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    Les 4 rendez-vous du président Hollande

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    <time datetime="2013-08-14T11:35:31" itemprop="dateCreated">Créé le 14-08-2013 à 11h35</time> - <time datetime="2013-08-18T21:21:41" itemprop="dateModified">Mis à jour le 18-08-2013 à 21h21</time>

    Plus qu'une simple rentrée, Hollande a devant lui une année très politique qui s'achèvera, au printemps 2014, par des rendez-vous électoraux à haut risque.

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    A la mi-septembre, François Hollande dira devant les Français le projet qu'il veut proposer au pays. La fin de la "boîte à outils" ou une campagne recommencée ? (Sipa)

    A la mi-septembre, François Hollande dira devant les Français le projet qu'il veut proposer au pays. La fin de la "boîte à outils" ou une campagne recommencée ? (Sipa)

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    Fin août 2013 : l'offensive des retraites

    Lors de la présidentielle, Hollande avait promis "une négociation globale avec les partenaires sociaux". au menu : l'âge légal du départ, la pénibilité, le montant des pensions et les recettes nouvelles. avant même la publication, en juin dernier, du rapport Moreau, le président avait noté que "la durée de vie s'allonge" et que "la durée de cotisation devra s'allonger aussi". Depuis, la piste de la CSG a été évoquée. Elle n'est pas encore définitivement adoptée. Etant entendu, comme le disait autrefois Hollande, que, "dans aucun pays européen, le changement n'est possible contre les syndicats unanimes".

    Septembre 2013 : le rendez-vous allemand

    Insubmersible Merkel ? La chancelière allemande est au zénith de sa popularité, et pourtant les élections législatives du 22 septembre ne sont pas encore jouées. Hollande, qui surveille tout cela avec une attention particulière, le rappelle régulièrement. il suffirait que l'allié libéral de la CDU passe au-dessous de la barre fatidique des 5 % pour que le bloc SPD-Verts fasse jeu égal avec le parti de Merkel. La politique allemande a des règles que la rationalité française oublie parfois un peu vite. Ce n'est pas le cas de Hollande, qui sait l'importance de tout cela dans un débat européen de l'automne qui, cette fois-ci, pourrait ne pas se limiter à la question des déficits.

    Janvier 2014 : le pari de l'inversion du chômage

    Au départ, le 9 septembre 2012 sur TF1, c'était une ambition affichée : "Nous devons inverser la courbe du chômage d'ici à un an." Lors de la présentation de ses vœux, le 31 décembre 2012, le président en a fait un impératif pour l'année à venir : "Toutes nos forces seront tendues vers ce but. [ ...] Nous devrons y parvenir coûte que coûte." au passage, il a gratté quatre mois ! bien joué. Le propos présidentiel, face au scepticisme ambiant et au coût budgétaire des emplois aidés, a pu sembler moins tranchant à la fin du printemps : "Je ne vais pas me résigner, rester les bras ballants." Mais depuis cet été le président est à nouveau formel : "Nous allons y arriver."

    Mars-mai 2014 : le verdict des urnes

    Le rendez-vous des municipales de 2014 est d'autant plus compliqué pour la gauche qu'elle part de très haut. Depuis 2008, elle contrôle 151 des 260 villes françaises de plus de 30.000 habitants (dont 102 au PS, 26 au PC, 2 aux Verts). Si les municipales sont mauvaises, alors les européennes le seront encore plus, explique Hollande, qui pousse donc à l'union dès le premier tour tous les partis de la majorité. En tout état de cause, le rendez-vous européen de mai aura de profondes implications sur le paysage politique. Le PS et les Verts avaient fait jeu égal en 2009 : 16%. Dans un autre contexte, la question centrale de 2014 sera celle du niveau du Front de gauche et surtout du FN.


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