• EN DIRECT. Algérie : les jihadistes toujours encerclés

    Créé le 19-01-2013 à 07h46 - Mis à jour à 09h51

    Au moins 12 otages sont morts dans l'assaut de l'armée algérienne. Suivez tous les évènements de la prise d'otage à In Amenas, minute par minute.

    L'assaut contre le groupe islamiste armé se poursuit. (KJETIL ALSVIK/STATOIL/AFP)

    L'assaut contre le groupe islamiste armé se poursuit. (KJETIL ALSVIK/STATOIL/AFP)

    Sur le même sujet

    Ce direct est alimenté en temps réel, pour le rafraîchir, cliquez ici.

    L'essentiel

    • Plusieurs otages étrangers, sept selon leurs ravisseurs, se trouvent toujours entre les mains d'un groupe armé proche d'Al-Qaïda dans la nuit de vendredi à samedi après un assaut de l'armée contre le complexe gazier d'In Amenas où il est retranché depuis mercredi.  
    • Une source sécuritaire, citée par l'agence de presse algérienne APS, fournit vendredi soir un bilan provisoire de l'assaut donné par les militaires : 12 otages et 18 ravisseurs tués, et une centaine d'otages étrangers - sur 132 - libérés, ainsi que 573 employés algériens.
    • Washington a annoncé la mort d'un Américain, tandis qu'à Paris, le ministre des Affaires étrangères, Laurent Fabius, a révélé qu'un Français avait perdu la vie.
    • Un porte-parole du groupe armé, cité par l'agence de presse mauritanienne ANI, avait parlé jeudi de 34 otages étrangers tués dans l'assaut.

     

    9h40 - 2 Norvégiens sains et saufs, 6 portés manquants

    Deux ressortissants norvégiens, jusqu'alors portés manquants sur le site gazier algérien In Amenas, sont sains et saufs, ramenant à six le nombre de Norvégiens dont on est sans nouvelles, a annoncé le groupe pétrolier Statoil.

    "La situation reste confuse et grave", a déclaré le directeur général de Statoil, Helge Lund, lors d'un point de presse.

    Sur les 17 employés, essentiellement norvégiens et algériens, dont disposait Statoil sur le site au moment de l'attaque d'un commando d'un groupe islamiste mercredi, au moins 11 sont donc vivants, a indiqué Statoil.

    9h10 - statu quo à In Amenas

    Plus de 72 heures après l'attaque d'un commando jihadiste contre un complexe gazier du Sahara algérien, les ravisseurs, cernés par les forces spéciales algériennes, détenaient toujours une dizaine d'otages -algériens et étrangers-, a-t-on appris samedi de source sécuritaire.

    "Il n'y a pas de changement depuis hier, c'est toujours le statu quo", a déclaré à l'AFP cette source, qui évoque les appels de dirigeants étrangers à préserver la vie des otages.

    Plusieurs otages étrangers, sept selon leurs ravisseurs, étaient toujours entre les mains du groupe armé proche d'Al-Qaïda.

    La presse, au lendemain de la journée fériée du vendredi, critiquait vivement l'incapacité selon elle de communication des autorités, soulignant cyniquement la facilité avec laquelle la presse internationale profitait des SMS envoyés par les ravisseurs à l'agence mauritanienne ANI.

    8h - Trois otages roumains libérés

    Trois otages roumains retenus en Algérie par un groupe lié à Al-Qaïda ont été libérés, a annoncé le ministère roumain des Affaires étrangères samedi 19 janvier matin.

    "Un otage a réussi à contacter l'ambassade roumaine à Alger en utilisant un téléphone portable et a reçu une assistance quant aux pas à suivre, ce qui lui a permis de sauver sa vie", a indiqué le ministère.

    Deux autres otages ont été libérés tard vendredi et se trouvent sous la protection des forces algériennes, a précisé le ministère, soulignant que des démarches en vue de leur rapatriement sont en cours.

    5h50 - le Conseil de Sécurité de l'ONU condamne les actes "haineux"

    Le Conseil de Sécurité de l'ONU a dénoncé vendredi l'attaque "haineuse" et la prise d'otages contre un complexe gazier dans le sud de l'Algérie par des activistes liés à al-Qaïda.

    "Le Conseil de Sécurité condamne dans les termes les plus fermes l'attaque terroriste contre le site d'In Amenas, en Algérie, selon un communiqué approuvé par les quinze membres du Conseil de Sécurité.

    4h30 - "On ne cherche que les expatriés"

    D'ex-otages ont livré leur récit de l'attaque perpétrée par le groupe islamiste, puis de l'assaut de l'armée.

    "Tout à coup les explosions. Ils ont cassé les portes tout en criant : on ne cherche que les expatriés", a raconté sur la radio France Info un ingénieur algérien, à propos de la journée de mercredi, au cours de laquelle un Britannique et un Algérien avaient été tués.

    "Il y a des terroristes qui sont morts, des expatriés, des locaux", a, quant à lui, dit sur Europe 1 un rescapé français, Alexandre Berceaux, évoquant l'assaut donné par les militaires.

    "Nous sommes sortis par une porte à l'arrière de la base dont les terroristes ignoraient l'existence. En sortant, nous avons hissé un tissu blanc pour que l'armée sache que nous étions des ouvriers" et avons marché jusqu'à elle, a témoigné un des Algériens.

    3h50 - Inquiétude à Tokyo, Londres, Washington et Oslo

    L'opération de l'armée algérienne a suscité une grande inquiétude au Japon, en Grande-Bretagne, en Norvège et aux Etats-Unis, qui craignent pour la sécurité de leurs ressortissants

    Le Premier ministre japonais Shinzo Abe qualifie l'affaire d'"extrêmement ignoble". "Nous ne pourrons jamais pardonner", ajoute-t-il.

    La France, à laquelle l'Algérie a ouvert son espace aérien pour son intervention au Mali, s'abstient de critiquer l'opération de l'armée algérienne, invoquant une situation "particulièrement complexe".

    Face aux critiques internationales, une source gouvernementale citée par l'APS a indiqué que l'assaut, donné dans des conditions "extrêmement complexes", a évité un "véritable désastre".

    Selon la même source, le groupe voulait acheminer les otages au Mali pour s'en servir de monnaie d'échange.

    L'Algérie s'est trouvée entraînée malgré elle dans le conflit malien avec cette prise d'otages, les ravisseurs ayant dénoncé son soutien logistique aux militaires français.


    votre commentaire
  • ALGERIE

    Algérie : une centaine d'otages étrangers libérés, une douzaine décédés

    Deux jours après le début de la pris d'otages dans le complexe gazier d'In Amenas, en Algérie, l’assaut de l'armée algérienne s'est poursuivi toute la journée ce vendredi. Il ne resterait plus que quelques jihadistes retranchés. Retrouvez ici toutes les informations de la journée.

    Philippe Gril avec agences | RMC.fr | 18/01/2013   lien

     
     
     
    © HO - BP PETROLEUM COMPANY - AFP L'assaut de l'armée algérienne contre les preneurs d'otages islamistes se poursuivaient, vendredi, dans le complexe gazier d'In Amenas.

    L'assaut lancé jeudi matin par les Forces spéciales algériennes contre le complexe gazier d'In Amenas, à l'est du pays, où des islamistes ont pris mercredi en otages une quarantaine d'occidentaux, s'est poursuivi ce vendredi. Les informations étaient encore confuses concernant le nombre d'otages et de morts. Selon une source algérienne, 12 otages auraient péri dans l'assaut. Une autre source faisait état de trente morts chez les otages, dont au moins sept ressortissants étrangers parmi lesquels un Français. Manuel Valls a laissé entendre ce vendredi matin qu'au moins deux français avaient échappé aux djihadistes. Un autre Français, qui faisait lui partie des preneurs d'otages, a été tué dans l'assaut. Il ne restait, vendredi soir, qu'une poignée de jihadistes encore vivants sur le site.
    Retrouvez ci-dessous toutes les informations de ce deuxième jour d'assaut.

     

    19h50 : L'ex-otage français Alexandre Berceaux, libéré par l'armée algérienne après 40 heures de détention sur un site gazier par un groupe islamiste, va rentrer dans la soirée en France, déclare son père. « Il est fatigué, en état de choc », dit-il.

    19h30 : « En plus des 18 terroristes mis hors d'état de nuire, 12 employés algériens et étrangers ont péri » depuis le début de l'assaut de l'armée algérienne, selon un nouveau bilan de l'agence Algérie Presse Service. La nationalité des étrangers décédés n'a pas été précisée.

    18h40 : « Washington ne négociera pas avec des terroristes », déclare Victoria Nuland, la porte-parole du département d'Etat américain, en réponse à la proposition des jihadistes d'un échange entre les otages américains et des islamistes emprisonnés aux Etats-Unis.

    17h45 : L'armée algérienne concentre ses forces sur la salle des machines du complexe, dans lequel se seraient retranchés une dizaine de jihadistes, selon des informations de la correspondante de France 24. C'est notamment en raison de leur menace de « tout faire sauter » que les installations gazières d'In Amenas ont été fermées.

    17h09 : Il resterait une trentaine d'otages étrangers. Leur sort reste incertain compte tenu de la situation changeante, s'inquiète la sécurité algérienne.

    17h04 : Une centaine sur les 132 ressortissants étrangers pris en otages ont été libérés, selon la sécurité algérienne.

    16h35 : La Libye annonce qu'elle renforce la sécurité sur ses gisements d'hydrocarbures. C'est de Libye que viendraient les preneurs d'otages, selon certaines sources.

    16h : Paris est très inquiète du sort d'un Français d'une cinquantaine d'années dont on est sans nouvelles. Il serait originaire du Pays-Basque et travaillait à la sécurité du site, selon des informations de BFMTV.

    15h50 : 18 terroristes, sur la trentaine qui composent le commando preneur d'otages, ont été tués jeudi au 1er jour de l'assaut, selon une source sécuritaire algérienne.

    15h21 : Une soixantaine d'étrangers encore rentenus en otages ou manquant, selon une source algérienne citée par Reuters.

    15h04 : Les ravisseurs jihadistes proposent d'échanger leurs otages américains contre 2 militants islamistes emprisonnés aux Etats-Unis, rapporte l'agence de presse mauritanienne Ani. Il s'agit de la pakistanaise Aafia Siddiqui, emprisonnée pour tentative de meurtre contre des soldats américains en Afghanistan, et du Cheikh égyptien Omar Abdelrahman, chef spirituel de la Jamaa islamiya égyptienne détenu pour terrorisme.


    votre commentaire
  • VIDEO. Les premiers témoignages d'otages libérés

    Mis en ligne le 18 janvier 2013 à 18h06, mis à jour le 18 janvier 2013 à 18h11 
    lien

    VIDEO

    <section class="fleft" id="lside">

     
    </section> Plusieurs centaines d'employés otages ont été évacués d'Algérie après la prise d'otages d'In Amenas, dans l'Est de l'Algérie. Les premiers font état d'une irruption soudaine des assaillants.

    Près d'une centaine d'otages sur les 132 étrangers pris par le groupe terroriste qui a attaqué mercredi le site gazier, ont été libérés, selon l'agence algérienne APS citant des sources sécuritaires, et plusieurs centaines otages ont déjà été évacuées d'Algérie. A l'aéroport et dans les avions qui les ramènent dans leur pays, ils racontent la prise d'otage et l'assaut. Les premiers font état d'une irruption soudaine des assaillants, à la recherche d'expatriés, les Algériens étant été placés à part.

    "Nous étions dans une pièce, explique un otage algérien. 260 personnes étaient entassées là. L'armée a commencé à bombarder avec des avions. Nous sommes alors sortis par la porte de derrière, mais il y avait un tireur d'élite qui nous barrait la route. Heureusement, il a été tué par l'armée algérienne et nous avons pu fuir."

    Si l'opération a soulevé des questions à Tokyo, Londres, Oslo et Washington qui ont dit regretter ne pas avoir été mis au courant de l'assaut de l'armée algériennes, tous les otages saluent son rôle dans leur libération, comme cet otage : "Nous allons bien grâce à l'armée algérienne. Ils ont bien pris soin de nous et nous sommes chanceux d'être encore en vie. Tout va bien."

    Le bilan provisoire fait état de 573 otages algériens libérés par les forces spéciales, a précisé l'agence ajoutant que l'opération pour déloger le "groupe terroriste retranché dans l'installation gazière se poursuit".  

    Suivez notre direct >  Algérie : 100 otages étrangers libérés, 30 toujours manquants

    Lire aussi >  Un otage en Algérie : "Je me voyais déjà finir entre quatre planches"


    votre commentaire
  • Monde

    En direct - Tigantourine : un Américain a été tué dans l'assaut

    <time datetime="2013-01-18T10:46:17+01:00" itemprop="datePublished">18 janvier 2013 à 10:46</time> (Mis à jour: <time datetime="2013-01-19T02:00:27+01:00" itemprop="dateModified">19 janvier 2013 à 02:00</time>) lien

     

    L'essentiel

    Des otages seraient toujours retenus sur le site gazier de Tigantourine, pris d'assaut par des combattants islamistes mercredi. L'incertitude règne sur les conséquences de l'assaut mené jeudi par l'armée algérienne. Les derniers bilans font état de 14 à 49 morts, otages et ravisseurs, selon les sources.

    Les preneurs d'otages proviennent du groupe Al-Moulathamin, mené par le jihadiste Mokhtar Belmokhtar, un ancien chef historique d’Al-Qaeda au Maghreb islamique. Ils réclament l’arrêt de l’opération engagée par l’armée française au Mali.

    Selon Manuel Valls, il y avait «très peu de Français» sur le site gazier. «Deux d’entre eux sont revenus», a précisé le ministre de l'Intérieur.

    1h30. Un Américain a été tué dans la crise des otages survenue dans un complexe gazier du sud de l’Algérie, annonce le département d’Etat, confirmant une information d’une télévision américaine. «Nous pouvons confirmer la mort du ressortissant américain Frederick Buttaccio lors de la prise d’otages en Algérie», a déclaré dans un bref communiqué la porte-parole de la diplomatie américaine, Victoria Nuland, exprimant «les plus profondes condoléances» des Etats-Unis «à sa famille et à ses amis». Invoquant le «respect de la vie privée de la famille», Mme Nuland a prévenu que son ministère ne ferait «pas plus de commentaires».

    23h15. Les Etats-Unis évacuent par avion militaire des personnes blessées dans la prise d’otage, affirme un responsable américain de la défense. «Il y a eu un C-130 qui est parti avec des patients médicalisés à bord. Il n’y avait pas d’Américain parmi eux», a déclaré ce responsable s’exprimant sous couvert d’anonymat. Il n'était pas en mesure de préciser combien d’ex-otages avaient été évacués ni quelle était leur nationalité. La destination de l’appareil n’a pas non plus été dévoilée.

    21 heures. Des otages sont «toujours en danger», et la situation est «extrêmement difficile» déclare Hillary Clinton.

    20h40. Un otage français a été tué durant l’opération, annonce le ministre des Affaires Etrangères, Laurent Fabius.

    19h30. Les ravisseurs détiennent encore sept otages étrangers, selon une agence algérienne.

    19h15. Douze otages ont été tués depuis le début de l'opération, selon une agence. Le premier ministre norvégien a annoncé que son pays devait se préparer à «de mauvaises nouvelles».

    18h40. Les Etats-Unis expliquent qu’ils ne négocieront pas avec des «terroristes» dans la crise des otages actuellement en cours en Algérie. Interrogée sur l’offre faite par les preneurs d’otages de libérer des Américains en échange d’islamistes détenus aux Etats-Unis, la porte-parole du département d’Etat, Victoria Nuland, a répondu: «Les Etats-Unis ne négocient pas avec les terroristes».

    17 heures. Les forces spéciales algériennes ont libéré quelque 100 otages étrangers détenus par un groupe armé islamiste, mais 30 autres sont toujours portés disparus, selon l’agence officielle algérienne APS.

    16h40. La crise des otages, toujours «en cours», est qualifiée de «sensible» par un haut responsable américain. Sous couvert de l'anonymat, celui-ci explique que «notre plus grande priorité est la sécurité des otages».

    15h30. La Norvège se tient prête à envoyer deux avions médicalisés sur le site.  Le sort des huit otages norvégiens est incertain. «La situation (à In Amenas) est tellement confuse qu’il est préférable d’avoir des capacités rapidement mobilisables dans la région», explique un porte-parole de l’armée norvégienne, le lieutenant-colonel Bent-Ivan Myhre.

    15h40. Selon le journal algérien El Watan, les assaillants étaient au nombre de 32. Une information obtenue par l’interrogatoire d’un terroriste par le Groupement d’intervention spéciale (GIS). L’homme a également «confirmé qu’ils appartiennent aux "Signataires par le sang" affiliés à Katibat El Moulathamine (Enturbannés) de Mokhtar Ben Mokhtar, dit Belawer (Le Borgne)», selon El Watan.

    15h05. Le chef du groupe islamiste auteur de la prise d’otages demande à la France de «négocier» la fin de la guerre au Mali et propose de libérer «les otages américains» contre des islamistes détenus aux Etats-Unis, selon l’agence mauritanienne ANI.

    A lire aussi In Amenas, un coup au cœur économique de l'Algérie

    14h45. 639 otages ont été libérés, selon une source sécuritaire, citée par l'agence APS. Parmi eux figurent 66 étrangers, soit plus de la moitié des otages retenus. L’APS précise, citant la même source, que le bilan exhaustif n’est pas encore établi car certains employés étrangers du site gazier s'étaient abrités dans divers points du site. L'installation gazière a été mise hors service pour éviter tout risque d'explosion.

    A lire aussi  L'analyse du chercheur associé à l'Iris et maître de conférences à Sciences-Po Paris, Kader Abderrahim, «l'Algérie est retombée dans ses vieux travers»

    13 heures. 18 assaillants islamistes ont été tués par les forces spéciales algériennes dans l'assaut, selon une source sécuritaire algérienne.

    Le Premier ministre français Jean-Marc Ayrault a pour sa part confirmé le décès de «plusieurs otages», sans en préciser le nombre et la nationalité. Jean-Marc Ayrault confirme également, après s'être entretenu avec le Premier ministre algérien, que «l'opération se poursuit».

    12h30. L’armée algérienne «traque toujours des terroristes et cherche probablement des otages», déclare le Premier ministre britannique David Cameron, qui s’est entretenu avec son homologue algérien Abdelmalek Sellal.

    12 heures. Le groupe pétrolier britannique BP annonce que trois vols ont quitté l’Algérie jeudi avec onze de ses employés ainsi que «plusieurs centaines» de salariés d’autres entreprises. Un quatrième vol est prévu ce vendredi. Ces personnes ont été évacuées du site gazier d’In Aménas, dans l’est du Sahara algérien, théâtre de la prise d’otages par des islamistes, ainsi que du reste de l’Algérie.

    11h45. France Info publie les témoignages de plusieurs otages qui ont fui ou ont été libérés. Plusieurs relatent notamment la volonté des islamistes de séparer occidentaux et Algériens sur le site gazier. «On ne cherche que les expatriés, les Algériens, vous pouvez partir», ont ainsi crié les preneurs d'otages à leur entrée dans le site, selon le témoignage d'un ingénieur algérien recueilli par France Info. L'homme raconte aussi les coups de feu, les explosion puis la coupure de courant, survenus vers 5h30, 5h45, au moment du changement d'équipes.


    votre commentaire
  • Prise d'otages en Algérie : le suivi de la situation en direct

    Le Monde.fr avec AFP et Reuters | <time datetime="2013-01-18T07:01:18+01:00" itemprop="datePublished">18.01.2013 à 07h01</time> • Mis à jour le <time datetime="2013-01-18T17:45:50+01:00" itemprop="dateModified">18.01.2013 à 17h45</time>

    Partagergoogle +linkedin 
    lien

     

    Deux jours après le début de la prise d'otages sur le complexe gazier de Tigantourine, près d'In Amenas, dans le centre-est algérien, et au lendemain du début de l'assaut des forces spéciales de l'armée algérienne, un nouveau bilan a été communiqué par la sécurité algérienne vendredi en milieu d'après-midi : 573 Algériens et près de 100 des 132 otages étrangers auraient été libérés. On serait encore sans nouvelles d'une trentaine d'autres. Selon plusieurs sources, l'opération militaire était toujours en cours vendredi après-midi.

    Lire notre synthèse : Les moments-clef de la prise d'otages en Algérie

    Voir notre vidéo : La carte du Mali décryptée en 5 minutes

    Lire une compilation des témoignages : Le puzzle des témoignages

    16 h 50 : Un nouvel assaut, les assaillants dans la salle des machines. La correspondante de RFI et France 24 indique, citant les autorités algériennes, qu'un nouvel assaut serait en cours alors que "7 à 10 assaillants" seraient retranchés dans la salle des machines, avec armes et explosifs menaçant de "tout faire sauter". Elle précise que par précaution, le gaz a été coupé dans la plateforme.

    VIDEO

     

    16 h 10 : Près de 100 otages étrangers libres. Les autorités algériennes ont publié un nouveau bilan de la prise d'otages, cité par l'agence américaine AP. Près de 100 des 132 étrangers retenus auraient été libérés, ainsi que 573 Algériens. On évoquait, deux heures plus tôt, "la moitié" des étrangers libérés.

     

     

    <figure class="illustration_haut"> Capture d'écran de la télévision algérienne montrant d'ex otages algériens qui ont pu échapper aux islamistes. </figure>

     

     

    16 h 00 : Un terroriste capturé. Un des membres du commando aurait été capturé par les forces spéciales algériennes, selon El Watan qui évoque un "interrogatoire poussé" lors duquel l'homme, dont la nationalité n'a pas été indiquée, aurait indiqué qu'il y avait 32 assaillants.

    15 h 15 : Les ravisseurs veulent échanger des otages contre des détenus. Dans une vidéo, les djihadistes auraient demandé la libération de la Pakistanaise Aafia Siddiqui et du cheikh égyptien Omar Abdel Rahman, qui purgent tous deux des peines de prison pour terrorisme aux États-Unis, selon l'agence d'information mauritannienne, ANI, citée par France 24.

    14 h 30 : 639 otages libérés, dont la moitié des 132 étrangers. Une source sécuritaire citée par l'agence APS indique que près de 650 personnes prises en otage mercredi sur le complexe gazier d'In Amenas auraient été libérées, dont 573 Algériens et "plus de la moitié des 132 otages de nationalité étrangère". L'APS précise que le bilan exhaustif n'est pas encore établi car certains employés étrangers du site gazier s'étaient abrités dans divers points du site. Ainsi, selon une autre source citée par AP, 60 seraient portés disparus.

     

     

    <figure class="illustration_haut"> Carte de situation d'In Amenas et de Tiguentourine </figure>

     

     

     13 h 15 : "Les terroristes ne trouveront pas de refuge" prévient Leon Panetta. "Les terroristes doivent savoir qu'il ne trouveront aucun refuge, en Algérie, en Afrique du Nord ou nulle part ailleurs, lance le secrétaire américain à la défense américain lors d'une allocution à Londres. Ceux qui attaquent gratuitement notre pays et ses ressortissants n'auront nulle part où se cacher."

    13 heures : des preneurs d'otages toujours menaçants. Les preneurs d'otages représentent toujours une menace sur une partie du site d'In Amenas, a déclaré David Cameron. "Nous sommes toujours confrontés à une situation mouvante et dangereuse dans laquelle une partie des terroristes a été éliminée dans un secteur du site, mais certains représentent toujours une menace dans une autre zone", a déclaré le premier ministre britannique au Parlement.

    12 h 55 : la France n'avait pas été prévenue au préalable par Alger de l'opération des forces de sécurité algériennes sur le complexe gazier de Tigantourine, a-t-on appris vendredi de source gouvernementale française. A la question de savoir si Paris avait été averti de l'assaut donné jeudi, cette source a répondu : "Non." "Nous avons appris comme vous ce qui s'est passé, a-t-on déclaré. L'Algérie est un Etat souverain."

    Les Etats-Unis, le Japon et le Royaume-Uni, dont des ressortissants sont également concernés par la prise d'otages et ont été vraisemblablement tués dans l'opération, ont fait part de leurs "regrets" de ne pas avoir été informés par avance des intentions des autorités algériennes.

    12 h 50 : 18 terroristes ont trouvé la mort pendant l'assaut des forces armées algériennes jeudi, selon une source sécuritaire algérienne. "Dix-huit terroristes ont été tués hier", a déclaré cette source à l'AFP, indiquant que le groupe d'assaillants qui avait attaqué mercredi à l'aube le complexe gazier était fort d'une trentaine d'hommes. Le ministre de l'intérieur algérien, Dahou Ould Kablia, avait lui mercredi fait état d'une vingtaine d'hommes. Ces chiffres ne concernaient alors que "les terroristes qui occupaient la base de vie" du complexe où ils retenaient une partie des otages, a expliqué la source sécuritaire.

    "Il y a maintenant entre sept et dix terroristes retranchés dans l'usine", un second site du complexe toujours cerné vendredi à la mi-journée par les forces de l'ordre, a-t-elle ajouté. Un hélicoptère survole aussi le site, selon un photographe de l'AFP.

    12 h 40 :

    12 h 25 : Jean-Marc Ayrault confirme que l'opération se poursuit. Le premier ministre a confirmé, vendredi en milieu de journée, que l'opération militaire était toujours en cours sur le site gazier. "Je viens à l'instant de m'entretenir avec le premier ministre algérien, qui m'a confirmé que l'opération se poursuivait, a déclaré Jean-Marc Ayrault lors de ses vœux à la presse. A l'heure où je vous parle, le décès de plusieurs otages est à déplorer. Nous n'en connaissons pas le nombre ni la nationalité."


    5 commentaires


    Suivre le flux RSS des articles de cette rubrique
    Suivre le flux RSS des commentaires de cette rubrique