• La lutte contre la fraude dans les transports intensifiée en 2015

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    La lutte contre la fraude dans les transports

    intensifiée en 2015

    <time>Publié le 14-01-2015 à 17h53Mis à jour à 23h56</time>

     

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    Le secrétaire d'Etat aux Transports, Alain Vidalies, le 10 décembre 2014 à l'Elysée
 (c) Afp
    Le secrétaire d'Etat aux Transports, Alain Vidalies, le 10 décembre 2014 à l'Elysée (c) Afp

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    Paris (AFP) - Le secrétaire d'Etat aux Transports Alain Vidalies a confirmé mercredi devant les élus que l'intensification de la lutte contre la fraude dans les transports publics figurait parmi ses priorités pour l'année 2015.

    "Nous avons décidé pour cette année de +prioriser+ l'intensification de la lutte contre la fraude. Nos travaux en lien avec le ministère de l'Intérieur sont en cours pour amplifier cette lutte", a souligné Alain Vidalies mercredi, lors de ses voeux au Groupement des autorités responsables de transport (Gart).

    "Nous avons annoncé diverses mesures lors du dernier comité national pour la sécurité dans les transports avec le ministre de l'Intérieur, et nous commencerons à les mettre en oeuvre dès cette année", a-t-il ajouté.

    "Je pense notamment à l'octroi d'un droit de communication qui sera ouvert aux opérateurs, leur facilitant l'identification des fraudeurs en lien avec l'administration, ou encore l'abaissement de 10 à 5 du nombre d'infractions successives caractérisant le délit de fraude d'habitude", a détaillé le secrétaire d'Etat aux Transports.

    Dans leur communiqué, diffusé le 24 juin à l'issue du comité national pour la sécurité dans les transports, le secrétariat d'Etat aux Transports et le ministère de l'Intérieur avaient annoncé qu'un décret allait être "modifié pour permettre aux agents exerçant leurs missions en civil de pouvoir verbaliser les fraudeurs".

    "La fraude, dans les transports publics, représente un manque à gagner de près de 400 millions (d'euros par an), parfois on dit 500 millions, mais ça mesure bien ce qu'est l'ampleur de ce phénomène", a encore relevé Alain Vidalies.

    En décembre, le président de la SNCF, Guillaume Pepy, avait fait état d'une réunion avec les deux ministères "pour confirmer un durcissement des règles en cas de fraude", notamment via une augmentation des tarifs des amendes.

    Il avait dit aussi "réfléchir" à la possibilité de supprimer le libre accès aux trains ou "simplement vérifier, comme cela se fait souvent, que les personnes qui vont monter à bord ont bien un titre de transport".

    La compagnie publique, qui estime que la fraude lui coûte 300 millions d'euros par an, avait annoncé en septembre que la lutte contre ce phénomène serait l'une de ses priorités pour l'année.


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