• PEROU La vieille dame, qui parle seulement quechua, s'était vu refuser par deux fois de pouvoir bénéficier du programme...

    Pérou: Elle touche sa première retraite à 118 ans

    <figure data-src-format="photo" role="group">Taipe Mendoza, une centenaire péruvienne née en 1897 (photo du 20 avril 2014).<figcaption>Taipe Mendoza, une centenaire péruvienne née en 1897 (photo du 20 avril 2014). - HO / MIDIS / AFP</figcaption></figure>

    20 minutes avec AFP

      • Créé le <time datetime="2014-10-30" pubdate="">30.10.2014 à 02:21</time>
      • Mis à jour le <time datetime="2014-10-30">30.10.2014 à 02:21</time>
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    A 118 ans, la doyenne du Pérou et peut-être du monde, recevra finalement sa première retraite de 42 dollars, après avoir essuyé deux refus. Cahuana Andrea Gutierrez, née dans la région andine d'Ayacucho (sud-est) le 25 mai 1896 selon ses papiers d'identité, arrive en tête de la liste de plus de 400 personnes âgées de plus de 100 ans bénéficiant d'un programme de pension pour les personnes âgées vivant dans l'extrême pauvreté.

    La vieille dame, qui vit aujourd'hui près de la ville d'Arequipa (sud) et parle seulement quechua, s'était vu refuser par deux fois de pouvoir bénéficier du programme, d'abord en 2013 puis en septembre dernier. «Nous avons procédé à une réévaluation de sa situation et nous espérons l'intégrer dans le programme en décembre», a assuré le directeur du programme de pension.

    Andrea Gutierrez, qui a eu douze enfants, dont huit sont morts, est la retraitée la plus âgée du Pérou, devant 424 centenaires, la majorité d'origine andine et sans ressources, a indiqué le ministère du Développement et de l'inclusion sociale. Sur la liste figurent également Filomena Taipe, 116 ans, Venancio Mendoza et Felicita Huaras Mantilla, tous deux âgés de 113 années.


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  • HEROISME Samedi, cet inconnu a sorti un homme plus âgé d'une maison en feu en Californie et l'a dépose, à l'abri, sur le trottoir, sans dire un mot. Les médias américains le recherchent...

    VIDEO. Etats-Unis: Il sauve un homme d'une maison en flammes, et disparaît sans un mot

    <figure data-src-format="photo" role="group">Capture d'écran d'une vidéo YouTube montrant le sauvetage d'un homme par un inconnu à Fresno, en Californie.<figcaption>Capture d'écran d'une vidéo YouTube montrant le sauvetage d'un homme par un inconnu à Fresno, en Californie. - 20 Minutes</figcaption></figure>

    Bérénice Dubuc

      • Créé le <time datetime="2014-10-21" pubdate="">21.10.2014 à 17:50</time>
      • Mis à jour le <time datetime="2014-10-21">21.10.2014 à 18:30</time>
    • MOTS-CLÉS

    Un héros très discret. Les médias américains sont à la recherche d'un homme qui a pénétré dans une maison en feu à Fresno, en Californie, et en est ressorti avec un homme âgé dans les bras, avant de purement et simplement disparaître.

    La scène s'est déroulée samedi matin dans un quartier de la ville de Fresno, entre San Francisco et Los Angeles. Beth Lederach, un témoin qui a filmé la scène et l'a publiée sur YouTube, a raconté au Fresno Bee qu'elle avait vu de la fumée s'échapper d'une maison alors qu'elle passait en voiture dans le quartier.

    >> Regardez la vidéo tournée par Beth Lederach:

    L'originale par ici

    Le sauveteur ne dit pas un mot et disparaît peu après

    Elle s'est arrêtée, a appelé les secours, avant de se mettre à filmer. «Alors que je sortais de ma voiture, une femme est arrivée avec un bébé dans les bras, et a crié: "Mon père est là-dedans! Mon père est là-dedans!», a-t-elle expliqué. Sur sa vidéo, on voit les voisins se regrouper sur le trottoir, certains essayant d'éteindre le feu avec des tuyaux d'arrosage, sans succès.

    A ce moment-là, un homme inconnu, portant une chemise rayée et une casquette bleue, se dirige vers la maison. Moins d'une minute après, il ressort en courant, portant un homme plus âgé sur son épaule. Il le dépose, à l'abri, sur le trottoir, alors que des voisins s'approchent de la victime pour s'assurer qu'il va bien. Le sauveteur ne dit pas un mot, et disparaît peu après.

    La victime, «visiblement en état de choc», selon Beth Lederach, a été transportée à l'hôpital. Mais, malgré la fumée qu'il a inhalée, il devrait se remettre totalement sur pieds. Selon les pompiers, le feu -qui aurait démarré dans le garage- a provoqué des dommages considérables dans la maison, estimés à quelque 100.000 dollars (plus de 78.500 euros).


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    Deux astronautes de l'ISS la tête dans les étoiles

    Le Point - Publié le <time datetime="2014-10-16T08:03" itemprop="datePublished" pubdate="">16/10/2014 à 08:03</time> - Modifié le <time datetime="2014-10-16T09:42" itemprop="dateModified">16/10/2014 à 09:42</time>

    VIDÉO. Reid Wiseman et Barry Wilmore sont restés plus de six heures dans l'espace pour réparer plusieurs équipements de la Station spatiale internationale.

    <figure itemprop="associatedMedia" itemscope="" itemtype="http://schema.org/VideoObject"><figure class="media_article panoramique" itemprop="associatedMedia" itemscope="" itemtype="http://schema.org/VideoObject" style="margin: 0px auto 20px; padding: 0px; font-size: 12px; vertical-align: top; width: auto; overflow: hidden; zoom: 1; color: rgb(19, 19, 19); font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; background-color: rgb(255, 255, 255);"></figure>
     
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    Huit jours après une première sortie, Reid Wiseman et Barry Wilmore, deux astronautes américains de la Station spatiale internationale (ISS), ont effectué mercredi avec succès une nouvelle sortie dans l'espace. Une mission qui a duré six heures et 34 minutes - pile dans les temps, a précisé la Nasa - dont l'objectif était de faire quelques réparations. 

     
     

    Ils avaient entamé leur sortie à 14 h 16 (heure de Paris). Leur tâche était de "remplacer un régulateur de tension électrique ainsi qu'une caméra et des équipements de télévision", avait indiqué plus tôt l'agence spatiale américaine dans un communiqué. La sortie orbitale des deux hommes était retransmise en direct sur le site internet de l'agence spatiale.

    183e sortie

    Reid Wiseman avait procédé à une première sortie le 7 octobre, en compagnie de l'Allemand Alexander Gerst. Ils avaient notamment installé un nouveau système électrique sur le système de transport extérieur de la Station (Mobile Servicing System, ou MSS), qui permet de transporter des équipements et pièces de rechange entre les différents postes de travail de l'ISS.

    Cette sortie était la 183e à la Station spatiale internationale, et la première pour Barry Wilmore.

    <section xtcz="SCI_Colonne_centrale_partage">

     
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    EN IMAGES. Bière, musique et décolletés...

    A Munich, l'Oktoberfest ferme ses portes

    Après seize jours de festivités, la 181e Fête de la bière de Munich s'achève dimanche. 

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    <section id="toolbar">Par 

    Mis à jour le <time datetime="2014-10-04T18:19:48+02:00" itemprop="dateModified">04/10/2014 | 18:19</time> , publié le <time datetime="2014-10-04T17:54:01+02:00" itemprop="datePublished">04/10/2014 | 17:54</time>

    NAVIGUEZ AVEC VOTRE CLAVIER  

    </section><section itemprop="description">

    Toutes les bonnes choses ont une fin. Après seize jours de festivités en tous genres, la 181e Oktoberfest de Munich – plus connue en France sous le nom de "Fête de la bière" – doit refermer ses portes, dimanche 5 octobre. Comme chaque année, l'événement a attiré plus de six millions de visiteurs – venus du monde entier –, et quelque sept millions de litres de bière se sont écoulés dans les rues de la capitale bavaroise. 

    Présentée par la mairie de Munich comme étant "la plus grande fête populaire au monde", l'Oktoberfest voit ses origines remonter aux noces du futur roi de Bavière, Louis Ier, avec Therese von Sachsen-Hildburghausen, le 12 octobre 1810. Si elle est fréquentée par les touristes du monde entier (dont en majorité les Italiens et les Américains), cette Fête de la bière demeure de fait un évènement bavarois, 72% des visiteurs venant de cette région.

    </section>
    <figure id="image_822323" style="margin: 0px 0px 50px;">1/11<figcaption style="font-size: 15.5px; line-height: 22px; color: rgb(68, 68, 68); margin-left: 60px;">MAXPPP</figcaption></figure>
    <figure id="image_822315" style="margin: 0px 0px 50px;">2/11<figcaption style="font-size: 15.5px; line-height: 22px; color: rgb(68, 68, 68); margin-left: 60px;">MAXPPP</figcaption></figure>
    <figure id="image_822321" style="margin: 0px 0px 50px;">3/11<figcaption style="font-size: 15.5px; line-height: 22px; color: rgb(68, 68, 68); margin-left: 60px;">MICHAELA REHLE / REUTERS</figcaption></figure>
    <figure id="image_822319" style="margin: 0px 0px 50px;">4/11<figcaption style="font-size: 15.5px; line-height: 22px; color: rgb(68, 68, 68); margin-left: 60px;">MICHAELA REHLE / REUTERS</figcaption></figure>
    <figure id="image_822329" style="margin: 0px 0px 50px;">5/11<figcaption style="font-size: 15.5px; line-height: 22px; color: rgb(68, 68, 68); margin-left: 60px;">MICHAEL DALDER / REUTERS</figcaption></figure>
    <figure id="image_822325" style="margin: 0px 0px 50px;">6/11<figcaption style="font-size: 15.5px; line-height: 22px; color: rgb(68, 68, 68); margin-left: 60px;">MAXPPP</figcaption></figure>
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    <figure id="image_822327" style="margin: 0px 0px 50px;">8/11<figcaption style="font-size: 15.5px; line-height: 22px; color: rgb(68, 68, 68); margin-left: 60px;">KARL-JOSEF HILDENBRAND / DPA / AFP</figcaption></figure>
    <figure id="image_822297" style="margin: 0px 0px 50px;">9/11<figcaption style="font-size: 15.5px; line-height: 22px; color: rgb(68, 68, 68); margin-left: 60px;">MATTHIAS SCHRADER / AP / SIPA</figcaption></figure>
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    <figure id="image_822317" style="margin: 0px 0px 50px;">11/11<figcaption style="font-size: 15.5px; line-height: 22px; color: rgb(68, 68, 68); margin-left: 60px;">MIC</figcaption></figure>

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    ITALIE DROGUE 
    <time datetime=">14-09-21">Publié le 21-09-2014 </time><time datetime=">14-09-21">Modifié le 21-09-2014 à 11:50    </time>lien 

    Italie: le ministère de la Défense se lance dans la culture de cannabis

    Par RFI
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    mediaLes deux ministres concernées par ce nouveau dispositif: Beatrice Lorenzin, ministre de Santé (D) et Roberta Pinotti, ministre de la Santé (G) annonçant l'accord sur la culture du cannabis, le 18 septembre à Rome.REUTERS/Alessandro Bianchi

    En Italie, l’armée se lance dans une activité surprenante. Un accord a été signé à Rome entre les ministères de la Santé et de la Défense pour confier à ce dernier la production du cannabis. Une culture jusqu’ici interdite dans la péninsule mais qui pourra maintenant être produite à des fins médicales. 
     

    Avec notre correspondante à Rome, Anne Treca

    L’Etat italien va désormais produire du cannabis à usage médical. Le gouvernement a suivi le raisonnement suivant : le cannabis est efficace contre les douleurs chroniques et déjà utilisé dans le traitement de maladies graves comme la sclérose en plaques ou pour soulager les nausées dans les chimiothérapies. Il est déjà prescrit dans les hopitaux italiens à des milliers de patients et en toute légalité… mais comme sa culture est interdite, c’est un produit de luxe. Le cannabis est importé à 15 euros le gramme en moyenne et les procédures administratives pour son importation sont compliquées.

    Le résultat est que les anti-douleurs à base de cannabis coûtent trop cher au patient et à la sécurité sociale puisqu’ils sont partiellement remboursés, comme les autres médicaments. Si le cannabis est cultivé en Italie, le produit final coûtera moitié moins cher à l’utilisateur final, selon les calculs du ministère de la Santé. Près d’un million de personnes pourraient alors en bénéficier contre quelques dizaines de milliers actuellement.

    Un calcul déjà été fait dans d’autres pays

    Les Etats Unis ou les Pays-Bas se sont lancés dans la même démarche mais l'originalité de l'Italie tient aussi dans le choix du ministère de la Défense pour encadrer la production de cannabis.

    L’idée amuse les Italiens et les plaisanteries fleurissent, sur la fumette du colonel, le potager des bidasses ou encore les pétards de la caserne. En fait, il s’agira d’une production de principe actif et pas d’herbe à rouler en cigarette.

    A Florence, l’armée dispose dans une caserne d’un institut pharmaceutique, un petit laboratoire qui fournit des médicaments aux militaires, et dans une moindre mesure au public. C’est là que seront installées les serres, que l’on imagine bien gardées, et que sera réalisé le conditionnement du principe actif .Celui-ci sera distribué ensuite aux pharmacies hospitalières pour être transformé en médicaments.

    Pas question de dépénaliser la consommation

    La production de la drogue, son commerce, en Italie sont des activité traditionnelles très rentables pour la criminalité organisée. D'ailleurs l'Italie, après avoir dépénalisé le cannabis, a rétabli des lois prohibitionistes. Mais Rome, cette fois n'a pas voulu ouvrir le débat sur la dépénalisation de la consommation. La loi continue d’interdire aux consommateurs de faire leur production maison sur le balcon, même sur avis médical. Ils doivent toujours passer par la filière officielle des pharmacies.

    C’est sans doute pour cette raison que la loi est passée si facilement au Parlement sous les applaudissements de la communauté scientifique. Pour certains, comme le Mouvement 5 étoiles de Beppe Grillo, évidemment c’est trop peu. Les malades auront accès à des produits de bonne qualité mais le reste du marché continue d’enrichir les mafias. Sur ce point rien n’a changé. La «marijuana récréative» reste hors-la-loi dans toute l’Italie.


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