• Grèce : le ministre des Finances Yanis Varoufakis démissionne

    Grèce : le ministre des Finances

    Yanis Varoufakis démissionne

    <figure class="article-picture thumbnail ta-c bg-light-grey" data-exclu="" data-surtitre="Crise grecque">

    Crise grecque  lien  "Je considère qu'il est de mon devoir d'aider Alexis Tsipras à exploiter, comme il l'entend , le capital que le peuple grec nous a accordé par le référendum d'hier", précise Yanis Varoufakis.

    <figcaption class="legend ta-l"> "Je considère qu'il est de mon devoir d'aider Alexis Tsipras à exploiter, comme il l'entend , le capital que le peuple grec nous a accordé par le référendum d'hier", précise Yanis Varoufakis. (Crédits : © Alkis Konstantinidis / Reuter) </figcaption> </figure> <section class="signature"> latribune.fr  |  <time datetime="2015-07-06CEST08:13:00+0200" itemprop="datePublished"> 06/07/2015, 8:13 </time>  -  210  mots </section> <section class="chapeau"> Yanis Varoufakis explique que l'Eurogroupe aurait souhaité son "absence" des réunions, et qu'Alexis Tsipras aurait considéré une telle option comme utile à la conclusion d'un accord. </section> <section class="contenu-article" itemprop="articleBody"> <aside class="img-links-wrapper"> </aside></section>

    Rebond inattendu dans le feuilleton grec lundi matin. Au lendemain de la victoire du "non" au référendum sur les propositions des créanciers d'Athènes qu'il avait soutenues, le ministre des Finances Yanis Varoufakis a annoncé sa démission.

    Il s'est ainsi expliqué sur son blog:

    "Peu de temps après l'annonce des résultats du référendum, on m'a informé d'une certaine préférence de certains membres de l'Eurogroupe, et de 'partenaires' associés, (...) pour mon 'absence' des réunions; une idée que le Premier ministre (Alexis Tsipras) a jugé potentiellement utile à l'obtention d'un accord. Pour cette raison je quitte le ministère des Finances aujourd'hui."

    Un "non" qui doit devenir un "oui"

    "Je considère qu'il est de mon devoir d'aider Alexis Tsipras à exploiter, comme il l'entend , le capital que le peuple grec nous a accordé par le référendum d'hier", précise-t-il.

    Yanis Varoufakis estime en effet "essentiel" que le "non" soit "investi immédiatement" dans "un accord impliquant une restructuration de la dette, moins d'austérité, une redistribution en faveur des gens dans le besoin et de réelles réformes".

    "J'endosserai l'aversion des créanciers avec fierté", conclut Yanis Varoufakis, qui assure continuer de soutenir le gouvernement d'Alexis Tsipras.


  • Commentaires

    Aucun commentaire pour le moment

    Suivre le flux RSS des commentaires


    Ajouter un commentaire

    Nom / Pseudo :

    E-mail (facultatif) :

    Site Web (facultatif) :

    Commentaire :