• Ferguson: La police de l'Etat du Missouri prend le contrôle de la sécurité de la ville

     

    Créé le 14/08/2014 à 23h03 -- Mis à jour le 14/08/2014 à 23h04
    <aside>Ferguson, ville de 20.000 habitants dans le Missouri, est en proie aux émeutes depuis la mort de Mike Brown samedi.

    Ferguson, ville de 20.000 habitants dans le Missouri, est en proie aux émeutes depuis la mort de Mike Brown samedi.CAPTURE D'ÉCRAN / TWITTER

    </aside>

    EMEUTES - La ville de Ferguson connaît des émeutes depuis cinq jours après qu'un policier local a tué un jeune Noir...

    La police de l'Etat du Missouri (centre des Etats-Unis) va prendre le contrôle de la sécurité dans la ville de Ferguson, qui connaît des émeutes depuis cinq joursaprès qu'un policier local a tué un jeune Noir dans des conditions controversées, a annoncé jeudi le gouverneur de l'Etat.

    «Maintenant ça ressemble à une zone de guerre et ce n'est pas acceptable. Nous allons devoir nous serrer les coudes pour rebâtir la confiance et aider cette communauté à retrouver son équilibre», a déclaré le gouverneur Jay Nixon.

     20 minutes avec AFP

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  • <article class="article article_normal" itemscope="" itemtype="http://schema.org/NewsArticle" style="box-sizing: border-box; margin-bottom: 13px; color: rgb(22, 33, 44); font-family: arial, freeSans, sans-serif; line-height: 18.200000762939453px; background-color: rgb(255, 255, 255);">

    La résolution sur la Crimée

    rejetée à l'ONU

     

    Le Monde.fr | <time datetime="2014-03-15T17:18:01+01:00" itemprop="datePublished" style="box-sizing: border-box;">15.03.2014 à 17h18</time> • Mis à jour le <time datetime="2014-03-15T18:11:18+01:00" itemprop="dateModified" style="box-sizing: border-box;">15.03.2014 à 18h11   </time>lien Abonnez-vous


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    <figure class="illustration_haut" style="box-sizing: border-box; margin: 0px; position: relative;">Le conseil de sécurité de l'ONU n'est pas parvenu à adopter la résolution sur l'Ukraine, samedi. </figure>

     

    La Russie, seule contre tous. Samedi 15 mars, Moscou a sans surprise mis son veto à une résolution occidentale dénonçant le référendum de dimanche en Crimée. La Chine s'est abstenue, ce qui isole encore un peu plus Vladimir Poutine.

    Lire aussi : Dans les rues de Moscou, les Russes divisés sur la Crimée

    Lors de ce vote au Conseil de sécurité des Nations unies, le projet de résolution a recueilli 13 voix pour, mais a été rejeté à cause du veto russe. Ce vote avait été demandé par les Etats-Unis, qui avaient rédigé un texte très modéré afin d'obtenirl'aval de Pékin.

    « LA RUSSIE NE PEUT PAS METTRE SON VETO À LA VÉRITÉ »

    L'ambassadeur russe, Vitaly Tchourkine, a justifié son vote en répétant que les nouvelles autorités à Kiev résultaient d'un « coup d'Etat » et que la Russie« respecterait le volonté du peuple de Crimée »« La Russie peut mettre son veto à cette résolution mais elle ne peut pas mettre son veto à la vérité », a répliqué l'ambassadrice américaine, Samantha Power, en invoquant l'article 2 de la Charte de l'ONU.

    La Chine s'aligne souvent sur la Russie au Conseil, en particulier dans les votes sur la Syrie, mais cette fois elle s'est démarquée car « les Chinois sont embarrassés », selon un diplomate occidental. Deux des principes de ladiplomatie chinoise, réaffirmés par Pékin lors des six réunions précédentes du Conseil sur la crise ukrainienne, sont la non-ingérence et le respect de l'intégrité territoriale, qui seraient remis en cause par le scrutin de dimanche.

     

    Lire aussi notre analyse : Crimée : le scénario de la Russie

    SANS CETTE RÉSOLUTION, PAS DE MENACE DE SANCTIONS

    Le projet de résolution ne visait pas directement la Russie, jamais nommée dans le texte, et ne demandait pas explicitement le retrait des renforts russes envoyés en Crimée pour contrôler la péninsule. Il ne brandissait pas non plus la menace de sanctions.

    Le texte affirmait que « le référendum ne peut avoir aucune validité et ne peut pasfonder la moindre modification du statut de la Crimée ». Il demandait à tous les Etats et organisations internationales de ne pas reconnaître son résultat et de« n'entreprendre aucune action qui pourrait être interprétée comme une reconnaissance d'un changement de statut ». Une formule alambiquée pourdemander à la Russie de ne pas annexer la Crimée.

     
    </article><aside class="fenetre" style="box-sizing: border-box; padding: 10px 16px; background-color: rgb(248, 249, 251); border: 1px solid rgb(238, 241, 245); color: rgb(22, 33, 44); margin: 0px 0px 25px; font-family: arial, freeSans, sans-serif; line-height: 18.200000762939453px;">François Hollande menace de sanctions « dès lundi »

     

    « La France, comme l'Union européenne, ne reconnaîtra pas la validité de cette pseudo-consultation » en Crimée, qui n'est « pas conforme au droit interne ukrainien et au droit international », a déclaré samedi François Hollande.

    Lors d'une conférence de presse commmune avec le président du conseil italien, Matteo Renzi, le président français a indiqué que le Conseil européen appliquerait dès lundi des « sanctions » à l'égard de la Russie s'il n'y avait pas de désescalade ou de groupe de contact pour préserver l'intégrité territoriale de l'Ukraine.

    </aside>

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  • Arrestation du baron de la drogue mexicain

    Joaquín « Chapo » Guzmán

    Le Monde.fr avec AFP | <time datetime="2014-02-22T18:59:17+01:00" itemprop="datePublished">22.02.2014 à 18h59</time> • Mis à jour le <time datetime="2014-02-22T19:00:49+01:00" itemprop="dateModified">22.02.2014 à 19h00</time>

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    <figure class="illustration_haut"> Joaquin Guzman Loera, alias "El Chapo" Guzman (photo de 1993). </figure>

    Le mexicain Joaquín « Chapo » Guzmán, chef du cartel de la drogue de Sinaloa et narcotrafiquant le plus recherché par les Etats-Unis et le Mexique, a été arrêté, samedi 22 février, par la marine mexicaine, a annoncé une source des forces de sécurité américaines. Il a été interpellé dans un complexe touristique de la ville balnéaire de Mazatlan, apparemment sans aucun échange de coups de feu, dans le cadre d'une opération lancée par le département antidrogues américian.

    « Nous l'avons surveillé activement pendant cinq semaines » à Culiacan, la capitale régionale de l'Etat du Sinaloa (nord), a précisé la source, selon laquelle il s'était réfugié ces deux derniers jours à Mazatlan. « Il y avait un petit groupe de personnes avec lui » au moment de son arrestation, a ajouté la source soulignant que le narcotrafiquant sera transféré à Mexico.

    ÉCHAPPÉ DE PRISON EN 2001

    Les forces de sécurité mexicaines avaient commencé le 13 février une opération de surveillance ininterrompue à Culiacan, qui selon la presse avait pour objectif l'arrestation du « Chapo » et de son associé Ismael « Mayo » Zambada, l'un des principaux dirigeants du cartel de Sinaloa. L'opération avait déjà permis vendredi d'arrêter Jesús Pena González, l'un des chefs de sécurité de « Mayo » Zambada.

    Le « Chapo » s'était échappé en 2001 de la prison de Puente Grande à Jalisco considéré comme un centre pénitentière de plus haute sécurité. Il s'était caché dans une voiture du service de blanchisserie de la prison. Il est considéré comme l'un des délinquants les plus puissants du monde. Pour son arrestation, le procureur général du Mexique avait offert une récompense de 30 millions de pesos (environ 2,3 millions d'euros) alors que les Etats-Unis avaient proposé une prime de 3,6 millions d'euros.


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  • Monde - le 28 Janvier 2014

    Kiev: le combat continue

    malgré la démission du 1er ministre

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    L’exécutif ukrainien multiplie les gestes d’apaisement pour sortir d’un conflit qui a déjà fait plusieurs victimes. Viktor Ianoukovitch a également fait abroger les lois restreignant la liberté de manifestation et ce mardi matin, le Premier ministre a déposé sa démission. Malgré cette main tendue, les chefs de file de la contestation ont annoncé que leur combat se poursuivait.

    Mikola Azarov, le Premier ministre ukrainien, annonce ce mardi avoir personnellement demandé au président Viktor Ianoukovitch d'accepter sa démission afin de parvenir à un "règlement pacifique" de la crise en Ukraine. Aux termes de la Constitution ukrainienne, son départ entraîne la démission de l'ensemble du gouvernement. "La situation conflictuelle qui a émergé dans le pays menace le développement économique et social de l'Ukraine, ce qui crée une menace pour l'ensemble de la société ukrainienne et pour chaque citoyen". Il ajoute, "dans le but de donner des moyens supplémentaires à la recherche d'un compromis social et politique, afin de parvenir à un règlement pacifique du conflit, j'ai pris la décision personnelle de demander au président d'accepter ma démission".
    Mikola Azarov, 66 ans, avait été nommé Premier ministre après la victoire de Viktor Ianoukovitch à l'élection présidentielle en 2010. Chargé d'administrer une économie lourdement endettée, il s'est efforcé de maintenir la parité entre la devise ukrainienne et le dollar et il a rejeté les appels du Fonds monétaire international en faveur d'une augmentation des tarifs du gaz. Il a approuvé en novembre sa décision de renoncer soudainement à un accord d'association et de libre-échange avec l'Union européenne et de favoriser au contraire un rapprochement avec la Russie, ce qui a déclenché le conflit actuel.

    Mikola Azarov affirme que son départ relève d'une décision personnelle, mais il était sur la sellette. Pour apaiser les tensions, le président Ianoukovitch avait déjà proposé son poste à Arseni Iatseniouk, un des leaders de l'opposition, l’actuel leader du parti la Patrie de Ioulia Timochenko, qui a refusé. Un autre chef de file des contestataires, l'ancien boxeur Vitali Klitschko, avait également décliné le poste de vice-Premier ministre en dénonçant une manœuvre du pouvoir pour tenter de diviser les opposants.

    Abrogation des lois contre le droit de manifester

    Réunis en séance extraordinaire à la demande de Ianoukovitch, les députés ont annulé les lois limitant le droit de manifester. Leur adoption à main levée, le 16 janvier, avait radicalisé une partie des manifestants mobilisés depuis novembre. Mais en dépit de la démission d'Azarov et de l'annulation de ces lois répressives, les chefs de file de la contestation ont annoncé que leur combat se poursuivait.
    L’opposition réclame également une amnistie pour tous les manifestants arrêtés ces deux derniers mois. Mais la ministre de la Justice, Olena Loukach, a déclaré qu’elle allait «être obligée de demander au président d’arrêter les discussions si (son ministère) n’(était) pas évacué sur le champ». Ellea prévenu qu’elle demanderait au Conseil de sécurité national de «discuter de l’instauration d’un état d’urgence».  L'occupation du ministère de la Justice par l’opposition est la troisième action de ce genre en quatre jours. Vendredi, des manifestants ont occupé le ministère de l'Agriculture. Samedi, ils ont pris le ministère de l'Energie et ont seulement accepté de quitter les lieux lorsque le ministère a fait savoir que leur action pourrait perturber l'approvisionnement énergétique du pays.


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  • Ukraine: des milliers de manifestants occupent

    les administations régionales dans l'ouest


    LVIV (Ukraine) - Des milliers de manifestants ont envahi jeudi les administrations des gouverneurs de plusieurs régions de l'ouest de l'Ukraine, mettant la pression sur les relais du pouvoir en province.

     
     



    Les gouverneurs sont nommés par le président Viktor Ianoukovitch et sont impopulaires dans cette partie du pays très ukrainophone et en majorité favorable au mouvement de contestation pro-européen lancé il y a deux mois en Ukraine.

    Un millier de manifestants se sont ainsi rassemblés devant l'administration de la région de Lviv, principale ville de l'ouest, aux cris de révolution!.

    Les manifestants ont ensuite réussi à déborder la sécurité et à pénétrer dans les locaux, recherchant le gouverneur Oleg Salo, a rapporté un correspondant de l'AFP. L'ayant trouvé, ils ne lui ont pas permis de partir tant qu'il refusait de démissionner.

    Il a fini par signer un document dans lequel il demandait à être démis de ses fonctions, qu'il a tendu aux manifestants.

    Une fois libre, M. Salo, très impopulaire dans cette ville proche de la frontière polonaise, s'est rapidement rétracté, assurant avoir agi uniquement sous la pression.

    Mais environ 500 manifestants comptaient passer la nuit sur place et s'organisaient en unités d'autodéfense afin d'empêcher le gouverneur de travailler vendredi.

    Des actions similaires ont eu lieu dans d'autres régions de l'ouest, qui a alimenté massivement depuis deux mois les rangs des manifestants à Kiev.

    Plusieurs centaines de personnes ont investi l'administration de la région de Ternopil, voisine de Lviv, selon des médias locaux. La police n'a pas opposé de résistance et aucun responsable ne se trouvait sur place à ce moment-là.

    A Rivne, des manifestants occupaient le rez-de-chaussée des bureaux du gouverneur, demandant à la police de quitter les lieux.

    Des occupations étaient également en cours dans les régions de Jitomyr, à l'ouest de Kiev, et de Khmelnitsky, au sud-ouest.

    Au sud de la capitale, dans la région de Tcherkassy, des milliers de manifestants ont saisi le mobilier de l'administration pour en faire un feu, a rapporté le site Ukrainska Pravda.

    Cette dégradation de la situation dans les régions pose un nouveau défi au président ukrainien, confronté à un mouvement de plus en radical dans la capitale.


    (©AFP / 23 janvier 2014 23h04)


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