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    Agé de 18 ans, le fuyard qui s'est rendu, avait été condamné en mai dernier à 18 mois de prison

    L'un des deux fuyards recherchés dans le cadre de la rixe mortelle d'Echirolles, en Isère, s'est rendu à l'hôtel de police de Grenoble ce jeudi 4 octobre, selon des sources proches de l'enquête, confirmant une information d'Europe 1. "Il n'en reste plus qu'un dans la nature", a ajouté la même source.

    Agé de 18 ans, le fuyard qui s'est rendu, avait été condamné en mai dernier à 18 mois de prison, dont 6 mois ferme, pour avoir porté deux coups de couteau à la main et à la cuisse d'un vigile de supermarché à Echirolles, dans l'agglomération grenobloise. Il était sorti de prison la semaine dernière, quelques jours avant la rixe mortelle qui a coûté la vie à deux jeunes vendredi dernier.

    L'autre suspect recherché jugé en août pour avoir frappé un homme au couteau

    Lors de cette rixe mortelle, avec usage de couteaux, manches de pioche, bâtons ou encore marteau, Kevin, étudiant, et Sofiane, éducateur, âgés de 21 ans, ont reçu plusieurs coups de couteau, sept à huit pour Kevin, et une trentaine pour Sofiane.

    Le deuxième fuyard, qui aura 21 ans le 27 octobre, avait lui été jugé en comparution immédiate le 27 août dernier pour avoir attaqué un homme avec un couteau à un distributeur automatique à Grenoble. Le tribunal l'avait relaxé mais le parquet avait fait appel de cette décision.

    Ces deux personnes, "sont connues pour leur extrême violence", avait indiqué le procureur de Grenoble, Jean-Yves Coquillat, mardi, lors d'une conférence de presse. Leurs photos avaient été publiées par des sites internet proches de l'extrême droite.


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  • Drame d'Echirolles. Un des fuyards s'est rendu

    4 octobre 2012 à 16h24 - lien

    Nouvelle avancée dans l'enquête sur la rixe qui a coûté la vie à Kevin, étudiant, et Sofiane, éducateur, tous deux âgés de 21 ans, à Echirolles (Isère). Au lendemain de la mise en examen pour "assassinats" de huit suspects, une des deux personnes en fuite s'est rendue à la police en début d'après-midi à Grenoble. Il s'agit d'un jeune homme de 18 ans qui venait de sortir de prison, après une condamnation à 6 mois ferme en mai dernier. 
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    Retour sur les événements

     

     

    16 h 30. Un suspect s'est rendu
    Un des deux fuyards recherchés dans le cadre de l'enquête sur la rixe mortelle d'
    Echirolles s'est rendu en début d'après-midi à l'hôtel de police de Grenoble, a indiqué une source proche de l'enquête, confirmant une information d'Europe 1. "Il n'en reste plus qu'un dans la nature".
    Agé de 18 ans, le fuyard qui s'est rendu avait été condamné en mai dernier à 18 mois de prison, dont 6 mois ferme, pour avoir porté deux coups de couteau à la main et à la cuisse d'un vigile de supermarché à
    Echirolles, dans l'agglomération grenobloise. Placé en détention depuis les faits, il était sorti de prison la semaine dernière, après avoir purgé sa peine, quelques jours seulement avant la rixe mortelle qui a coûté la vie à deux jeunes vendredi dernier.
    Lors de cette rixe mortelle, avec usage de couteaux, manches de pioche, bâtons ou encore d'un marteau, Kevin, étudiant, et Sofiane, éducateur, âgés tous deux de 21 ans, ont reçu notamment plusieurs coups de couteau, sept à huit pour Kevin, et une trentaine pour Sofiane.
    Le deuxième fuyard, qui aura 21 ans le 27 octobre, est toujours recherché.
    Il avait pour sa part été jugé en comparution immédiate le 27 août dernier pour avoir attaqué un homme avec un couteau à un distributeur automatique à Grenoble. Le tribunal l'avait relaxé mais le parquet avait fait appel de cette décision.

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    Ce mercredi soir, sept personnes ont été mises en examen et placées sous mandat de dépôt, une huitième l'ayant été un peu plus tard dans la nuit. "Nous estimons (que ces personnes) ont participé de façon directe à la mort des deux victimes", avait déclaré, dans l'après-midi, Jean-Yves Coquillat, procureur de la République de Grenoble.
    "Aucun n'a reconnu sa participation aux faits, avait-il toutefois précisé. Ceux qui reconnaissent leur présence sur les lieux sont peu nombreux. Ils disent qu'ils n'ont rien fait".

    Quatre personnes relâchées
    Sur les 12 personnes en garde à vue ce mercredi matin, quatre avaient été relâchées, car "il n'y avait pas de charges suffisantes" contre elles ou "parce que des éléments nous ont permis d'affirmer qu'elles n'étaient pas sur place au moment des faits", avait-il encore indiqué. Le plus jeune des deux frères militaires interpellés dès lundi après-midi était, par exemple, en train de recevoir des soins dans une clinique d'
    Echirolles au moment de la rixe mortelle, après avoir été blessé à la lèvre et au visage au cours d'une altercation précédente. La mère des deux frères a aussi été remise en liberté, de même qu'un troisième militaire qui avait été interpellé mardi.

    "Des attaches à l'étranger"
    Plusieurs éléments à charge ont été recueillis à l'encontre des huit suspects : des témoignages des trois survivants de la rixe, les dépositions de certains gardés à vue, l'analyse des images de vidéosurveillance et des objets dont les agresseurs étaient porteurs lors de la rixe.
    Le parquet a requis des mandats de dépôt pour l'ensemble des personnes déférées, car les suspects, ayant "des attaches à l'étranger", présentaient un risque de fuite.
    Le procureur a, par ailleurs, souligné qu'il avait choisi la qualification "la plus haute", celle pour "assassinat", car "le fait de venir à plusieurs, armés, constitue la préméditation des homicides". Me Arnaud Lévy-Soussan, avocat de deux des huit suspects, a, de son côté, jugé cette qualification "excessive".

    • N. A./B.P. avec l'AFP

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  • Accueil > TopNews > Rixe mortelle d'Echirolles: deux fuyards activement recherchés

    Rixe mortelle d'Echirolles: deux fuyards activement recherchés

    Créé le 04-10-2012 à 07h01 - Mis à jour à 12h32 
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    Huit suspects présentés aux juges d'instruction après la rixe qui a coûté la vie à deux jeunes à Echirolles (Isère) ont été mis en examen pour "assassinats" et placés en détention provisoire, a-t-on appris jeudi auprès du parquet.
(c) Afp

    Huit suspects présentés aux juges d'instruction après la rixe qui a coûté la vie à deux jeunes à Echirolles (Isère) ont été mis en examen pour "assassinats" et placés en détention provisoire, a-t-on appris jeudi auprès du parquet. (c) Afp

    GRENOBLE (AFP) - Deux fuyards de 18 et 20 ans, connus pour leur "extrême violence", étaient activement recherchés jeudi, plus de cinq jours après la rixe mortelle d'Echirolles (Isère), alors que huit premiers suspects ont été placés en détention provisoire dans la nuit de mercredi à jeudi.

    Ils font d'ores et déjà l'objet d'une inscription au fichier des personnes recherchées et d'un mandat de recherche délivré par le procureur de Grenoble.

    Une "diffusion nationale urgente" était en outre en cours de transmission jeudi à tous les commissariats et gendarmeries de France, a indiqué une source proche de l'enquête.

    Ces avis de recherche avec photos et rappel des faits détailleront aussi la marche à suivre en cas de contrôle d'un des deux fuyards par les forces de l'ordre.

    Dans le cadre de l'information judiciaire pour "assassinats" ouverte par le parquet de Grenoble, les trois juges d'instruction en charge de l'enquête pourront par ailleurs lancer un mandat d'arrêt international s'il était avéré qu'un des suspects s'est enfui à l'étranger.

    Ces deux personnes, "connues pour leur extrême violence" selon le procureur de Grenoble, Jean-Yves Coquillat, sont en effet susceptibles d'avoir des attaches familiales en Algérie ou au Sénégal, selon une source proche de l'enquête.

    "On ne sait pas s'ils sont partis à l'étranger. Pour partir, il faut de l'argent, un point de chute...", a cependant indiqué cette source.

    Agé de 18 ans, l'un avait été condamné en mai dernier à 18 mois de prison, dont 6 mois ferme, pour avoir porté deux coups de couteaux à la main et à la cuisse d'un vigile de supermarché à Echirolles, dans l'agglomération grenobloise.

    Placé en détention depuis les faits, il était sorti de prison après avoir purgé sa peine la semaine dernière, quelques jours avant la rixe mortelle qui a coûté la vie à deux jeunes vendredi dernier.

    Lors de cette rixe mortelle, avec usage de couteaux, manches de pioche, bâtons ou encore d'un marteau, Kevin, étudiant, et Sofiane, éducateur, âgés de 21 ans, ont reçu notamment plusieurs coups de couteau, sept à huit pour Kevin, et une trentaine pour Sofiane.

    Le deuxième fuyard, qui aura 21 ans le 27 octobre, avait lui été jugé en comparution immédiate le 27 août dernier pour avoir attaqué un homme avec un couteau à un distributeur automatique à Grenoble. Le tribunal l'avait relaxé mais le parquet avait fait appel de cette décision.

    Leurs photos, ainsi que celles de deux autres suspects déjà arrêtés, ont été publiées par des sites internet proches de l'extrême droite.

    Dans la nuit de mercredi à jeudi, huit suspects ont été mis en examen pour "assassinats" et placés en détention provisoire. Parmi eux, figurent les deux hommes qui s'étaient présentés d'eux-mêmes à la police, l'un au commissariat de Cachan (Val-de-Marne) mardi soir, l'autre à Grenoble mercredi matin.

    "Nous estimons (que ces huit personnes) ont participé de façon directe à la mort des deux victimes", avait déclaré mercredi après-midi le procureur au cours d'une conférence de presse.

    Les suspects ont été incarcérés dans différentes prisons de la région Rhône-Alpes.

    Me Arnaud Lévy-Soussan, avocat de deux suspects, a contesté "avec la plus grande fermeté la qualification d'assassinats" retenue pour les mises en examen, estimant qu'elle était "inadaptée" au vu des faits.

    "La police et le parquet se sont précipités", a aussi critiqué Me Ronald Gallo, avocat de deux autres suspects, qui conteste la mise en examen "au seul motif qu'on était là" lors de la rixe mortelle.

    D'après le parquet, Sofiane et Kevin ont été attaqués par un groupe de 10 à 15 individus, mais le rôle de chacun reste à déterminer.

    Les suspects devraient être réentendus prochainement par les juges d'instruction.


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    Douze personnes ont été placées en garde à vue pour "assassinats" après la mort de deux jeunes vendredi à la Villeneuve, quartier de la banlieue de Grenoble, a annoncé le procureur de Grenoble mardi.

    Douze personnes ont été placées en garde à vue pour "assassinats" après la mort de deux jeunes vendredi à la Villeneuve, quartier de la banlieue de Grenoble, a annoncé le procureur de Grenoble mardi.

    Douze personnes ont été placées en garde à vue pour "assassinats" après la mort de deux jeunes vendredi à la Villeneuve, quartier de la banlieue de Grenoble, a annoncé le procureur de Grenoble mardi.

    "Les personnes qui sont en garde à vue sont des personnes que nous pensons avoir été sur place", a précisé le procureur Jean-Yves Coquillat, lors d'une conférence de presse.


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  • Spectaculaires interpellations après la tuerie d'Échirolles

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    Par Angélique Négroni, Jean-Marc Leclerc Mis à jour <time class="updated" datetime="02-10-2012T16:09:00+02:00;">le 02/10/2012 à 16:09</time> |

     

    Le ministre de l'Intérieur, Manuel Valls au sortir d'une réunion à l'hotel de police de Grenoble mardi
    Le ministre de l'Intérieur, Manuel Valls au sortir d'une réunion à l'hotel de police de Grenoble mardi

    En déplacement à Grenoble, le ministre de l'Intérieur Manuel Valls a qualifié le drame d'Echirolles de «massacre» et a annoncé l'ajout du quartier de Villeneuve au dispositif de Zone de sécurité prioritaire.

    Après le meurtre à l'arme blanche de deux jeunes près de Grenoble dans l'Isère, la police a interpellé une dizaine de personnes mardi matin dans le cadre de leur enquête, au lendemain de la promesse de François Hollande de «retrouver les auteurs de ces crimes odieux».

    Sur place, le ministre de l'Intérieur Manuel Valls a rencontré lundi soir le maire d'Echirolles, mais aussi les enquêteurs de la Sécurité publique. Il a passé le reste de la soirée avec l'état-major local de la police puis a tourné une partie de la nuit avec la BAC dans les quartiers chauds de Grenoble. Mardi, le ministre a annoncé l'intégration de Villeneuve, banlieue sensible à cheval entre Grenoble et Echirolles , au dispositif de Zone de sécurité prioritaire (ZSP), après ce qu'il a appelé un «massacre». «Elles concerneront évidemment ces quartiers, pour mieux coordonner le travail des forces de l'ordre, pour mobiliser l'ensemble des acteurs», a-t-il déclaré. Il a annoncé par ailleurs l'ajout de «moyens supplémentaires, notamment en matière de voie publique».


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    Mais l'entourage du ministre, qui devrait rentrer dans l'après-midi sur Paris, est beaucoup plus évasif sur le calendrier. La Villeneuve sera-t-elle incluse dans la deuxième vague de ZSP prévue pour 2013? «Pas de précision à ce stade», confie prudemment un membre influent de son cabinet.

    Le terme «massacre» utilisé par Manuel Valls a été critiqué par les avocats des gardés à vue qui dénoncent une surenchère «sarkoziste». Ronald Gallo, l'avocat de deux gardés à vue a déclaré qu'il «faut d'abord connaître qui a fait quoi et comment, a-t-il déclaré. Qualifier ces faits de massacre augmente la douleur des familles». Pour Me Gallo, l'arrestation de ses deux clients, un majeur et un mineur, est basée sur des suspicions qui résultent de rumeurs». Selon lui, le coup de filet réalisé dans la matinée a été fait pour «effrayer les gens en espérant une réponse salutaire pour le dossier».

    Ces interpellations ont essentiellement eu lieu à La Villeneuve, selon une source proche de l'enquête interrogée par l'AFP. Une majorité d'entre eux sont de jeunes adultes âgés de 18 à 21 ans, a précisé une source policière. Deux autres interpellations avaient eu lieu lundi après-midi, dans l'agglomération grenobloise, à Varces, et à Hyères, dans le Var. Une mère de famille a été interpelée mardi matin, après que ses deux fils militaires aient été arrêtés la veille. Tous deux originaires du quartier grenoblois de La Villeneuve, ils sont soupçonnés d'avoir participé au lynchage, et ont été placés en garde à vue et conduits à Grenoble.


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    Cependant les enquêteurs progressent méthodiquement. «Les faits se sont déroulés dans un quartier sensible où tout peut vite dégénérer», explique un policier qui garde en mémoire les trois nuits d'émeutes de 2010 au cours desquelles la cité de Villeneuve, à cheval sur Échirolles et Grenoble, avait basculé dans la violence. «Ces jeunes sont désœuvrés et prêts à commettre bien des méfaits», poursuit-il. Jusqu'à tuer en montant une expédition punitive? Vendredi dernier, Kevin et Sofiane sont ainsi tombés sous les coups de leurs agresseurs, une quinzaine de jeunes munis de couteaux, de manches de pioche, de marteaux et battes de base-ball. «Vers 21 heures, ils étaient avec des copains dans un square et avaient prévu de se rendre au restaurant. C'est alors qu'ils ont été sauvagement attaqués», raconte un proche de l'enquête.


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    Depuis cette rixe mortelle, les policiers remontent le fil de l'histoire pour confondre les auteurs du lynchage. «Nous connaissons les victimes, les raisons pour lesquelles elles ont été agressées: autant d'éléments précieux permettant de définir un périmètre d'investigations», raconte un spécialiste de ces dossiers.

    Aspergé de gaz lacrymogène

    Ainsi Kevin avait, une heure plus tôt vers 20 heures, sommé deux jeunes de présenter leurs excuses à son frère cadet, Wilfried, frappé et aspergé de gaz lacrymogène par l'un d'eux. Un ordre qui avait déplu et qui avait été perçu comme un affront. Une heure après, donc, les coups s'étaient abattus volontairement sur Kevin. «Sofiane a été pris pour cible parce qu'il était le copain de Kevin et qu‘il était là au mauvais moment», lâche un proche du dossier.

    Cette mise à mort, réalisée en bande, oblige aussi les enquêteurs à procéder avec méthode, afin d'identifier clairement les auteurs et déterminer les rôles de chacun. En parallèle des auditions de témoins, un important travail de police technique et scientifique est alors en cours. La recherche de trace ADN est effectuée sur les vêtements et les corps de Kevin et Sofiane. «S'agissant d'agressions commises à l'arme blanche, il est fréquent que les auteurs se blessent et laissent du sang sur leurs victimes», indique Isabelle Trouslard, conseillère technique pour le syndicat Synergie-officiers et ancienne de la brigade criminelle de Paris.

    Par ailleurs tout un travail autour de la téléphonie est aussi en cours. «S'il y a des caméras, les policiers vont également analyser leurs images, à la recherche des membres de cette bande armée», poursuit la spécialiste. Quant aux armes utilisées lors de l'expédition, elles seront une priorité au cours de perquisitions menées en même temps que les interpellations.

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