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    L'Assemblée impose les femmes

    dans les conseils d'administration

    Le Point.fr - Publié le <time datetime="2014-06-27T07:20" itemprop="datePublished" pubdate="">27/06/2014 à 07:20</time> - Modifié le <time datetime="2014-06-27T14:49" itemprop="dateModified">27/06/2014 à 14:49    </time>lien

    La France, qui présente le meilleur taux de femmes dans les instances dirigeantes au monde, vient d'ouvrir la voie à davantage de parité.

    <figure itemprop="associatedMedia" itemscope="" itemtype="http://schema.org/ImageObject">En France, il y a 30 % de femmes dans les conseils d'administration des grandes entreprises.<figcaption>En France, il y a 30 % de femmes dans les conseils d'administration des grandes entreprises. © AltoPress / Maxppp</figcaption></figure>
     
     
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    Déjà adopté dans son intégralité par le Sénat en avril, le projet de loi de Najat Vallaud-Belkacem pour l'égalité hommes-femmes l'a également été par les députés à l'Assemblée nationale, dans la nuit de jeudi à vendredi. Violences faites aux femmes, congé parental, parité en politique..., la ministre des Droits des femmes s'en félicite elle-même : "La force de ce texte, c'est qu'il est global, qu'il aborde toutes les problématiques de l'égalité." Parmi ces problématiques, celle de la représentation des femmes dans les instances dirigeantes des grandes entreprises, dont le renforcement n'était pas souhaité par le gouvernement mais que les députés ont voulu accentuer.

    Un problème de "praticabilité" (NVB)

    Un amendement porté par Sandrine Mazetier, députée PS, étend le quota obligatoire de 40 % de femmes dans les conseils d'administration des entreprises de plus de 500 salariés aux entreprises de plus de 250 salariés et non cotées en Bourse. La mesure sera applicable au 1er janvier 2020 et ne concerne toutefois que les entreprises réalisant un chiffre d'affaires de plus de 500 millions d'euros pendant trois ans. Najat Vallaud-Belkacem n'était elle-même pas favorable à cette extension de la loi Copé-Zimmermann, votée en 2010, qu'elle juge "prématurée" et qui pose des problèmes de "praticabilité", mais les élus ont voté l'amendement, consolidant ainsi davantage l'égalité hommes-femmes dans les instances dirigeantes des entreprises.

     
     

    La mesure adoptée par l'Assemblée ne concerne que les entreprises du secteur privé, mais les députés ont également voté un amendement pour l'application du quota de femmes dans les instances dirigeantes du secteur public dès 2017, et non plus 2018 comme prévu initialement. Les élus français veulent voir davantage de femmes dans les conseils d'administration, logique pour un pays qui vient de détrôner les États-Unis au classement des pays ayant le meilleur taux de femmes au sein des conseils d'administration.

    La France championne du monde

    Dévoilé lors du Sommet mondial des femmes, début juin à Paris, le "Fortune Global 200" est le classement des 200 plus grandes entreprises mondiales en matière de parité, réalisé par le Comité international des femmes dirigeantes (CWDI). Dans le top 10, le comité a recensé pas moins de sept entreprises françaises. Parmi elles, la Société générale, qui est la seule entreprise avec plus de 40 % de femmes dans son conseil d'administration, BNP Paribas, Saint-Gobain, Axa, GDF Suez, Peugeot et Total, toutes excellentes élèves quant à la proportion obligatoire de femmes dans les instances dirigeantes.

    La loi Copé-Zimmermann, qui impose le quota minimal de 40 % de femmes dans les conseils d'administration, doit être appliquée dans toutes les entreprises concernées d'ici à 2017. Les élus tablaient sur un taux de 20 % en 2014, mais, bonne surprise, la France est déjà à 29,7 % cette année. La mesure fonctionne si bien en France qu'elle a été adoptée dans de nombreux pays tels que l'Espagne, les Pays-Bas, l'Italie, la Belgique, l'Inde et même les Émirats arabes unis !

    L'exemple australien

    En tout et pour l'instant, 22 pays ont imposé des quotas de femmes dans les instances dirigeantes de leurs grandes entreprises. Mais, mieux encore, certains n'ont pas eu besoin de le faire. En Australie, le législateur a posé des obligations de parité, mais aucun quota, et en dix ans, la part de femmes dans les instances dirigeantes des grandes entreprises du pays est passée de 8,6 à 18,1 %.

    Néanmoins et malgré ces résultats encourageants, les trois économies les plus puissantes du monde - les États-Unis, la Chine et le Japon -, qui possèdent plus de la moitié des 200 plus grandes entreprises de la planète à elles trois, présentent les plus faibles hausses de taux de féminisation des conseils d'administration. La route est longue...

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    Droit des femmes: en Afrique du Sud,

    un cadeau qui fait grand bruit

    par RFI      lien 
     
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    mediaHaut responsable de la SABC, la télévision publique sud-africaine, Hlaudi Motsoeneng a provoqué une levée de boucliers dans les organisations de défense des droits des femmes.http://drum.co.za/

    En Afrique du Sud, le patron de la télévision publique s’est vu offrir une jeune femme en cadeau de la part d’un groupe de pression. L’affaire a fait grand bruit et la Commission sur l'égalité entre les sexes a confirmé avoir reçu une plainte et ouvert une enquête.

    C'est une visite du patron de la télévision publique à des chefs coutumiers Venda dans la province du Limpopo qui est le point de départ du scandale. La coutume Venda veut en effet que des cadeaux, notamment des femmes, soient offerts aux invités de marque.

    Hlaudi Motsoeneng s’est donc vu présenter dix jeunes femmes et a été invité à faire son choix. II est reparti avec une étudiante en ressources humaines de 22 ans, une vache et un veau.

    Plusieurs associations des droits de l’homme sont alors montées au créneau. Motsoeneng aurait simplement dû refuser le cadeau. Or rien dans la loi sud-africaine n’interdit cette pratique.

    Mais, selon le ministère de la Femme, cette coutume, qui consiste à donner une femme comme s’il s’agissait de bétail, est une régression et une insulte à vingt ans de progrès démocratiques.

    Le patron de la télé publique a quand à lui rétorqué qu’il a accepté ce cadeau parce qu’il prend son travail très au sérieux et comprend les objectifs stratégiques de la télévision publique.


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  • Vladimir Poutine sur TF1 : "Il est préférable

    de ne pas débattre avec les femmes"

    MIS À JOUR : 04-06-2014 21:51
    -CRÉÉ : 04-06-2014 19:51    lien

    ENTRETIEN – Pour la première fois depuis l'éclatement de la crise ukrainienne, Vladimir Poutine a accordé une interview à deux médias étrangers : TF1 et Europe1. A deux jours des cérémonies du débarquement auxquelles il participe, le président russe a répondu aux nombreuses interrogations sur ce dossier brûlant.

    Vladimir Poutine
    Le président russe Vladimir Poutine a accordé, mercredi 4 juin 2014, une longue interview à TF1
    et Europe1.Photo : AFP

    Trois mois après l'intervention de Moscou en Crimée, condamnée par la communauté internationale, des signes de désescalade apparaissent dans ce dossier explosif après les combats meurtriers dans l'est du pays. Moscou a en effet entamé le retrait de ses soldats massés à la frontière ukrainienne et a repoussé de quelques jours l'ultimatum adressé à Kiev pour le paiement de sa dette gazière. Face, néanmoins, à l'obstination du président russe dans la pire crise internationale depuis la guerre froide, les grandes puissances internationales, Etats-Unis en tête, maintiennent la pression sur Vladimir Poutine, qu'elles tentent d'isoler à travers des sanctions économiques et diplomatiques. Ainsi, le dirigeant russe a été exclu du sommet du G8 qu'il avait pourtant la charge d'organiser. Ce dernier se tient actuellement à Bruxelles. Dans son premier entretien à des médias internationaux depuis le début de la crise ukrainienne, Vladimir Poutine défend sur TF1 et Europe1 sa position. 
     

    Cérémonies du Débarquement du 6 juin

    "C'est un événement très important pour toute l'Europe et le monde entier". "La participation de la Russie est chargée de symboles. La participation de notre pays a été très importante, voire décisive, pour vaincre le fascisme."

    Sur la stratégie de la Russie

    "Dans le monde moderne, une politique basée sur l’expansionnisme et les conquêtes n'a aucun avenir. Il est évident que la Russie peut et doit être partenaire de ses alliés historiques, au sens large du terme. C'est ce que nous voulons et nous allons toujours oeuvrer dans cette direction. C'est la seule manière dont nous pouvons concevoir nos relations avec nos voisins et d'autres pays."

    Souveraineté de l'Ukraine

    "Nous reconnaissons la souveraineté de l'Ukraine et nous aurions aimé quelle se sente elle-même comme un Etat souverain. Mais si l'Ukraine rejoint l'Otan, les infrastructures militaires seront à côté de nos frontières et nous ne pouvons y rester indifférents."

    Crise ukrainienne

    "J'espère que ce n'est pas une nouvelle étape de la Guerre froide." "Il y a des personnes qui ont leurs droits politiques, humanitaires, ils ont besoin de pouvoir les utiliser. J'insiste : les gens, quel que soit l'endroit où ils habitent, ils ont des droits et doivent être protégés". "Le pouvoir ukrainien doit organiser un dialogue avec sa population : cela ne doit pas se faire avec les chars et les avions mais par la négociation". "Il ne s'agit pas d'une guerre en Ukraine. C'est une répression que mène Kiev contre une partie de sa population."

    Sur les accusations d'intervention en Ukraine

    "S'ils ont des preuves, ils n'ont qu'à les montrer." "Nous avons vu le Secrétaire d'Etat américain montrer, en 2003 au Conseil de sécurité de l'Onu, les preuves de détention d'armes de destruction massive par l'Irak. Finalement les Américains ont fait entrer leur armée en Irak. Ils ont fait pendre Saddam Hussein et finalement nous avons su qu'il n'y a jamais eu d'armes de destruction massive en Irak. Il y a une grande différence entre faire des déclarations et avoir des preuves réelles."

    "Je vous le répète encore une fois, il n'y a pas de militaires russes en Ukraine. Il n'y a pas de personnel militaire, même pas de formateurs russes dans les régions du sud et de l'est de l’Ukraine. Et il n'y en a jamais eu."


    Sur les tentatives de déstabiliser et d'annexer l'Ukraine

    "Non, nous ne l'avons jamais fait et ne le faisons pas maintenant."

    Sur les Etats-Unis et la décision de Barack Obama de ne pas rencontrer Vladimir Poutine

    "C'est son choix, je suis prêt au dialogue". "La politique la plus agressive, la plus sévère, c'est la politique américaine". "Nous n'avons presque pas de forces militaires à l'étranger et regardez : partout dans le monde, il y a des bases militaires américaines (...) Ils prennent part aux affaires intérieures de tel ou tel pays : donc il est difficile de nous accuser de violation."

    Sur les déclarations de Hillary Clinton

    "Il est préférable de ne pas débattre avec les femmes. Hillary Clinton n'a pas toujours été subtile dans ses déclarations. Quand des personnes deviennent injurieuses, cela montre leur faiblesse, pas leur force."

    Début mars, sur fond de tensions en Ukraine, l'ancienne secrétaire d'Etat américaineavait comparé Vladimir Poutine à Hitler.

    Programme militaire russe

    "Nous avons un projet de réarmement à long terme qui n'a rien avoir avec la situation en Ukraine. Et nous allons le poursuivre."

    Le conflit syrien

    "Toutes les parties au conflit commettent des atrocités. Ce qui nous inquiète le plus c'est la multitude de groupes liés à Al-Qaida. La Syrie peut devenir un second Afghanistan. Un nid de terroristes. Nous craignons un démembrement de la Syrie, comme en Irak."

    Dissidence en Russie et liberté d'expression

    "Nous avons plein de partis d'opposition. Plusieurs dizaines de partis sont récemment apparues et ont participé aux élections régionales." "Nous ne limitons pas internet. Il se trouve toujours des personnes qui cherchent des violations des droits de l'homme. Sur l'homosexualité, nous n'avons pas de loi qui l'interdit. Nous interdisons la promotion de l'homosexualité auprès d'un public mineur."

    Sur l'image qu'il souhaite laisser

    "Je voudrais être considéré comme quelqu'un qui a oeuvré au bonheur et à la prospérité de son pays et sa nation."


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  • <article class="article article_normal" itemscope="" itemtype="http://schema.org/NewsArticle" style="box-sizing: border-box; margin-bottom: 13px; color: rgb(22, 33, 44); font-family: arial, freeSans, sans-serif; line-height: 18.200000762939453px; background-color: rgb(255, 255, 255);">

    Les Irlandaises du Nord ne pourront plus se faire

    avorter gratuitement en Angleterre

    Le Monde.fr | <time datetime="2014-05-08T18:11:17+02:00" itemprop="datePublished">08.05.2014 à 18h11</time>lien A la clinique Marie-Stopes à Belfast, qui fut la première à pratiquer les interruptions de grossesse en Irlande du Nord.

    <figure>
    <figcaption data-caption="A la clinique Marie-Stopes à Belfast, qui fut la première à pratiquer les interruptions de grossesse en Irlande du Nord. | AFP/PETER MUHLY">A la clinique Marie-Stopes à Belfast, qui fut la première à pratiquer les interruptions de grossesse en Irlande du Nord. | AFP/PETER MUHLY</figcaption></figure>

     

    La Haute Cour de justice de Londres a décidé que les femmes d'Irlande du Nord ne pourront plus se faire avorter gratuitement, grâce au système de santé publique (NHS), en Angleterre, relève The Guardian jeudi 8 mai.

    A la différence du reste du Royaume-Uni, où l'avortement est légal et peut êtrepratiqué jusqu'à vingt-quatre semaines de grossesse, il n'est autorisé en Irlande du Nord que dans un délai de neuf semaines et uniquement si la vie de la mère est en danger, ou en cas de risque à long terme pour sa santé physique ou mentale.

    Cinquante et une personnes ont avorté l'année dernière en Irlande du Nord en respectant ces conditions, selon le ministère de la santé de Belfast. Mais pour plus de mille femmes par an, la solution consiste à de se déplacer en Angleterre ou au Pays de Galles. Cette nouvelle mesure complique davantage leur situation en leur imposant une contrainte financière supplémentaire, dénoncent des militants pour le droit à l'avortement.

    HARMONISER LA LÉGISLATION AVEC LE ROYAUME-UNI

    « Nous sommes extrêmement déçus que les femmes d'Irlande du Nord, qui sont citoyennes du Royaume-Uni, ne puissent toujours pas accéder aux mêmeservices de l'assurance-maladie que leurs compatriotes », a réagi le directeur de la clinique Marie-Stopes à Belfast, qui fut la première à pratiquer les interruptions de grossesse en Irlande du Nord. Elle ouvrit en 2012 en créant la polémique, des élus locaux de divers bords y voyant une menace à la législation actuelle.

    Il y a pourtant une forte opposition à la loi sur l'interruption volontaire de grossesse dans plusieurs partis politiques d'Irlande du Nord, et nombre de voix s'élèvent pour l'harmoniser avec le reste du Royaume-Uni, au moins dans certains cas, comme les viols ou incestes, note The Guardian. Le ministre de la justice d'Irlande du Nord a récemment promis de réfléchir à une légalisation de l'avortement pour les femmes qui portent un fœtus présentant des malformations potentiellement fatales.

     
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    C'était il y a 70 ans jour pour jour :

    Le gouvernement provisoire du Général de Gaulle

    donne le droit de vote aux femmes 

    C'était il y a 70 ans jour pour jour : Le gouvernement provisoire du Général de Gaulle donne le droit de vote aux femmes : http://www.ina.fr/video/CAB94044829/
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    VIDEO : Le droit de vote aux femmes


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