquée Rabaa al-Adawiya. Des heurts ont éclaté à l'aube entre manifestants et policiers qui ont échangé jets de pierres et tirs de gaz lacrymogènes, a indiqué l'agence de presse égyptienne Mena, ajoutant que des tirs de chevrotine d'origine inconnue ont été entendus.

    De son côté le ministère de l'intérieur a rejeté la responsabilité des affrontements sur les islamistes et a assuré que la police n'avait pas tiré à balles réelles sur eux.

    Le bilan définitif de ces violences n'est pas encore connu. Un journaliste de l'AFP a dénombré dans l'hôpital de campagne des pro-Morsi 37 cadavres. Selon une médecin sur place, le docteur Amal Ahmad Ibrahim, ils ont tous été tués par des tirs à balles réelles, précisant qu'un nombre indéterminé d'autres corps avaient été acheminés vers d'autres établissements. Le ministère de la Santé a pour sa part fait état de 29 morts dans les hôpitaux d'État, ce qui porterait donc le bilan de samedi à 66 morts.

    "Les affrontements ont été très violents".
    Par Gallagher FENWICK, envoyé spécial de France 24 au Caire

    Plus de 200 personnes - des pro-Morsi en majorité - ont trouvé la mort dans des violences politiques depuis la destitution de Mohamed Morsi.

    Pro et anti-Morsi se sont affrontés dans les rues vendredi

    Ce nouvel incident surivent au lendemain d'une journée sous haute tension en Égypte où partisans et opposants à l'ancien président Mohamed Morsi se sont affrontés dans plusieurs villes du pays. Depuis la destitution de Mohamed Morsi, ses partisans protestent dans le secteur de la mosquée de Rabaa al-Adaouiya, dans le faubourg de Nasr City, pour réclamer son retour au pouvoir. Des milliers d'entre eux y vivent dans un village de tentes installé depuis plusieurs semaines.

    Au moins sept personnes ont été tuées vendredi dans des heurts entre des manifestants rivaux dans la ville d'Alexandrie (nord).

    Cité par le journal "Al Ahram", le ministre de l'Intérieur, Mohamed Ibrahim, a déclaré qu'il serait mis fin aux rassemblements des partisans de Mohamed Morsi au Caire "prochainement et de manière légale", à la suite de plaintes déposées par les habitants des quartiers concernés.

    Avec dépêches


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  • Accueil > Monde > EGYPTE. 5 morts dans des affrontements entre pro et anti-Morsi

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    EGYPTE. 5 morts dans des affrontements

    entre pro et anti-Morsi

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    <time datetime="2013-07-26T06:35:16" itemprop="dateCreated">Créé le 26-07-2013 à 06h35</time> - <time datetime="2013-07-26T22:18:20" itemprop="dateModified">Mis à jour à 22h18    </time>
     

    Les Frères musulmans dénoncent un retour à l'ère Moubarak. Les islamistes et les nouvelles autorités se font face dans la rue, dans une nouvelle épreuve de force.

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    Des partisans des Frères musulmans et du président déchu Mohamed Morsi lors d'une manifestation devant la mosquée al-Noor, au Caire, le 22 juillet 2013. (APAimages / Rex Feature/REX/SIPA)

    Des partisans des Frères musulmans et du président déchu Mohamed Morsi lors d'une manifestation devant la mosquée al-Noor, au Caire, le 22 juillet 2013. (APAimages / Rex Feature/REX/SIPA)

    <aside class="obs-article-brelated" style="margin-left:20px;"> <header class="obs-blocktitle">Sur le même sujet</header>

    </aside>

    Des accrochages ont éclaté vendredi 26 juillet au Caire et à Alexandrie entre partisans et adversaires du président islamiste déchu Mohamed Morsi, qui se regroupaient pour une journée de manifestations rivales à travers le pays à l'appel des Frères musulmans et de l'armée.

    En début d'après-midi, des manifestants des deux camps ont échangé des jets de pierres et de bouteilles dans le quartier de Choubra dans l'est du Caire, après que des anti-Morsi ont brûlé des portraits du président renversé. A Alexandrie, cinq personnes sont mortes et 72 blessés dans des affrontements entre pro et anti, selon des sources médicales. La plupart des victimes ont été touchées par des tirs de chevrotine, a-t-on indiqué.

    Des sources médicales ont fait état par ailleurs d'une dizaine de blessés dans le quartier de Choubra, au Caire et d'un nombre équivalent à Damiette, dans le delta du Nil dans le nord du pays.

    Plus tôt dans la journée, un tribunal du Caire a ordonné le placement en détention du président destitué Mohamed Morsi pour liens avec le Hamas palestinien lors d'attaques contre la police et une évasion de prison début 2011, a rapporté vendredi 26 juillet l'agence officielle Mena. 

    Mohamed Morsi, détenu par l'armée avec certains de ses collaborateurs dans un lieu tenu secret depuis sa destitution le 3 juillet, a été formellement placé en détention pour une durée maximale de 15 jours dans le cadre de cette procédure concernant son implication présumée dans des attaques contre la police, imputées au Hamas, sous son prédécesseur Hosni Moubarak, et son évasion de la prison de Wadi Natroun à la même époque, a précisé l'agence.

    "Retour à l'ère Moubarak"

    La décision de justice a immédiatement été dénoncée par les Frères musulmans, la formation dont est issu l'ex-président, qui évoquent un "retour à l'ère Moubarak". Les accusations contre Mohamed Morsi  pour des faits remontant aux derniers jours du régime de Hosni Moubarak "sonnent comme une vengeance de l'ancien régime, qui indique qu'il fait un retour en force", a déclaré un porte-parole du mouvement, Gehad el-Haddad.

    Le Hamas, au pouvoir à Gaza, a de son côté pointé du doigt une décision "basée sur le postulat que le mouvement Hamas est hostile". "C'est un développement dangereux qui confirme que le pouvoir actuel en Egypte renonce aux causes nationales [...] dont la cause palestinienne", a déclaré un porte-parole.

    Un tribunal égyptien avait statué le 23 juin que le Hamas, au pouvoir dans la bande de Gaza, et le Hezbollah chiite libanais étaient impliqués dans l'évasion de prisonniers, dont l'actuel président Mohamed Morsi, pendant la révolte contre Hosni Moubarak début 2011. 

    Manifestations rivales

    La placement formel en détention de Mohamed Morsi a de quoi mettre le feu aux poudres, alors que les islamistes et les nouvelles autorités se font face dans une nouvelle épreuve de force dans la rue. Les Egyptiens se sont en effet rassemblés vendredi pour des manifestations rivales à l'appel de l'armée et des Frères musulmans, décidés à compter leurs forces dans la confrontation engagée depuis la destitution de Mohamed Morsi.

    Les autorités ont renforcé la sécurité au Caire et à travers le reste du pays pour cette journée à hauts risques, alors que les violences liées aux troubles politiques ont déjà fait plus de 200 morts depuis un mois.

    Les islamistes dans la rue pour dénoncer le "coup d'Etat"

    Les islamistes devaient commencer à manifester en début d'après-midi, après la traditionnelle prière musulmane du vendredi.

    Au Caire, des cortèges devaient partir d'une trentaine de mosquées pour se rendre sur deux sites où les partisans du président renversé Morsi ont établi des campements, près de l'Université du Caire et devant la mosquée Rabaa al-Adawiya, dans le nord-est de la capitale.

    Les Frères musulmans, dont est issu Mohamed Morsi, dénoncent sans relâche le "coup d'Etat" par lequel l'armée a déposé le 3 juillet le premier président démocratiquement élu d'Egypte, après des manifestations massives d'une partie de la population fin juin pour réclamer son départ.

    "Je suis ici pour soutenir le vrai président d'Egypte. Nous n'acceptons personne d'autre que Mohamed Morsi, et nous allons manifester pacifiquement", affirmait El-Baz Abou Maati, un habitant de Mansoura, dans le delta du Nil (nord), venu au Caire pour participer aux rassemblements.

    Ultimatum de l'armée 

    Le camp adverse devait se retrouver plus tard dans l'après-midi sur la place Tahrir, site traditionnel des grandes manifestations au Caire, et devant le palais présidentiel, dans le quartier d'Héliopolis (est de la ville).

    Le chef de l'armée, le général Abdel Fattah al-Sissi, artisan du renversement de Mohamed Morsi et nouvel homme fort du pays, a appelé mercredi les Egyptiens à descendre en masse dans la rue pour lui donner un "mandat" afin d'en "finir avec le terrorisme et la violence". 

    Les médias gouvernementaux et privés, massivement hostiles à Mohamed Morsi, ont multiplié les appels à se joindre aux manifestations réclamées par l'armée. "Sissi attend la parole du peuple" titrait le journal gouvernemental Al-Akhbar.

    L'armée a depuis jeudi fait alterner déclarations apaisantes et plus menaçantes. Elle a ainsi assuré que les propos du général Sissi ne visaient pas les Frères musulmans en particulier, mais a dans le même temps, dans une déclaration officieuse relayée sur internet, donné 48 heures pour renoncer à toute violence et accepter le processus de transition politique.

    Après les rassemblements de vendredi, les forces armées ont laissé entendre qu'elles pourraient "changer de stratégie face à violence et au terrorisme".

    Inquiétudes

    Le guide suprême de la confrérie islamiste, Mohamed Badie, a quant à lui appelé à des manifestations "pacifiques", tout en exhortant ses partisans à ne pas baisser la garde face au "coup d'Etat sanglant".

    A l'étranger, le secrétaire général de l'ONU Ban Ki-moon a appelé "toutes les parties à faire preuve d'un maximum de retenue", et Washington a exprimé son "inquiétude" après les déclarations du général Sissi.

    Pour Amnesty International, "l'appel du général Sissi fait redouter que les forces de sécurité ne se préparent à utiliser la force pour mettre fin aux manifestations des pro-Morsi".

    Ban Ki-moon a également appelé l'armée à libérer Mohamed Morsi et d'autres dirigeants des Frères musulmans, ou "que leurs dossiers soient examinés de façon transparente sans plus attendre".

    Plus de 200 morts en un mois

    Arguant que Mohamed Morsi ne pouvait régler la grave crise politique secouant le pays, l'armée l'a déposé le 3 juillet et a nommé un président civil intérimaire pour gérer la transition avant la tenue à une date indéterminée d'élections générales.

    Elu en juin 2012, le premier président islamiste et civil d'Egypte était contesté par une partie de la population et l'opposition qui l'accusaient d'accaparer le pouvoir au profit des Frères musulmans.

    Les violences, déclenchées fin juin, ont fait plus de 200 morts, dont une quarantaine dans des attaques dans le Sinaï, selon un décompte de l'AFP à partir de sources médicales et de sécurité.

    Le Nouvel Observateur (avec agences)


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  • Dernière modification : 26/07/2013 
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    En direct : deux morts à Alexandrie, la tension monte au Caire

    En direct : deux morts à Alexandrie, la tension monte au Caire
    Heurts entre pro et anti-Morsi à Alexandrie
    © AFP

    À l'appel de l'armée et des Frères musulmans, les Égyptiens pro et anti-Morsi sont appelés à descendre dans la rue ce vendredi lors de manifestations rivales. Suivez les derniers événements en direct sur notre liveblogging.

     
     

    - Deux camps se font face ce vendredi en Égypte. D'un côté, les opposants au président déchu Mohamed Morsi, qui ont répondu à l’appel du chef de l’armée al-Sissi leur réclamant de manifester en masse pour vaincre le "terrorisme". De l'autre, les partisans de Mohamed Morsi qui ont eux suivi l’appel des Frères musulmans et continuent de dénoncer un coup d'État de l'armée.

    - La justice égyptienne a ordonné, vendredi 26 juillet, la détention du président déchu Mohamed Morsi, détenu au secret depuis sa destitution le 3 juillet dans un lieu secret, pour complicité présumée avec le Hamas début 2011. Une nouvelle qui devrait exacerber encore un peu plus les tensions entre les deux camps.

     
    Affrontements entre pro et anti-Morsi au Caire
     
     
    19h38
    Poster at prez palace: Military save us from MB terrorism #egypt pic.twitter.com/sIbgJ5iBwA
    19h17
    Le point à 19h30 :

    - Deux Égyptiens ont été tués à Alexandrie dans des affrontements entre partisans et adversaires du président islamiste destitué Mohamed Morsi. On dénombre des dizaines de blessés.

     -Des milliers de partisans anti-Morsi ont envahi la place Tahrir. Les partisans entonnent des chants et des slogans à la gloire du chef de l'armée Al-Sissi. Plusieurs hélicoptères survolent la foule.

    - Les Frères musulmans se sont également rassemblés par milliers lors de contre-manifestations à travers le pays. Ils sont extrêmement nombreux au Caire, près de l'université.

    - Sept manifestants ont également été blessés dans des affrontements qui se sont produits à Damiette, dans le delta du Nil.
    19h12
     
    18h54
    #Photo: A military helicopter flies over clouds of smoke in #Cairo, #Egypt on 26 July 2013 (Reuters). pic.twitter.com/fKPlogMgIM
    18h53
    Deux Égyptiens ont été tués à Alexandrie (nord) dans des affrontements entre partisans et adversaires du président islamiste destitué Mohamed Morsi, a-t-on appris de sources médicales.
    18h34
    Deux personnes tuées à Alexandrie, la 2e ville du pays, lors de heurts entre pro et anti-Morsi.
    18h28
    A Tahrir, "la foule est immense et ne cesse de croître", confirme Gallagher Fenwick, l'envoyé spécial de FRANCE 24 au Caire. "L'ambiance est assez festive", précise-t-il.
    18h08
    C-dessous : Un reportage de FRANCE 24 dans les rangs des pro-Morsi
    18h07
     
    18h04
    Ci-dessous : Les partisans pro-Morsi devant la mosquée Rabaa Al-Adawiya au Caire.
    18h02
    View from the top of the #Rabaa Mosque minaret. Been coming here 5 weeks & this is the biggest crowd I've seen. pic.twitter.com/lTvTQZXrWp
    18h01
    #Egypt Police in #Alexandria at Clashes between Anti Morsi and Pro Morsi Protest. twitpic.com/d4svba
    17h59
    Le point à 18h :

    -Des milliers de partisans anti-Morsi ont envahi la place Tahrir. Les partisans entonnent des chants et des slogans à la gloire du chef de l'armée Al-Sissi. Plusieurs hélicoptères survolent la foule.

    Les Frères musulmans, qui maintiennent depuis un mois leurs partisans mobilisés dans la rue pour exiger la réintégration de leur chef, se sont également rassemblés par milliers lors de contre-manifestations à travers le pays.

    -A Alexandrie, des milliers de pro-Morsi ont affronté des manifestants favorables à l'armée, a constaté un journaliste de Reuters. Certains ont lancé des pierres sur la foule depuis le toit de maisons avoisinantes. Quinze personnes ont été blessées.

    - Sept manifestants ont également été blessés dans des affrontements qui se sont produits à Damiette, dans le delta du Nil.


     
    17h53
    @Ana_Mubasher: Picture from Raml Station Now After Clashes #Alexandria @streamer_sakr pic.twitter.com/sQr13ISGVL
    17h51
    Photo by @nicolealjazeera: People praying in #Alexandria, just before the fighting broke out that left 15 injured. pic.twitter.com/2omvVu2awv
    17h51
    Ci dessous : une photo des manifestations prise à Alexandrie.
    17h50
    @nicolealjazeera: Military keeping an eye but not intervening in #Alexandria. pic.twitter.com/guAW3owI1a
    ” Not intervening, just intimidating!?
    17h50
    Nombreux blessés à Alexandrie, rapportent les journalistes.
    17h48
    #Tahrir poster: "the army, the police and the people, 1 Nation""L'armée, la police et le peuple,1 seul pays" pic.twitter.com/bL09IlZizL
    17h47
    A Alexandrie, deuxième ville d'Égypte, des milliers de pro-Morsi ont affronté des manifestants favorables à l'armée, a constaté un journaliste de Reuters. Certains ont lancé des pierres sur la foule depuis le toit de maisons avoisinantes. Quinze personnes ont été blessées.
    17h46
    La BBC a réalisé une carte des points de rassemblements des deux camps. En rouge, les anti-Morsi, en bleu, les pro-Morsi (cliquez pour agrandir)
    17h41
    #TAHRIR SQUARE -5:36 PM- throngs of people.... screen capture... pic.twitter.com/7HaTGWrW2q
    17h35
    Numbers are obviously increasing in #tahrirsquare
    17h35
    Selon plusieurs témoins, place Tahrir, les hélicoptères de l'armée lancent des drapeaux sur la foule.
    17h31
    "I'm here because I love Egypt. I love Sisi and I love the military." -Protester in Tahrir Square #egypt
    17h29
    #Egypt #Army drop flags from helicopters into #Tahrir Sq
    17h28
    @Visiteur. Nous n'avons pas encore de chiffres précis sur l'ampleur de la mobilisation. Mais selon les journalistes sur place, les deux camps rassemblent des dizaines de milliers de partisans chacun.
    17h27
     
    Commentaire de la part de Visiteur
    Bonjour, les pro et anti morsi sont estimés à combien?
    17h24
    A chaque survol des lourds hélicoptères militaires, la place Tahrir retentit des applaudissements de la foule. "Nous voulons la stabilité", résume Zine El Abidine Abdelazim Assi, un électeur déçu de Mohamed Morsi, qui brandit un drapeau égyptien, "soutenant l'armée, la police et Sissi contre le terrorisme".
    17h14
    "Nous sommes l'Egypte!", scande la foule, place Tahrir, en écho à un orateur, qui fait applaudir le nom du chef de l'armée, Al-Sissi, également ministre de la Défense, et désormais vice-Premier ministre.
    17h10

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