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    EN DIRECT. Les dernières informations sur la prise d'otages en Algérie

    Par , publié le <time datetime="2013-01-20 10:08:50" itemprop="startDate" pubdate="">20/01/2013 à 10h08</time>, mis à jour à 10h29  lien

    23 employés et 32 ravisseurs ont été tués durant la prise d'otages du complexe gazier d'In Amenas en Algérie, selon un bilan provisoire communiqué par le ministère de l'Intérieur algérien. L'assaut donné par l'armée algérienne s'est terminé samedi.

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    Actualiser le live

    <article class="exp_item_live">
    <time datetime="2013-01-20 10:29:06">10h29</time> :

    Alors que François Hollande doit recevoir les familles des otages retenus au Sahel dimanche, Laurent Fabius a déclaré que les preneurs d'otages "risquaient gros"

    </article> <article class="exp_item_live">
    <time datetime="2013-01-20 10:26:33">10h26</time> :

    Interrogé sur le lien entre l'intervention française au Mali et la prise d'otages en Algérie, le ministre des affaires étrangères a répondu dimanche sur Europe 1: "On n'en sait rien, parce que ce qui apparaît c'est qu'une opération comme celle là n' a pu être montée que de nombreuses semaines à l'avance, c'est un phénomène beaucoup plus large". 

    </article> <article class="exp_item_live">
    <time datetime="2013-01-20 10:22:01">10h22</time> :

    "Bien évidemment tout le monde aurait souhaité que l'ensemble des otages soient sauvés mais en même temps quand on connait les difficultés avec des dizaines de terroristes on mesure bien la difficulté", a indiqué le ministre des Affaires étrangères Laurent Fabius sur Europe 1, interrogé sur la violence de l'assaut de l'armée algérienne. 

    </article> <article class="exp_item_live">
    <time datetime="2013-01-20 10:19:44">10h19</time> :

    Un groupe de rescapés ayant fui les preneurs d'otages qui se sont emparés d'un site gazier algérien près d'In Amenas a passé 15 heures dans le désert pour échapper aux ravisseurs, a rapporté dimanche le tabloïd Verdens Gang (VG). 

    </article> <article class="exp_item_live">
    <time datetime="2013-01-20 10:13:33">10h13</time> :

    Trois britanniques et une personne résidant au Royaume-Uni auraient été tués dans l'assaut selon le Premier ministre anglais David Cameron

    </article> <article class="exp_item_live">
    <time datetime="2013-01-20 10:11:22">10h11</time> :

    Le ministre algérien de la Communication Mohamed Said a déclaré dimanche que le bilan des victimes de l'attaque islamiste contre un complexe gazier du Sahara algérien risquait d'être "revu à la hausse", après un premier bilan provisoire officiel de 23 morts et 32 assaillants tués. 

    </article>
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  • Attentat terroriste de Tiguentourine: communiqué du ministère de l'Intérieur et des Collectivités locales


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    Le ministère de l'Intérieur et des Collectivités locales a rendu public samedi soir un communiqué au terme de l'assaut donné par les forces spéciales de l'ANP contre le groupe terroriste retranché dans le complexe gazier de Tiguentourine d'In Amenas (W. Illizi), dont voici le texte intégral:

    L'Algérie vient de faire face à une agression terroriste de grande ampleur qui a mis en péril des centaines de vies humaines et des infrastructures économiques stratégiques.

     Cette agression a commencé par l'attaque perpétrée, par un groupe terroriste, lourdement armé, d'un autocar transportant 19 étrangers exerçant pour le compte

    du groupement SONATRACH-BP-STATOIL, escortés par les éléments de la Gendarmerie Nationale, qui se dirigeait vers l'aéroport d'In Amenas.

    Cette attaque, qui a été énergiquement repoussée par les unités d'escorte, s'est soldée par le décès d'un (1) algérien et d'un (1) britannique ainsi que six (6) blessés (4 nationaux, 1 anglais et 1 norvégien).

    Cette attaque a été suivie par une incursion à la base vie distante de trois (3) kilomètres et l'usine de traitement de gaz de Tiguentourine, où il a été procédé à une prise d'otages.

    Ce groupe terroriste qui a accédé au territoire national à partir de pays limitrophes, à bord de plusieurs véhicules tout terrain, était constitué de trente deux (32) criminels, dont trois (3) algériens, avec des spécialistes en explosifs. Les autres criminels sont de différentes nationalités.

    Les forces de l'Armée Nationale Populaire ont aussitôt mis en oeuvre les mesures nécessaires pour sécuriser les lieux et neutraliser cette menace qui visait des centaines de vies humaines et un potentiel économique stratégique du pays, à travers le piégeage des installations gazières.

    De façon concomitante, un dispositif de secours, d'assistance et de sauvetage a été enclenché et des cellules de crises ont été installées aux niveaux national et local, pour faire face à toute éventualité et suivre le développement de la situation, en vue de prendre les mesures adéquates.

    Le souci prioritaire de préserver les vies humaines et les risques liées à la nature des installations gazières, la configuration du site et la menace qui pesait sur les otages ont rendu complexe l'intervention des forces spéciales de l'Armée Nationale Populaire

    Afin d'éviter une tournure sanglante des événements et face à l'extrême dangerosité de la situation, du fait de l'intention manifeste de fuir le territoire avec les otages et de faire exploser les installations gazières, les forces spéciales de l'ANP ont lancé, avec efficacité opérationnelle et professionnalisme, une intervention ciblée, en vue de neutraliser ce groupe terroriste. Cette intervention s'est soldée par le bilan provisoire suivant:

    -685 travailleurs algériens et 107 étrangers libérés,

     -Trente deux (32) terroristes neutralisés,

     -Décès de vingt trois (23) personnes,

     -L'armement récupéré est composé de six (6) fusils mitrailleurs (FMPK), 21 Fusils PMAK, deux fusils à lunettes, 2 mortiers 60mm avec roquettes, 6 missiles de type C5 60mm avec rampes de lancement, 2 RPG7 avec 8 roquettes, 10 grenades disposées en ceintures explosives,

    -La récupération de tenues militaires étrangères,

    -La récupération d'un stock de munitions et d'explosifs.

    Au plan diplomatique, des contacts suivis ont été établis avec les hauts responsables ainsi qu'avec les chancelleries des pays directement concernés, pour les tenir régulièrement informés de l'évolution des événements.

    Face à cette agression criminelle, l'Algérie tient à marquer sa considération aux pays partenaires, ainsi qu'aux organisations internationales et régionales qui lui ont témoigné leur pleine solidarité et leur soutien et ont condamné, dans les termes les plus énergiques, cette attaque terroriste.


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    IN AMENAS (Algérie)lien

    Algérie: dénouement sanglant de la prise d'otages

    Par , publié le <time datetime="2013-01-19 14:37:59" itemprop="startDate" pubdate="">19/01/2013 à 14:37</time><time datetime="2013-01-19 16:52:23" itemprop="dateModified">, mis à jour à 16:52</time>

    IN AMENAS (Algérie) - Sept étrangers retenus par un groupe islamiste ont été tués sur un site gazier pris d'assaut par l'armée algérienne qui a mis fin samedi à quatre jours d'une prise d'otages spectaculaire dans le Sahara algérien.

    <figure class="ouverture"> Algérie: dénouement sanglant de la prise d'otages <figcaption>

    Vue satellite du site gazier d'In Amenas, en Algérie, le 18 janvier 2013

    afp.com/Handout

    </figcaption> </figure> </header>

    Les circonstances exactes dans lesquelles les derniers otages sont morts n'étaient pas claires dans l'immédiat, mais la télévision d'Etat algérienne a affirmé qu'ils ont été "exécutés" par leurs ravisseurs en représailles à l'assaut final lancé par les forces spéciales. 

    Le groupe islamiste avait fait état la veille de trois Belges, deux Américains, un Japonais et un Britannique encore entre ses mains. La Belgique a toutefois indiqué ne disposer d'aucun indice sur la présence de Belges parmi les otages. 

    Depuis le début de l'opération algérienne jeudi contre le site où ont été retenus depuis mercredi en otages des centaines d'algériens et des dizaines étrangers notamment occidentaux, la majorité des otages ont réussi à fuir, d'autres ont été blessés ou sont morts. 

    Aucun chiffre global précis n'a pu être fourni sur le nombre exact des otages ou ceux qui ont péri sur le site gazier d'In Aménas, où le groupe islamiste a lancé son attaque en représailles entre autres à l'intervention militaire française au Mali voisin. Le nombre global de ravisseurs était également inconnu.

    Mais selon une source sécuritaire, qui donne un premier bilan établi à la suite de l'assaut final, "il y a eu entre 25 et 27 otages étrangers et algériens tués" depuis mercredi. 

    L'assaut final a été donné en milieu de matinée. "L'armée algérienne a abattu 11 terroristes et le groupe terroriste a assassiné sept otages étrangers", a précisé la télévision algérienne. 

    Un porte-parole des "Signataires par le sang", groupe jihadiste dirigé par l'Algérien Mokhtar Belmokhtar qui a revendiqué la pris d'otages, avait affirmé plus tôt à l'Agence mauritanienne Nouakchott d'Information (ANI) que "sept otages" étrangers étaient retenus dans l'usine de gaz du site. 

    Les Etats-Unis et le Japon, dont des ressortissants figuraient parmi les otages, avaient lancé auparavant un avertissement à l'Algérie pour qu'elle préserve la vie des captifs, alors que le Conseil de sécurité de l'ONU condamnait "dans les termes les plus vifs l'attaque terroriste". 

    Etrangers disparus

    Vendredi, la source sécuritaire avait indiqué que 18 ravisseurs avaient été tués, et une centaine d'otages étrangers -sur 132- libérés, ainsi que 573 employés algériens du complexe gazier d'In Amenas (1.300 km au sud-est d'Alger). 

    Washington avait annoncé la mort d'un Américain et Paris avait fait état d'un Français tué précisant qu'aucun de ses ressortissants n'était détenu. 

    Selon la chaîne de télévision NBC News, le sort de deux Américains demeurait inconnu. Tokyo était par ailleurs sans nouvelles de dix de ses ressortissants. 

    Six Norvégiens sont portés manquants, selon le groupe pétrolier Statoil qui gère le site avec l'Algérien Sonatrach et le Britannique BP. 

    Le photographe de l'AFP a vu passer samedi un camion à bord duquel se trouvaient cinq cercueils qui se dirigeait vers l'hôpital d'In Aménas, où sont soignés les blessés. Des hélicoptères survolaient le site par intermittence. 

    D'après les sources jihadistes citées par ANI, le commando était dirigé par Abdelrahmane, dit "le Nigérien", qui détenait les sept étrangers, et était composé d'une quarantaine de personnes originaires d'Algérie, d'Egypte, du Niger, du Tchad, de la Mauritanie, du Mali et du Canada qui se seraient infiltrés en Algérie depuis le Niger. 

    Selon ces sources, Belmokhtar proposait "à la France et à l'Algérie de négocier pour l'arrêt de la guerre livrée par la France" au Mali. 

    Il voulait aussi "échanger les otages américains détenus par son groupe" contre un Egyptien, Omar Abdel-Rahman, et une Pakistanaise, Aafia Siddiqui, emprisonnés aux Etats-Unis pour des accusations liées au terrorisme, une exigence rejetée par Washington. 

    "Enveloppés d'explosifs

    Les témoignages d'otages rescapés se sont multipliés. L'épouse d'un employé philippin blessé, Ruben Andrada, raconte que les otages avaient été enveloppés d'explosifs et installés dans des camions piégés. 

    "Ils lui ont mis une bombe sur lui, comme un collier", a affirmé Edelyn Andrada à une radio de Manille. "Heureusement, la bombe installée dans le camion n'a pas fonctionné. Les bombes dans les autres véhicules ont été déclenchées et des gens sont morts", a-t-elle ajouté. 

    Un autre rescapé, Jojo Balmaceda, employé par BP, a raconté avoir été, ainsi que trois autres Philippins, ligoté puis jeté dans un camion avec d'autres otages japonais et malaisiens, selon la chaîne philippine GMA. 

    Face aux critiques étrangères sur la façon dont a été mené l'assaut algérien, une source gouvernementale a estimé que l'opération, menée dans des conditions "extrêmement complexes", avait évité un "véritable désastre", faisant état d'un groupe doté d'un arsenal de guerre constitué de missiles, lance-roquettes, grenades, fusils-mitrailleurs et fusils d'assaut. 

    "Toute hésitation est interdite lorsque l'avenir de la nation est en jeu ou menacé", a dit un ancien officier de l'armée Mohamed Khlefaoui au quotidien El Watan. 

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  • EN DIRECT. Algérie: l'assaut final lancé, sept étrangers sont morts

    Par LEXPRESS.fr, publié le19/01/2013 à 09h36, mis à jour à 16h30

    L'assaut final a été donné ce samedi sur le site gazier d'In Amenas contre les djihadistes. Sept otages étrangers et onze ravisseurs seraient morts. François Hollande a regretté qu'ils aient été "lâchement assassinés". Les dernières informations.

    Actualiser le live

    16h30 :

    La Norvège a confirmé que l'opération militaire lancée contre les preneurs d'otages sur le site gazier algérien d'In Amenas était terminée, sans être en mesure de fournir d'éléments sur un premier bilan.

    Même chose du côté de la Grande-Bretagne qui a affirmé que l'assaut des forces algériennes "a mis fin" à la prise d'otages.

    15h54 :

    Le chef de l'Etat s'est exprimé sur la prise d'otages en Algérie à l'occasion de ses voeux à Tulle, en Corrèze. 

    L'opération est encore en cours. Je n'en connais pas l'évaluation précise. Ce que je sais, c'est que des otages sont morts, ils ont été lâchement assassinés. Nous avons là encore un argument supplémentaire pour appuyer notre action contre le terrorisme.

    François Hollande

    15h50 :

    Le chef de l'Etat présente ses voeux à Tulle alors que l'assaut final a été lancé en Algérie. 

    J'avais prévu de longue date de venir présenter mes voeux à Tulle. Je ne pensais pas que cette cérémonie se passerait dans un contexte aussi lourd.

    François Hollande

    15h38 :

    Le ministre des Affaires étrangères britannique William Hague prépare l'opinion publique. Il a déclaré que le Royaume Uni devait s'attendre à d'autres "mauvaises nouvelles". Selon lui, moins de dix Britanniques sont encore "en danger ou portés disparus". 

    15h28 :
    15h04 :

    Au total, entre otages étrangers et algériens, ce sont 25 à 27 otages qui ont péri, selon une source de sécurité algérienne.  

    14h29 :

    Sept otages étrangers ont péri et 11 ravisseurs ont été abattus dans l'assaut final lancé samedi matin par les forces spéciales algériennes sur le site gazier du Sahara algérien, a-t-on appris de source de sécurité algérienne. 

    "L'assaut a été donné en milieu de matinée. Onze terroristes ont été abattus et les otages étrangers ont péri. Nous pensons qu'ils ont été assassinés en représailles", a déclaré cette source à l'AFP. 

    14h18 :

    Plusieurs sources affirment que l'assaut est terminé. L'information n'a pas été officiellement confirmée.  

    14h15 :

    Le meneur de la prise d'otages en Algérie s'appellerait Abdul Rahman al-Nigeri, selon plusieurs médias qui citent l'agence de presse mauritanienne ANI. Il s'agit d'"un combattant nigérian très proche de Mokhtar Belmokhtar", le dirigeant de la "Brigade al-Moulathamin", groupe islamiste à l'origine de la prise d'otage sur le site gazier d'Ina Aminas depuis mercredi matin. 

    13h53 :
    13h29 :
    13h16 :

    Le commando détiendrait toujours un groupe d'otages. Trois Belges, deux Américains, un Japonais et un Britannique seraient encore retenus en otage à In Amenas en Algérie, affirme le commando jihadiste responsable de l'attaque terroriste. Les ravisseurs sont cernés. 

    13h14 :

    Les drapeaux de la mairie d'Anglet sont en berne pour une semaine en la mémoire de Yann Desjeux, l'otage français mort lors de l'opération menée par l'armée algérienne pour libérer les otages retenus sur un site gazier du Sahara.  

    13h13 :

    Il n'y a plus de Français otage en Algérie, sur le site gazier In Amenas, a indiqué samedi sur France 3 Bretagne le ministre de la Défense Jean-Yves Le Drian.En réponse à la question "êtes-vous à même de dire qu'il n'y a plus de Français", le ministre a répondu "oui". "Il y a aujourd'hui un Français tué et des Français qui ont été libérés", a ajouté M. Le Drian.

    am/LyS 

    12h34 :

    Le secrétaire américain à la Défense Leon Panetta a déclaré que les Etats-Unis "prendraient toutes les mesures nécessaires" pour protéger leurs ressortissants contre la menace des groupes affiliés à Al-Qaïda au Maghreb. "Est-ce que cela implique d'assister les autres avec des opérations militaires, est-ce que cela implique de mener des opérations en coopération là-bas, ce sont des sujets qui, je pense, doivent être encore tranchés".

    11h38 :

    Trois otages roumains ont été libérés, a annoncé le ministère roumain des Affaires étrangères samedi matin. "Un otage a réussi à contacter l'ambassade roumaine à Alger en utilisant un téléphone portable et a reçu une assistance quant aux pas à suivre, ce qui lui a permis de sauver sa vie", a indiqué le ministère. 

    10h24 :

    Deux ressortissants norvégiens, jusqu'alors portés manquants sur le site gazier algérien In Amenas, sont sains et saufs, a annoncé le groupe pétrolier Statoil samedi. Sur les 17 employés, essentiellement norvégiens et algériens, dont disposait Statoil sur le site au moment de l'attaque, au moins 11 sont donc vivants. 

    10h16 :

    Jojo Balmaceda, un autre ouvrier philippin pris en otage, a raconté avoir réussi à s'échapper quand le camion a été touché par une explosion, mais un tir l'a atteint à la tête et a affecté son audition. "Après, je me suis enfui, craignant que le véhicule n'explose. Puis, j'ai perdu connaissance. Quand j'ai repris mes esprits, j'étais déjà à l'hôpital", a déclaré Jojo Balmaceda lors d'une interview au téléphone. 

    10h15 :

    La femme d'un otage philippin, Ruben Andrada, un des ouvriers étrangers kidnappés, a raconté son calvaire. Ils ont été enveloppés d'explosifs et installés dans des camions piégés . "Ils lui ont mis une bombe sur lui, comme un collier", a affirmé Edelyn Andrada dans une inteview à la station de radio de Manille DZMM. Elle a précisé que l'incident avait eu lieu durant l'opération de sauvetage effectuée par les forces algériennes. 

    "Heureusement, la bombe installée dans le camion n'a pas fonctionné. Les bombes dans les autres véhicules ont été déclenchées et des gens sont morts", a-t-elle ajouté, précisant que son mari était depuis soigné à l'hôpital. 

    09h35 :

    Une source sécuritaire, citée par l'agence de presse algérienne APS, a fourni vendredi soir un bilan provisoire de l'assaut donné par les militaires : 12 otages et 18 ravisseurs tués, et une centaine d'otages étrangers - sur 132 - libérés, ainsi que 573 employés algériens. Elle ne précise cependant pas le nombre et la nationalité des étrangers ayant péri. 

    09h33 :

    Les ravisseurs islamistes détiendraient encore sept otages vivants: trois Belges, deux Américains, un Japonais et un Britannique après le raid des forces armées d'Alger. Revivez les événements de vendredi.


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  • L’attaque a eu des conséquences sur la circulation du flux gazier avec l’italie

    L’Algérie frappée au cœur

    Par : Meziane Rabhi

    Au-delà des considérations humaines, l'attaque du complexe gazier d’In Amenas frappe aussi l'Algérie au cœur de sa richesse économique. 
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    Le flux de gaz acheminé d'Algérie vers l'Italie est revenu hier à son niveau habituel, après une baisse constatée la veille, a indiqué un porte-parole du groupe de transport gazier italien, Snam.
    “Aujourd'hui (vendredi, ndlr), les flux sont normaux. Ils se sont normalisés au cours de la nuit et nous attendons aujourd'hui 75 millions de mètres cubes, conformément à  ce qui est prévu”, a-t-il dit à l'AFP. Jeudi, la même compagnie avait annoncé que le flux de gaz circulant entre l'Algérie et   l'Italie est en “légère baisse”.
    Le flux de gaz qui circule entre les deux pays méditerranéens par le gazoduc Transmed est estimé actuellement à 62 millions de mètres cubes par jour, au lieu des 75,2 millions de mètres cubes habituels, a précisé un porte-parole du groupe de transport gazier italien, Snam. L’installation gazière a été mise hors service pour éviter les risques d'explosion. Au-delà des considérations humaines, l'attaque du complexe gazier d’In Amenas frappe aussi l'Algérie au cœur de sa richesse économique.
    “Le but de cet attentat terroriste est aussi de détruire l'économie nationale, laquelle dépend à 98% des exportations des hydrocarbures et In Amenas est un centre important dans ce domaine”, a expliqué, jeudi soir à la Télévision nationale, le ministre de la Communication, Mohamed Saïd. Le pétrole et le gaz constituent la principale ressource de l’Algérie. Ils représentent 97% de ses exportations et les deux tiers de ses recettes budgétaires. Avec une production de 78 milliards de mètres cubes en 2011, l'Algérie est classée au neuvième rang mondial des pays producteurs de gaz naturel. Selon certaines sources, le complexe gazier Tiguentourine (In Amenas), entré en production depuis 2006, produit 9 milliards de mètres cubes de gaz par an, soit 12% de la production du pays, mais surtout 15 à 18% de ses exportations. Le site gazier d'In Amenas est exploité par une joint-venture de Sonatrach avec les compagnies britannique BP et norvégienne Statoil. Par ailleurs, l'Agence internationale de l'énergie (AIE) a relevé, hier, sa prévision pour la demande mondiale de pétrole en 2013 et a prévenu que la prise d'otages assombrissait les perspectives du secteur algérien de l'énergie, dans son rapport mensuel sur le marché pétrolier. L'AIE a estimé que la prise d'otages sur un site gazier en Algérie “fait peser un nuage noir sur les perspectives du secteur de l'énergie du pays”, dans un rapide passage en revue de la production d'hydrocarbures du pays. L'agence précise que la production de pétrole brut algérienne a été stable le mois dernier, à 1,18 million de barils par jour, et a très légèrement reculé de 15 000 barils par jour sur l'ensemble de 2012 à 1,17 mbj. Suite à “l'enlèvement et au meurtre d'employés pétroliers étrangers”, elle rappelle que la production du gisement gazier d'In Amenas a été arrêtée, ce qui inclut une production de condensats “estimée à 50 000 barils par jour”.
    Plus généralement, l'agence prévient qu'après des périodes durant lesquelles les facteurs dominants sur le marché pétrolier étaient la croissance de la demande et les contraintes freinant la production (de 2003 à 2008), puis la crise financière, on assiste à un changement de paradigme, les risques de nature politique prenant désormais le dessus. Cette attaque terroriste pourrait impacter, durablement, l’attractivité du secteur des hydrocarbures algériens au moment où le gouvernement tente, à travers la modification de la loi sur les hydrocarbures, de relancer la production, en recul depuis 2006.


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