• Ligue 1 : le monarque, c?est Paris

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    Ligue 1 : le monarque, c’est Paris

    Le Monde.fr | <time datetime="2015-08-30T23:13:36+02:00" itemprop="datePublished">30.08.2015 à 23h13</time> • Mis à jour le <time datetime="2015-08-30T23:19:26+02:00" itemprop="dateModified">30.08.2015 à 23h19</time> | Par

     
    Les Parisiens fêtent leur troisième but sur la pelouse de Monaco
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     

    Le Paris Saint-Germain de l’été ressemble furieusement à celui du printemps : les joueurs sont tous les mêmes et finissent toujours par gagner, quel que soit le scénario. L’équipe de Laurent Blanc s’est offert une promenade de santé sur le Rocher, dimanche 30 août, à l’occasion de la quatrième journée de Ligue 1, remportant à Monaco (0-3) sa 13e victoire d’affilée dans cette compétition.

    Le suspense qui faisait ces dernières années l’attrait du championnat de France semble être la victime de l’intersaison, qui a vu le PSG stabiliser son effectif et le renforcer par petites touches, tandis que ses adversaires - Marseille, Monaco et même Lyon - bouleversaient le leur.

    Rarement, depuis le rachat du club par Qatar Sports Investment en 2011, le PSG avait donné à l’intérieur des frontières une telle impression de supériorité sur un adversaire présenté comme dangereux. Paris n’avait d’ailleurs plus gagné à Monaco depuis huit ans. Avec 12 points sur 12 possibles, le PSG compte trois longueurs d’avance sur Rennes et Reims, cinq sur Lyon et sept sur son adversaire du soir, qui a craqué en deuxième période.

    Il y en aura bien plus à la fin de la saison si les jeunes monégasques - privés dimanche soir de l’expérience de Joao Moutinho - continuent de dépendre d’un exploit individuel d’Anthony Martial devant ou de Danijel Subasic dans les buts. Face au PSG, qui a confisqué le ballon, Monaco a mesuré ce qui le séparait de la Ligue des Champions, à l’entrée de laquelle il a d’ailleurs été recalé la semaine dernière.

    Ibrahimovic omniprésent

    Physiquement, techniquement et collectivement, le Paris Saint-Germain a surclassé l’AS Monaco dans un Stade Louis-II plein mais pas vraiment intimidant. Les hommes de Laurent Blanc, avec le retour d’un Zlatan Ibrahimovic dans un rôle de meneur de jeu à l’importance prépondérante, ont d’emblée mis la pression sur le but de Subasic.

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    Zlatan Ibrahimovic lors de la première mi-temps à Monaco </figure>

    Ils ont cependant manqué d’efficacité dans le dernier geste toute la première période, Ibrahimovic, Lucas et Edinson Cavani manquant chacun l’occasion de tuer le suspense avant la pause.

    Monaco, pendant ce temps, a réveillé une fois l’Allemand Kevin Trapp, qui commencera peut-être à travailler le mois prochain en Ligue des Champions : lorsque l’Italien Stephan El-Shaarawy s’est ouvert le chemin de la surface de réparation avant d’être repris, licitement selon l’arbitre, par un tacle par derrière de Blaise Matuidi le gênant dans sa frappe.

    Après quelques preuves de bonnes intentions monégasques au retour des vestiaires, sans que cela n’inquiète Trapp, le PSG a pris l’avantage à la 57e minute à l’issue d’une action collective d’une fluidité impeccable, impliquant Maxwell, Ibrahimovic et Blaise Matuidi, l’homme de ce début de saison côté parisien, qui centrait pour Cavani. Au premier poteau, l’Uruguayen, maladroit avec ses pieds en première période, plaçait une tête puissante sur laquelle Subasic ne pouvait rien.

    Di Maria déjà séduisant

    L’entrée en jeu d’Angel Di Maria, recruté pour atteindre les objectifs européens du PSG, semblait anesthésier les Monégasques, devenus totalement inoffensifs. L’Argentin manquait d’offrir une passe décisive sur son premier ballon en Ligue 1, un centre délicieux de la droite pour la tête plongeante de Cavani sur un Subasic vigilant.

    À la 73e minute, comme pour rappeler qui délivre les caviars à Paris, Zlatan Ibrahimovic lançait l’Uruguayen dans la surface de réparation adverse d’une passe astucieuse et Cavani inscrivait son premier doublé de la saison d’un intérieur du droit en finesse.

    Dix minutes plus tard, Di Maria offrait un premier bonheur aux supporteurs parisiens en lançant Ezequiel Lavezzi d’une passe de quaterback , depuis le camp parisien. D’un rapide coup d’œil, il repérait l’appel de son partenaire de la sélection argentine et lui envoyait d’un fouetté du pied gauche un ballon de rêve que Lavezzi n’avait plus qu’à convertir d’une reprise de volée - ce qui, ces deux dernières saisons, n’a jamais été simple.

    Au coup de sifflet final, la domination parisienne s’inscrivait en chiffres : 71 % de possession de balle, 728 passes réussies contre 248 et 19 tirs à trois. Elle s’inscrivait surtout dans la tête des 19 autres clubs de Ligue 1, qui ont compris que le PSG parfois suffisant à l’intérieur des frontières a disparu à l’intersaison.

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