• France-Espagne : une rouste avant une revanche ?

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    France-Espagne : une rouste avant une revanche ?

    RMC SPORT A.H. Publié le <time datetime="2014-09-04T00:00:37+02:00" itemprop="datePublished">04/09/2014 à 00h00</time>

    <figure data-media="http://rmcsport.bfmtv.com/c/320/384/bcc/65a91b6aeb67ffbadfb1c89ab7b06.jpg" data-media720="http://rmcsport.bfmtv.com/c/645/384/bcc/65a91b6aeb67ffbadfb1c89ab7b06.jpg" data-media980="http://rmcsport.bfmtv.com/c/848/384/bcc/65a91b6aeb67ffbadfb1c89ab7b06.jpg">Pau Gasol et Nicolas Batum<figcaption itemprop="description">Pau Gasol et Nicolas Batum - © AFP</figcaption></figure>
     

    Accrocheuse en première période, l’équipe de France a fini par subir la correction attendue de la part des Espagnols ce mercredi à Grenade (88-64). La France devra battre l’Iran ce jeudi pour assurer sa place en huitième de la Coupe du monde.

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    On leur avait promis l’enfer. Une probable raclée, démonstration de force absolue de l’adversaire et écart final XXL qui vont avec. Le tableau d’affichage final raconte l’histoire attendue (88-64). Pas la manière. Dans la chaude ambiance de Grenade, et comme prévu, l’équipe de France n’aura pas su battre l’Espagne ce mercredi au premier tour de la Coupe du monde. Mais elle aura longtemps résisté tant bien que mal, au courage, à l’abnégation. Avant d’être rattrapée par le principe de réalité d’une équipe ibérique plus complète, plus efficace, plus habile. Meilleure, tout simplement. 

    « Ils nous sautent dessus au début du match mais on n’a pas peur et on leur rentre dedans, estimait Nicolas Batum à l'issue de la rencontre. Sauf qu’en deuxième mi-temps, on recule, on les laisse jouer. Il ne faut surtout pas accepter de faire ça contre eux. Même si c'est l'Espagne, on ne doit pas accepter d'être dominés. »

    En l’absence du leader Tony Parker, la marche espagnole était bel et bien trop haute pour les hommes de Vincent Collet. Mais les Bleus n’auront, au moins, pas subi sans résister la loi de leurs meilleurs ennemis, revanchards après la défaite en demi-finale de l’Euro 2013. Les Français le savaient : pour éviter un total bouillon, il fallait empêcher les Espagnols de servir leur habituel début de match où ils étouffent l’adversaire. Mission accomplie. 

    Des retrouvailles contre l'Espagne... en quart ?

    Malgré des frères Gasol encore royaux (21 points sur 44 à eux deux à la mi-temps, 32 sur 88 au final) et un Ibaka en mode tour de contrôle, le tout pour une raquette ibérique de feu, les Bleus parvenaient à suivre leur plan d’écarter le jeu au maximum. L’adresse extérieure et la bonne entrée de Diot (11 points, meilleur marqueur tricolore avec Batum) permettaient de limiter la casse après dix minutes (22-19).

    L’agressivité défensive et la production du banc prendront le relais au deuxième quart. Ce qui n’empêchera pas les Français, aux pertes de balle trop nombreuses, de rejoindre les vestiaires avec dix points dans la musette (44-34). Le début du troisième quart fera croire au départ d’un ouragan espagnol qui allait submerger les Bleus. Mais ils se battaient pour ne pas trop voir l’écart grandir (65-50, 30e), bien aidés par l’indiscipline de la Roja. Avec un gros bémol : une réussite aux tirs absente et des ballons perdus encore trop nombreux, qui interdisaient l’espoir d’un retour miracle. La dernière période allait tenir du chemin de croix.

    Usés, en manque d’adresse extérieure, dépassés dans l’intensité, les Bleus sombraient peu à peu et finissaient loin, très loin (88-64). Le sélectionneur en profitait pour effectuer quelques essais en vue de la suite. Car cette défaite n’hypothèque pas l’avenir tricolore dans ce Mondial. Il faudra battre l’Iran, ce jeudi (18h), pour assurer sa qualification en huitièmes de finale. Derrière, matches couperet obligent, le champ des possibles sera ouvert. Si les logiques sont respectées, il offrira la Grèce ou l’Argentine en huitième puis un possible quart de finale… contre l’Espagne ! Et là, il ne s’agirait plus de résister le plus longtemps possible. Mais de tenter de créer la plus belle surprise de la compétition. Impossible n’est pas français, non ?

    Écrit par A.H.

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