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    Une société de Cabestany lance la première cigarette électronique 100% made in France

    Le 11 septembre à 6h00 par Corine Sabouraud | Mis à jour le 11 septembre    lien

     

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    A côté du nouveau siège de

    <figcaption class="caption">A côté du nouveau siège de "C3", au Mas Guérido, André Roberge et son équipe (ci-dessus à droite, Marie Carles et Mehdi Lamoot) s'apprêtent à commercialiser la première cigarette électronique française et les produits de recharge. PHOTO/ C. S.</figcaption> </figure>

     

     

    Précurseur européen dans le monde du vapotage, "C3" enchaîne les innovations et crée la cigarette électronique 100 % France. 30 boutiques, un nouveau siège et une usine d'assemblage. Fini de vapoter chinois !

    André Roberge, l'homme qui depuis la rue Maréchal-Foch à Perpignan a révolutionné le marché de la cigarette électronique en Europe, continue d'innover. Et s'apprête à lancer la toute première e-clope cent pour cent française ainsi que des liquides de recharge également fabriqués dans l'hexagone et donc forts en traçabilité. Au siège social de la société C3 créée en 2010 et transformée en C3 Technology en avril dernier, les esprits "fumeux" sont interdits. Dès le départ, André Roberge s'est entouré d'une solide équipe de collaborateurs bouillonnants d'idée. Motivés. Quand il décide ainsi d'ouvrir la première boutique en Europe de vente de cigarettes électroniques, il sait qu'il détrônera le e-commerce dans le créneau. Sa compagne en ayant commandé une sur Internet, il a vite compris que le succès du produit résidait dans le conseil apporté au client. De la prescription d'un "juste dosage de nicotine à un accompagnement personnalisé jusqu'au sevrage", précise Marie Carles, gérante de la structure.

    Déjà 30 boutiques

    Le déclic tient ses promesses. En trois ans, C3 explose et équipe déjà localement plus de 20 000 vapoteurs. La marque déposée s'affiche sur de nouvelles enseignes à Perpignan et sur l'ensemble des P.-O. dont elle franchit les frontières. Lundi 2 septembre dernier, jour de l'inauguration de la trentième vitrine et nouveau siège social de C3 Technology, au numéro 5 de la rue Becquerel du Mas Guérido de Cabestany, un C3 ouvre à Metz, un autre à Mazamet, un à Bayonne, un à Cassis… "Nous recevons aujourd'hui une dizaine de demandes par semaine de gens intéressés par la création d'un commerce de distribution exclusive de notre marque, des gens séduit par notre esprit de coopérative", explique Mehdi Lamoot. Directeur commercial de C3, il table sur une cinquantaine de devantures d'ici à la fin de l'année et dans les deux cents en 2014. Sûrement plus d'ailleurs grâce à la sortie de cette future cigarette électronique française. La première à casser le monopole chinois. "Elle est époustouflante. Légère, évolutive, économique et garantie sans nocivité", reprend Marie Carles. Conçue pour le compte de la société catalane par un bureau d'études composé d'ingénieurs d'Airbus, l'inhalateur est encore à l'état de prototype mais devrait être commercialisé avant décembre prochain.

    Une usine de montage

    C3 s'affaire donc à déployer son activité tous azimuts. "A côté du siège où nous montons un centre de formation professionnelle à la vente de notre marchandise, nous ouvrons une usine d'assemblage manuel dédiée à cette cigarette afin d'en réduire les coûts de fabrication", poursuit la responsable qui œuvre également à l'organisation d'événements et de soirée "vapotage".

    Chez C3, l'effet cascade de la réussite nourrit d'incessants projets porteurs de développement et d'emplois. A l'origine d'une centaine d'embauches sur l'ensemble de son réseau, l'entreprise, qui a signé le premier contrat franc des P.-O., annonce maintenant le recrutement de 20 à 40 salariés supplémentaires dès l'automne. "La e-cig française c'est l'avenir. Nous travaillons avec des mutuelles qui la remboursent, en collaboration aussi avec des cardiologues et des pneumologues convaincus de son efficacité. Notre but est d'aider les fumeurs à décrocher du tabac en réduisant le taux de nicotine inhalé jusqu'à atteindre zéro", insiste Mehdi Lamoot, balayant la polémique enflammée lancée contre la cigarette électronique. "Elle est la meilleure façon de combattre l'addiction et en plus elle est ludique et économique", affirme-t-il. Complètement accro au phénomène de mode, doublé d'enjeu financier, qui ne semble pas prêt à s'essouffler.

     

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