• Grand Prix de Monaco - Hamilton, quelle bourde !

    Hamilton, quelle bourde !

    <figure class="main-photo slideshow" id="123456789"> Lewis Hamilton avait course gagnée... <figcaption>Lewis Hamilton avait course gagnée... (Reuters)</figcaption> </figure> <aside class="fiche2 metas">

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    Publié le <time datetime="2015-05-24T15:51:00+02:00" pubdate="">24 mai 2015 à 15h51</time>
    Mis à jour le <time datetime="2015-05-24T16:36:41+02:00">24 mai 2015 à 16h36</time>
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    Confortablement installé en tête du GP de Monaco, Lewis Hamilton a laissé la victoire dimanche à Nico Rosberg en fin de course, la faute à un changement de pneus visiblement inopportun lors de la mise en place du safety car. Sebastian Vettel (Ferrari) prend la deuxième place devant le Britannique, complètement dégoûté.

    En bon Britannique, Lewis Hamilton est sensible aux traditions. Celle du Rocher, depuis 2009, veut que le "poleman" gagne sur le circuit de Monaco. Et le pilote Mercedes avait bien respecté dimanche le protocole de la Principauté, lui qui avait signé la veille le meilleur temps des qualifications pour la première fois de sa carrière. Hamilton avait course gagnée à 14 tours de la fin, fort d’une bonne vingtaine de secondes d’avance sur Nico Rosberg, deuxième, et un peu plus sur Sebastian Vettel (Ferrari). Le trio de tête avait changé une fois de pneus, entre les 36e et 38e tours des 78 que compte la manche monégasque. Et la tendance était assez nette : ils iraient ainsi jusqu’au drapeau à damiers et les positions seraient figées, sauf catastrophe...

    Puis ce fut le crash ! Celui entre la Toro Rosso du jeune Max Verstappen et la Lotus de Romain Grosjean (64e tour). L’imprudence et l’inexpérience du pilote de 17 ans sera à l’origine d’une fin de Grand Prix hallucinante. Lewis Hamilton, alors que le safety était annoncé, repassa à la case stands pour un nouveau changement de pneus. Une erreur stratégique majeure, puisque le champion du monde en titre ressortit derrière Vettel et Rosberg. Selon les premiers éléments recueillis auprès de Mercedes, qui a présenté ses excuses au Britannique, l’écurie allemande n’a rien apprécié correctement. Ni l’écart de Hamilton avec ses premiers poursuivants, ni le temps nécessaire d’un passage au stand. Une faute professionnelle ? C’est probablement ce qu’a pensé Lewis Hamilton, qui ne pouvait masquer le dégoût sur son visage. Au contraire de Nico Rosberg, aux anges.

    Le résident monégasque profite de cette opportunité pour signer un troisième succès de rang en Principauté, une première depuis Ayrton Senna (qui en remporta cinq de suite entre 1989 et 1993). Le fils de Keke, vainqueur il y a 15 jours en Espagne, revient à 10 points de Lewis Hamilton au classement du championnat du monde (126), Vettel affichant désormais 98 unités au compteur. Mais le plus important est de savoir ce qu’il s’est passé exactement ce 24 mai. Pourquoi Mercedes a ordonné ce passage au stand, quasi suicidaire pour le double champion du monde ?


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