• Le buzz des Etats-Unis : le drapeau des Confédérés devrait bientôt rejoindre un musée

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    Le buzz des Etats-Unis : le drapeau des Confédérés devrait bientôt rejoindre un musée

    Elsa Conesa / Correspondante à New-York | <time datetime="2015-06-23T05:49:40+02:00">Le 23/06 à 05:49 lien </time>
    La gouverneure de Caroline du Sud a demandé le retrait du drapeau des Confédérés, quatre jours après
    la tuerie qui a visé la communauté noire de Charleston - AFP/Mladen Antonov
     
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    La gouverneure de Caroline du Sud a plaidé pour que le drapeau des Confédérés, devenu un symbole de haine, soit retiré du parlement local.

    Le drapeau des Confédérés est-il un symbole de haine, ou une pièce de musée ? Quatre jours après la tuerie qui a visé la communauté noire de Charleston , la gouverneure républicaine de Caroline du Sud, Nikki Haley, a demandé lundi le retrait de ce drapeau qui flotte toujours devant le parlement local à Columbia, alors que Dylann Roof, l’auteur de la tuerie, en a fait un symbole de sa haine contre les Noirs. « Les événements de la semaine passée doivent nous porter à le regarder de façon différente, a t-elle déclaré. Nous ne devons plus laisser ce symbole nous diviser. Le fait que certains le choisissent comme un signe de haine ne doit pas être toléré. »

     

    Le drapeau faut régulièrement l’objet de controverses , les plus conservateurs y voyant un vestige du passé - Charleston fut la capitale du commerce d’esclaves jusqu’à la guerre civile et le lieu où celle-ci démarra. En 2000, au terme d’un long débat, les élus de Caroline du Sud avaient décidé de retirer le drapeau qui flottait sur le dôme du parlement, mais de laisser celui qui trônait à côté d’un monument aux soldats confédérés, devant le bâtiment. Et le sujet est encore sensible : les candidats républicains à la présidentielle ont jusqu’ici évité de s’exprimer, conscients que le drapeau est encore vénéré par une frange d’électeurs. Nikki Hailey elle-même a été prudente. « Pour beaucoup, le drapeau symbolise des traditions qui sont nobles, a-t-elle tempéré. Mais pour beaucoup d’autres, il est un symbole d’oppression et d’un passé terriblement répressif ».

    Il n’est toutefois pas certain que la démarche de la gouverneure aboutisse rapidement. La session parlementaire est terminée, et toute décision devrait emporter l'adhésion d’au moins deux tiers des élus. « Depuis des années, les héros du Sud sont calomniés, décriés et caricaturés, et tout ceci va dans le même sens, a pour sa part déploré le sénateur républicain Lee Bright, un fervent défenseur du drapeau, parlant d’une initiative prise sous le coup de l’émotion. Retirer le drapeau ne va pas faire revenir le révérend Pinckney  (NDLR : un sénateur tué dans l’église) ». De nombreux groupes conservateurs ont toutefois fait savoir qu’ils ne s’opposeraient pas au retrait du drapeau.

    Martha Stewart tire sa révérence

    C’est un peu la fin d’une success story à l’américaine. Martha Stewart, la papesse du bon goût, a confirmé lundi quelle vendait son empire. A 73 ans, la femme d’affaires partie de rien, qui fit de la décoration un véritable business à travers ses magazines et ses émissions télévisées, va céder le contrôle de sa marque à Sequential, dont elle restera directrice de la création. Le repreneur, peu connu, gère principalement des licences, et compte dans son portefeuille la ligne de vêtements et d'accessoires de la chanteuse Jessica Simpson, ou celle de Justin Timberlake. Sequential est à peine plus gros que l’entreprise de Martha Stewart, mais enchaîne les acquisitions à vitesse grand V depuis peu.

    L’opération met en tout cas un terme à la carrière à rebondissements de Martha Stewart, qui, au fait de sa gloire, fut condamnée pour avoir fait obstruction à la justice dans une enquête liée à des cessions d’actions, et fit même cinq mois de prison en 2004. Son entreprise, cotée en 1999, fut valorisée jusqu’à 2 milliards de dollars au pic de la bulle Internet. L’histoire raconte que le jour de l’introduction en Bourse, Martha Stewart servait un petit déjeuné composé de scones, de croissants et de jus d’orange frais sous une tente, devant la Bourse de New York.

    Sur la piste des deux tueurs de New York

    L'histoire pourrait faire un bon film américain. Depuis deux semaines, les New-yorkais sont suspendus à la traque en direct de deux tueurs, évadés d’une prison de l'Etat après avoir découpé à la scie les murs de leur cellule. L’enquête passionne curieusement aussi bien les media locaux que la presse nationale, qui en a fait un feuilleton digne des meilleures séries policières. D’après CNN, plus de 1.000 policiers seraient mobilisés pour les retrouver. La photo des fugitifs est placardée partout en ville et chaque jour apporte son lot de rebondissements. Dernier en date : la police aurait trouvé pour la première fois des traces des deux meurtriers dans une cabane en bois à 50 km de la prison.

    L’affaire n’est pas ordinaire : les deux hommes ont bénéficié, pour s’enfuir, de la complicité d’une salariée de la prison, qui espérait en retour que ces derniers participent à un complot pour tuer son mari. Les évadés, qui figurent sur la liste des quinze fugitifs les plus recherchés du pays, ont le physique de l’emploi : 1,80 mètre et, respectivement, 74 et 95 kilos. Le premier a tué un shérif-adjoint en 2002, le second a enlevé son ancien patron, avant de le tuer et de le démembrer. Comme dans tout bon scénario, une prime de 100.000 dollars est promise à quiconque fournira une information permettant de les identifier.

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