• Elections : 57,4% de votants en Corse du Sud, 28,4% en Seine Saint Denis

    Elections : 57,4% de votants en Corse du Sud, 28,4% en Seine Saint Denis

    Départementales   lien Dans l'Hexagone, les bureaux de vote ont ouvert ce dimanche à 8h00 du matin et fermeront à 18 heures dans les zones rurales, 19 heures dans les grandes villes.

    Dans l'Hexagone, les bureaux de vote ont ouvert ce dimanche à 8h00 du matin et fermeront à 18 heures dans les zones rurales, 19 heures dans les grandes villes. (Crédits : ERIC GAILLARD) latribune.fr  |  22/03/2015, 17:34  -  1037  mots A deux heures de la fin du scrutin départemental en métropole, le taux de participation est nettement supérieur à celui enregistré quatre ans plus tôt aux cantonales. Quelque 43 millions d'électeurs étaient attendus aux urnes ce dimanche.

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    • 17h04: 42,98% de participation à 17h00

    A une heure de la clôture de la plupart des bureaux de vote, le taux de participation au scrutin départemental atteint 42,98% selon le ministère de l'Intérieur. Il s'agit d'un niveau supérieur enregistré en 2011 à la même heure lors du premier tour des élections cantonales que les départementales ont remplacées. Quatre ans plus tôt, la participation dans les cantons concernées était en effet de 36,38% à 17h00. En 2008, elle était de 54,53 % à la même heure en France métropolitaine.

    Ce 22 mars, les citoyens les plus assidus se trouvaient en Corse du Sud et en Corrèze (respectivement 57,44% et 53,5%) de votants à 17h00). Le taux de participation le plus faible est enregistré dans deux départements limitrophes de Paris - où pour mémoire les électeurs ne votent pas - en Seine Saint Denis (28,4% de participation) et dans les Hauts de Seine (34,82%).

    >> Le détail, département par département

    Le FN menace SOS Racisme de déposer plainte à son encontre à la suite d'un message publié dans la matinée par l'association sur Twitter.

     Wallerand de Saint-Just, trésorier et ancien avocat du Front national invoquer l'article L97 du code électoral auprès de l'AFP. Cet article dispose que "celui qui, à l'aide de fausses nouvelles, bruits calomnieux ou autres manoeuvres frauduleuses, auront surpris ou détourné des suffrages, déterminé un ou plusieurs électeurs à s'abstenir de voter, seront punis d'un emprisonnement d'un an et d'une amende de 15.000 euros".

    En guise de réponse, SOS Racisme rappelle sur Twitter avoir porté plainte contre 10 candidats du FN aux élections départementales de mars 2015, "pour des propos racistes et antisémites tenus sur le Net."

    • 13:07 : "Aujourd'hui, il n'y a qu'un seul message: c'est voter"

     C'est le message de Manuel Valls, lors de sa visite au bureau de vote d'Evry, sa ville. Le Premier ministre est venu accompagné du maire socialiste de cette ville de l'Essonne, Francis Chouat. Il n'a pas souhaité commenter la possible poussée du Front national lors de ce scrutin, anticipée par des sondages d'opinion. "Je sortirais de mon rôle et il faut respecter l'opinion de chacun", a-t-il expliqué devant quelques caméras.

    Deux semaines plus tôt, le Premier ministre s'est illustré dans l'hémicycle en répliquant à une invective de Marion Maréchal Le Pen, députée du Front national.

    Ce dimanche, il a surtout insisté sur la nécessité d'accomplir son devoir citoyen. "Il ne s'agit pas de culpabiliser les concitoyens, mais en Tunisie des compatriotes sont morts ( ) et en janvier des hommes et des femmes ont été tués parce qu'ils défendaient la liberté d'expression, ne l'oublions pas", a rappelé Manuel Valls.

    • 12H30: "La question c'est l'abstention"

    "Aujourd'hui, la question, c'est l'abstention" et "le score du Front national", a résumé le président de la République, François Hollande, après avoir voté dans son fief corrézien de Tulle.

    De son côté, la présidente du FN, Marine Le Pen, se disait "confiante", après avoir elle aussi accompli son devoir électoral à Hénin-Beaumont (Pas-de-Calais).

    • 12h00 :Participation en hausse à la mi-journée.

    A midi ce 22 mars, quelque 18,02% des électeurs auraient déjà voté lors des départementales selon le ministère de l'Intérieur. Ils étaient 15% à midi lors du premier tour des cantonales en 2011. En midi-pyrénées par exemple, la participation à la mi-journée oscillait entre 17% en Haute-Garonne et 21,26% dans le Tarn. Un niveau supérieur à celui à la même heure quatre ans plus tôt.

    Cette année-là, au premier tour des cantonales en France, l'abstention avait atteint 55,7% au premier tour (résultats définitifs) Le dernier scrutin, les élections européennes en mai 2014 ont quant à elles réuni 57,5% d'électeurs.

    >> Ce qu'il faut connaître des élections départementales

    • 10h00 : En baisse à la Réunion

    En raison du décalage horaire, les bureaux de vote ont ouvert quelques heures plus tôt à la Réunion et à Mayotte. Mais peu d'électeurs y avaient déjà fait le déplacement. Ainsi, à la Réunion, moins de 15% des votants ont déjà glissé un bulletin dans l'urne ce dimanche à 12h00 selon la préfecture, un niveau très inférieur au scrutin cantonal de 2011.

    Ce dimanche, sur les réseaux sociaux, la publication d'images de responsables politiques devant les urnes a commencé tôt dans la matinée.

    • 08h00: Ouverture des bureaux de vote en France métropolitaine

    Dans la majorités des départements, seuls deux binômes devraient se qualifier en raison d'un seuil minimum exigé de 12,5% d'électeurs ayant voté pour lui. FN et UMP comptent remporter une majorité de victoires, en particulier dans le Vaucluse, le Var, l'Aisne et l'Oise pour le premier. En cas de défaite côté PS, le président de la République a déjà prévenu qu'il ne changerait "ni de ligne, ni de Premier ministre".

    Des maires en colère

    Vendredi, l'association des maires ruraux de France a menacé de ne pas se déplacer pour remettre les résultats aux préfectures afin de protester contre le redécoupage des cantons. Dans un communiqué, ils sont écrit:

    "Plusieurs maires de différents départements ont signalé à l'AMRF que les nouveaux découpages des limites cantonales et leur extension obligent les maires à parcourir de nombreux kilomètres supplémentaires pour apporter en préfecture ou sous-préfecture les résultats des élections. Ceci se traduit parfois par plusieurs heures de route. Or, aucun dispositif n'a été pensé par le ministère de l'Intérieur pour assumer les conséquences de ces redécoupages."

    (Article créé le 22/03/2015, dernière mise à jour : 17H31)


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