• Les turbulences du marché du pétrole font chuter Wall Street

    Les turbulences du marché du pétrole

    font chuter Wall Street

    Le Monde.fr avec AFP et Reuters | <time datetime="2014-12-13T00:38:13+01:00" itemprop="datePublished">13.12.2014 à 00h38</time> • Mis à jour le <time datetime="2014-12-13T01:18:46+01:00" itemprop="dateModified">13.12.2014 à 01h18</time>

    <figure class="illustration_haut " style="width: 534px"> A la Bourse de New York, le 9 décembre. </figure>

    La semaine noire sur les marchés financiers s'est achevée par une journée noire à Wall Street, vendredi 12 décembre. Le Dow Jones a clôturé à moins 1,79 % et le Nasdaq a perdu 1,16 % en raison des craintes des investisseurs face à la chute des cours du baril de pétrole.

    Sur l'ensemble de la semaine, le Dow Jones a perdu 3,7%, soit son recul hebdomadaire le plus marqué depuis novembre 2011. Le S&P 500, indice boursier des 500 grandes sociétés cotées sur les bourses américaines, a connu sa « pire semaine depuis mai 2012 », avec un recul de 3,52 %, selon Howard Silverblatt, de S&P Dow Jones Indices. La volatilité, mesurée par l'indice VIX, dit « indice de la peur », s'est affichée en nette hausse (4,98 %) à des niveaux élevés (21,08).

    >> Lire : Trois graphiques pour comprendre la baisse des cours du pétrole

    LE PÉTROLE AU PLUS BAS DEPUIS PLUS DE 5 ANS

    Vendredi, les prix du brut cotés à New York sous l'indice WPI ont trébuché sous les 58 dollars, des niveaux plus vus depuis cinq ans et demi. Les prix du pétrole ont été divisés par près de deux en cinq mois en raison du déséquilibre entre une offre abondante et une demande atone. Ce plongeon de l'or noir est surtout considéré comme étant symptomatique d'une conjoncture mondiale déprimée, plombée par le ralentissement constaté aussi bien en Chine que dans la zone euro.

    Si la perspective d'un baril de brut, et donc par ricochet d'un carburant moins cher, laisse entrevoir une consommation des ménages plus dynamique, la crainte de l'impact d'un choc trop important sur le secteur de l'énergie fait trembler les investisseurs. Les grandes majors pétrolières, comme ExxonMobil, Chevron et ConocoPhillips, déjà en net recul depuis l'été, ont perdu encore, respectivement, 2,91 % à 86,60 dollars, 2,41 % à 102,38 dollars et 1,82 % à 62,45 dollars. Plombé par cet environnement morose, le groupe de services pétroliers Halliburton (-0,78 % à 37,93 dollars) a annoncé qu'il allait licencier 1,25 % de ses effectifs.

    Lire (édition abonnés) : La chute des prix bouscule les pétroliers américains


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