• Germanwings : Lubitz avait consulté 41 médecins en cinq ans

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    Germanwings : Lubitz avait consulté

    41 médecins en cinq ans

    <time datetime="2015-06-11T19:50:05+02:00">Le 11/06 à 19:50, mis à jour à 20:09   lien </time>
     
    Andreas Lubitz a volontairement provoqué le crash de l’Airbus A320 de la compagnie allemande
    Germanwings, le 24 mars dernier - AP/SIPA
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    Une information judiciaire va être ouverte pour homicides involontaires et non pour assassinat, car le copilote a péri dans le crash.

    On savait l’état de santé d’Andreas Lubitz fragile, et voilà qu’on apprend par le procureur de Marseille que le copilote de 28 ans, auteur du crash de l’A320 de la compagnie Germanwings le 24 mars, avait vu « 41 médecins en cinq ans », dont sept dans le mois précédant le crash. Le copilote, « soucieux de sa santé et [qui] avait une crainte de perdre la vue », souffrait d’une grave dépression, d’une « psychose accompagnée de troubles de la vue sans résultats organiques », a ainsi expliqué Brice Robin lors d’une conférence de presse à Paris, à l’issue d’une rencontre avec les familles des victimes.

    Une information judiciaire contre X va par ailleurs être ouverte la semaine prochaine pour homicides involontaires après le crash de l’avion. « Le droit pénal français m’interdit d’ouvrir une information judiciaire pour assassinat puisque l’auteur est décédé », a expliqué Brice Robin.

    Rappel des faits 

    Le 24 mars dernier, un Airbus A320 de la compagnie allemande Germanwings s’écrase dans les Alpes de Haute-Provence, près de Prads-Haute-Bléone, alors qu’il devait relier Barcelone à Düsseldorf. Sur les 150 personnes à bord, pas une seule n’a survécu malgré les secours rapidement arrivés sur place, mais dont la tâche a été compliquée par un accès difficile au lieu du drame. Ce drame devient la pire catastrophe aérienne en France depuis 1981.

    Les premières informations indiquent que l’appareil n’a pas dévié de sa route, mais qu’il a volé pendant 8 minutes à basse altitude avant de s’écraser et de se désintégrer totalement.

    Le BEA, le Bureau d’enquête et d’analyse chargé de l’enquête technique, s’est occupé de l’analyse de la première boîte, récupérée le jour même du crash. Elle contenait l’enregistrement des conversations dans le cockpit. Son étude a révélé que le copilote était seul aux commandes de l’avion lors du drame, qu’il a volontairement empêché le commandant de bord, sorti quelques minutes, de regagner le cockpit, avant d’engager la descente de l’avion. La seconde boîte noire, retrouvée le lendemain, confirmera son intention de « crasher » l’avion.

    Plus tard, l’enquête va révéler qu’Andreas Lubitz présentait un profil complexe : celui d’un jeune homme de 28 ans, perturbé psychologiquement et traité par le passé pour des tendances suicidaires. Il était d’ailleurs supposé être en arrêt maladie le jour du drame.

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