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    Haute-Loire : le corps calciné d'Agnès retrouvé à 3 km du collège

    Publié le 18.11.2011, 10h50 | Mise à jour : 23h18

    Le corps calciné d'Agnès, 13 ans, disparue depuis mercredi soir en Haute-Loire, a été retrouvé vendredi soir, sur les indications d'un mineur de 17 ans qui a été placé en garde à vue.

    Le corps calciné d'Agnès, 13 ans, disparue depuis mercredi soir en Haute-Loire, a été retrouvé vendredi soir, sur les indications d'un mineur de 17 ans qui a été placé en garde à vue. | DR

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    Le corps calciné d'Agnès, 13 ans, a été retrouvé vendredi soir, à Chambon-sur-Lignon (Haute-Loire), à trois petits kilomètres de son collège. Après une journée d'intenses recherches, les gendarmes ont trouvé ses restes, dans un endroit escarpé, «difficilement accessible», d'après les indications précises d'un mineur de 17 ans placé en garde à vue.
     
    Agnès n'avait plus donné signe de vie depuis mercredi soir, après une sortie libre au collège où elle est interne en classe de 3ème. Le meurtrier présumé, un lycéen en classe de 1ère, a avoué s'être promené avec elle dans ce secteur boisé «pour y chercher des champignons hallucinogènes». Il a également affirmé l'avoir «bousculée» avant de l'abandonner. 

    Connu pour des faits «d'agression sexuelle»

    Entendu par les enquêteurs, comme bon nombre de camarades d'Agnès, ce jeune mineur avait rapidement éveillé les soupçons de la police lors des auditions.    
    D'après LCI, le lycéen est aussi connu des services de police «pour des faits de violence». Il aurait été condamné l'année dernière à 4 mois de détention «pour agression sexuelle».

     
    Le père d'Agnès : «C'est maintenant qu'il faut mobiliser les gens»

    «Agnès n'est pas du tout une jeune fille à partir sans donner de nouvelles», nous expliquait le père d'Agnès, Frédéric Marin, interrogé par leparisien.fr dans l'après-midi. «Ca ne lui est jamais arrivé de disparaître comme ça, en plus sans affaires, sans argent, sans manteau. On a du mal à croire à la fugue organisée. En plus, il n'y a aucun signe qui permet de penser à un ras-le bol, ou à une volonté de partir. Elle était heureuse, on communiquait quasiment quotidiennement. On est très proche, on a du mal à penser qu'elle nous aurait caché un mal-être éventuel, tout ça dans un contexte de bons résultats, une jeune fille populaire dans sa classe». «On est pétrifiés, fous d'angoisse. Elle nous manque terriblement», soufflait encore le père.

    Les auditions du suspect vont se poursuivre toute la nuit pour éclaircir les dernières zones d'ombre qui subsistent sur ce drame.

    LeParisien.fr

    MARIALIS :

    Comment en est-on arrivé là?Un tel mépris de la vie, de la femme chez un adolescent?Comment n'a-t-on pas surveillé ce mineur connu pour des actes d'agressions sexuelles?On a privilégié sa liberté à celle de toutes les jeunes filles et femmes qu'il pouvait agresser...Un signe fort de notre société : le chacun pour soi! Ici, c'est une vie en moins et tellement de vies gâchées...


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