• Ligue des champions: l'AS Monaco, entre frustration et satisfaction

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    <time datetime="15-04-14"> Publié le 14-04-2015 </time> <time datetime="15-04-14"> Modifié le 14-04-2015 à 23:23 </time>

    Ligue des champions: l'AS Monaco, entre frustration et satisfaction

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    Un penalty transformé par Arturo Vidal a permis à la Juventus Turin de s'imposer 1-0 face à l'AS Monaco en quart de finale
    aller de la Ligue des champions. REUTERS/Giorgio Perottino

    Battu sur la pelouse de la Juventus Turin après un penalty contestable (1-0) en quart de finale aller de la Ligue des champions mardi 14 avril, l’AS Monaco conserve toutes ses chances d’accéder au dernier carré. Frustrés en fin de match, les coéquipiers d’Andrea Raggi ont réussi à bousculer les Italiens.

    Difficile d’avoir le sourire après une telle rencontre. « J’ai de la colère, explique Yannick Ferreira-Carrasco au micro de beIN Sports. On aurait dû avoir un autre résultat. Il y a beaucoup de déception ». La frustration de l’attaquant belge de l’AS Monaco se comprend aisément tant son équipe a réussi à inquiéter les champions d’Italie, intraitables en Serie A.

    Grâce à un pressing efficace, les joueurs de la Principauté n’ont pas trainé avant de poser leur patte sur ce quart de finale aller. Après l’exploit réalisé à Londres au tour précédent (3-1 sur le terrain d’Arsenal), les Monégasques semblaient bien partis pour rééditer un nouveau tour de passe-passe en Ligue des champions. L’histoire aurait même, encore, pu tourner au conte de fée si Ferreira-Carrasco s’était montré plus adroit à la 10e, seul face à Buffon. Ou si l’arbitre tchèque, M. Kralovec, avait sifflé un penalty qui paraissait évident après une bousculade entre Chiellini et Martial qui a régulièrement réussi à prendre le dessus, avec sa pointe de vitesse, sur la défense turinoise (39e).

    Une histoire de penalty

    Décomplexé, l’ASM, dangereux lors de chaque contre-attaque, aurait également pu rejoindre les vestiaires à la mi-temps la tête basse, sans la maladresse de Tevez, seul au deuxième poteau avant de vendanger sa volée (26e), ou de Vidal, excentré côté gauche, et qui manque la lucarne opposée avec sa frappe enroulée (45e). Mais le Chilien se rattrapera dix minutes après la reprise.

    Lancé en profondeur par Pirlo, Morata, à la lutte avec Carvalho, s’écroule à l’entrée de la surface. Pendant de longues secondes, l’arbitre hésite et sur les conseils de son assistant, désigne le point de penalty (55e) avant que Vidal ne convertisse l’offrande. Une décision difficilement digérée par les Monégasques. « En vérité, je regarde le ballon. Et même si je touche Morata, c’est en-dehors de la surface », se justifie l’ex-défenseur du Real Madrid.

    A l’expérience, la Juventus, bien aidée par un Bouffon toujours au top malgré ses 37 ans, résiste aux ultimes offensives de l’AS Monaco en écartant une frappe lointaine de Kondogbia (63e). Et lorsque le capitaine turinois est battu, c’est Berbatov qui ne parvient pas à cadrer sa tête (72e). « Tout est ouvert, avoue Andrea Raggi, très serein, au coup de sifflet final. Il nous reste un match (mercredi 25 avril), tout est ouvert. Le stade Louis-II sera plein, on y croit. Je suis tranquille. Après ce match, je suis convaincu que Monaco est une grande équipe ».

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