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    EN DIRECT. Algérie: nouvel assaut de l'armée algérienne, un ravisseur capturé

    Par , publié le <time datetime="2013-01-18 07:27:00" itemprop="startDate" pubdate="">18/01/2013 à 07h27</time>, mis à jour à 16h35

    Notre correspondant en Algérie rapporte que les forces de sécurité algériennes ont de nouveau lancé un assaut sur le site industriel. Les dernières infos en direct.

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    Actualiser le live

    <article class="exp_item_live">

    <time datetime="2013-01-18 16:35:00">16h35</time> :

    Une soixantaine d'étrangers seraient toujours retenus en otages dans le complexe gazier proche d'In Amenas. Certains ont pu se cacher ou être tués durant les assauts. 

    </article> <article class="exp_item_live">
    <time datetime="2013-01-18 16:24:00">16h24</time> :

    Paris s'inquièterait du sort d'un ressortissant français qui travaillait à la sécurité du site algérien proche d'In Amenas. D'après la chaîne BFMtv, la France est actuellement sans nouvelles de cet homme d'une cinquantaine d'années, originaire du Pays basque

    </article> <article class="exp_item_live">
    <time datetime="2013-01-18 16:16:36">16h16</time> :

    Leila Beratto est journaliste pour RFI et Radio France 

    </article> <article class="exp_item_live">

    Julie Saulnier

    <time datetime="2013-01-18 16:14:03">16h14</time> :
    </article> <article class="exp_item_live">
    <time datetime="2013-01-18 16:13:47">16h13</time> :

    Lors de ses voeux ce vendredi midi, le Premier ministre Jean-Marc Ayrault a qualifié de "sobre" sa conversation avec son homologue algérien un peu plus tôt dans la matinée. Il a indiqué à L'Express qu'aucun déplacement de ministre français en Algérie n'était prévu pour l'instant. Le gouvernement redoute-t-il de nouvelles actions spectaculaires de djihadistes dans le Sahel? "Oui, on les craint", a admis Jean-Marc Ayrault, qui indique "ne pas sous-estimer leurs capacités d'action".

    </article> <article class="exp_item_live">

    <time datetime="2013-01-18 16:11:00">16h11</time> :

    La télévision algérienne a diffusé un long reportage sur les otages du site pétrolier désormais libres. Plusieurs employés, en bonne santé ou blessés, reviennent (en arabe ou en anglais) sur ce qu'ils ont vécu. 

    VIDEO

    </article> <article class="exp_item_live">
    <time datetime="2013-01-18 16:03:00">16h03</time> :

    Le ministre algérien des Affaires etrangères Mourad Medelci a reçu à Alger les ambassadeurs des Etats-Unis, de la France, de la Grande-Bretagne, du Japon, de l'Autriche, de la Norvège, du Canada et de l'Union Européenne. 

    Cette rencontre a permis de faire le point sur la situation des différents ressortissants retenus en otages près d'In Amenas

    </article> <article class="exp_item_live">

    Julie Saulnier

    <time datetime="2013-01-18 16:03:00">16h03</time> :

    Selon Manuel Valls, le gouvernement attend de nouvelles informations et appelle à la prudence sur la situation en Algérie

    </article> <article class="exp_item_live">

    Julie Saulnier

    <time datetime="2013-01-18 16:01:00">16h01</time> :

    Le ministre de l'Intérieur tient actuellement une conférence de presse place Beauvau. 

    </article> <article class="exp_item_live">
    <time datetime="2013-01-18 15:53:00">15h53</time> :

    Les deux personnes dont Mokhtar Belmokhtar demande la libération en échange d'otages américains sont l'Égyptien Omar Abdel-Rahmane, emprisonné pour complot en vue d'attaquer des cibles new-yorkaises, et la scientifique pakistanaise Aafia Siddiqui, détenue pour avoir tenté de tirer sur des soldats américains en 2008 en Afghanistan 

    </article> <article class="exp_item_live">

    Julie Saulnier

    <time datetime="2013-01-18 15:48:29">15h48</time> :

    Le ministre de l'Intérieur Manuel Valls donne actuellement une conférence de presse. 

    </article> <article class="exp_item_live">
    <time datetime="2013-01-18 15:43:00">15h43</time> :

    La prise d'otages en cours à In Amenas, dans l'est de l'Algérie, fait s'interroger plusieurs analystes, inquiets des conséquences sur le secteur de l'énergie dans le pays. 

    >> Lire l'article: "La prise d'otages fait planer un nuage noir sur le secteur de l'énergie algérienne"

    </article> <article class="exp_item_live">
    <time datetime="2013-01-18 15:36:08">15h36</time> :

    La Norvège, sans nouvelles de ses huit ressortissants otages, a indiqué qu'elle se tenait prête à envoyer deux avions médicalisés près du site gazier d'In Amenas, mais attendait une autorisation des autorités algériennes. 

    Parti dès jeudi, un Boeing 737 de la compagnie SAS, converti en avion médicalisé, faisait route vers Alger vendredi en début d'après-midi après une escale prolongée en Sicile, faute d'autorisation d'atterrir à In Amenas. 

    </article> <article class="exp_item_live">
    <time datetime="2013-01-18 15:31:00">15h31</time> :

    Deux jours après l'assaut d'un groupe terroriste lié à Al-Qaïda contre un site gazier de l'est de l'Algérie, des opérations de l'armée se poursuivent. Le bilan humain de l'opération reste très incertain.

    >> Lire l'article: Cinq questions sur la prise d'otages d'In Amenas en Algérie

    </article> <article class="exp_item_live">
    <time datetime="2013-01-18 15:27:00">15h27</time> :

    Des éléments du Groupement d'intervention spéciale (GIS) ont réussi à capturer un terroriste lors de l'assaut, a appris El Watan de sources sécuritaires. 

    Lors d'un interrogatoire poussé, le ravisseur a indiqué que son groupe est composé de 32 individus. Il a confirmé qu'ils appartiennent au groupe "Signataires par le sang", affilié à Katibat El Moulathamine (Enturbannés) de Mokhtar Belmokhtar. 

    </article> <article class="exp_item_live">
    <time datetime="2013-01-18 15:22:00">15h22</time> :
    </article> <article class="exp_item_live">
    <time datetime="2013-01-18 15:22:00">15h22</time> :

    Plusieurs témoignages de rescapés de la prise d'otage attestent que le commando djihadiste cherchait en priorité les salariés étrangers de la base pétrolière

    "Ils sont entrés dans les chambres, ils ont cassé les portes tout en criant: 'on ne cherche que les expatriés, les Algériens vous pouvez partir!'", a témoigné un ingénieur algérien sur France Info. 

    </article> <article class="exp_item_live">
    <time datetime="2013-01-18 15:18:01">15h18</time> :

    Mélanie Matarese est journaliste, rédactrice en chef à El Watan Week-end

    </article> <article class="exp_item_live">
    <time datetime="2013-01-18 15:16:01">15h16</time> :

    L'installation gazière du complexe d'In Amenas a été mise hors service pour éviter les risques d'explosion, précise l'agence APS. 

    </article> <article class="exp_item_live">
    <time datetime="2013-01-18 15:07:00">15h07</time> :

    Les ravisseurs proposeraient d'échanger leurs otages contre des détenus aux Etats-Unis. Le chef du groupe islamiste responsable de la prise d'otages demande à la France de "négocier" la fin de la guerre au Mali et propose de libérer "les otages américains" contre des prisonniers islamistes détenus aux Etats-Unis, selon l'agence mauritanienne ANI. 

    </article> <article class="exp_item_live">
    <time datetime="2013-01-18 14:58:00">14h58</time> :

    Les forces de sécurité algériennes ont de nouveau lancé un assaut sur le site industriel, rapporte notre correspondant en Algérie Anis Allik (sources sécuritaires). De fortes déflagrations auraient été entendues dans le complexe gazier.

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  • Accueil > Monde > EN DIRECT. Algérie : une soixantaine d'otages étrangers toujours manquants

    EN DIRECT. Algérie : une soixantaine d'otages étrangers toujours manquants

    Créé le 18-01-2013 à 05h39 - Mis à jour à 16h07

    650 personnes auraient été libérées selon Alger, qui aurait lancé un "nouvel assaut". Suivez tous les événements, minute par minute.

     

    L'assaut contre le groupe islamiste armé se poursuit. (KJETIL ALSVIK/STATOIL/AFP)

    L'assaut contre le groupe islamiste armé se poursuit. (KJETIL ALSVIK/STATOIL/AFP)
    Sur le même sujet

    Ce direct est alimenté en temps réel, pour le rafraîchir, cliquez ici.

    L'essentiel :

    • La situation sur le site gazier algérien d'In Amenas reste confuse. L'armée algérienne a lancé un assaut sanglant, jeudi 17 janvier, contre le groupe islamiste armé qui retenait des dizaines d'otages. Selon l'agence Reuters, 30 otages dont un Français auraient été tués. 11 islamistes - dont un autre Français et le chef du commando djihadiste, Tahar ben Chened - auraient également perdu la vie. Une source de sécurité algérienne avance quant à elle le chiffre de 18 terroristes tués. 
    • L'agence algérienne APS annonce la libération de près de 650 otages dont plus de 66 étrangers. En tout, ces derniers sont en réalité 132, toujours selon l'agence. 
    • L'assaut n'aurait permis de contrôler que le "site de vie" du complexe gazier où se trouvait la majorité des otages. Les forces algériennes encercleraient toujours l'usine du complexe.

     

    Tous les événements de ce vendredi 18 janvier, commentés minute par minute :

    16h - Une soixantaine d'étrangers manquent toujours à l'appel

    Une soixantaine d'étrangers seraient encore retenus en otages ou portés manquants sur le complexe gazier algérien d'In Amenas, selon une source locale citée par l'AFP et confirmée par Reuters.

    15h55 - Une image des otages étrangers libérés 

    Cette image a été diffusée sur Twitter par le rédacteur en chef d'El Watan.

    15h50 - "J’ai passé la nuit sous ma baraque, la peur au ventre"

    Les Observateurs de France 24 publie le témoignage de Brahim, un employé de BP bloqué sur le site jusqu’à jeudi après-midi. "Malgré la peur, dès le début des tirs nous avons décidé de tenter notre chance. Alors que retentissaient des tirs nourris, nous avons coupé les grillages avec des pinces Monseigneur et nous sommes sortis tous ensemble en courant", raconte-t-il notamment.

    15h23 - Un nouvel assaut des forces de sécurité algériennes

    De fortes déflagrations sont entendues dans le complexe gazier après que les forces de sécurité algériennes ont de nouveau lancé un assaut sur le site industriel, selon Anis Allik, le correspondant en Algérie de "L'Express". 

    15h11 - Les terroristes proposent un échange d'otages

    Selon l'agence de presse mauritanienne ANI, les ravisseurs proposent "d'échanger les otages américains détenus par son groupe les Signataires par le Sang" contre un Egyptien et une Pakistanaise emprisonnés aux Etats-Unis pour des accusations liées au terrorisme.

    Omar Abdel-Rahman (le cheikh aveugle) a été condamné à la prison à vie aux Etats-Unis en 1995 pour complot en vue d'attaquer des cibles new-yorkaises et d'assassiner l'ancien président égyptien Hosni Moubarak.

    Aafia Siddiqui" est une scientifique pakistanaise emprisonnée aux Etats-Unis pour avoir tenté de tirer sur des soldats américains en 2008 en Afghanistan, alors qu'elle était détenue pour ses liens présumés avec Al-Qaïda.

    Belmokhtar a fait cette offre dans une vidéo qu'il a enregistrée et qui "sera distribuée aux médias", ont précisé les sources citées par ANI.

    15h08 - Un "dénouement pacifique" encore attendu

    L'APS rapporte que les forces spéciales algériennes tentent toujours de parvenir à un "dénouement pacifique" avant de neutraliser le groupe terroriste qui s’est retranché dans la raffinerie et libérer un groupe d’otages encore détenu.

    14h49 - Les installations gazières d'In Amenas fermées

    Il s'agit d'éviter tout risque d'explosion, selon l'APS. 

     

    14h45 - Le point sur les chiffres officiels algériens :

    En résumé, l'agence algérienne APS annonce la libération de près de 650 otages dont plus de 66 étrangers. En tout, ces derniers sont en réalité 132, toujours selon l'agence. Des chiffres qui ne sont pas encore totalement confirmés.

    14h15 - 573 otages algériens libérés

    Les chiffres officiels algériens précisent aussi que 573 otages algériens ont été libérés.

    14h10 - 132 otages étrangers dont "plus de la moité" libérés

    Selon la journaliste Leila Beratto, Alger fait état de 132 otages dont "plus de la moitié" auraient été libérés.

    13h53 - Le Nigeria veut porter de 900 à 1.200 son contingent au Mali

    Le Nigeria s'engage à envoyer 1.200 hommes au Mali, au lieu des 900 prévus auparavant, pour participer à la force africaine chargée de combattre les islamistes qui occupent le nord du territoire, a indiqué un sénateur.

    13h50 - L'otage autrichien en sécurité

    L'otage autrichien se trouve en sécurité, annonce le ministre autrichien des Affaires étrangères, Michael Spindelegger, dans un communiqué.

    13h45 - Situation "particulièrement complexe"

    Alors que l'assaut contre le groupe islamiste armé se poursuit, le ministère français des Affaires étrangères juge la situation "particulièrement complexe" pour Alger "compte tenu de l'ampleur de la prise d'otages".

    13h - "Les terroristes ne trouveront pas de refuge" prévient Leon Panetta

    "Les terroristes doivent savoir qu'il ne trouveront aucun refuge, en Algérie, en Afrique du Nord ou nulle part ailleurs", lance le secrétaire américain à la Défense lors d'une allocution à Londres. "Ceux qui attaquent gratuitement notre pays et ses ressortissants n'auraont nulle part où se cacher". 

    12h50 - 18 islamistes tués par les forces spéciales 

    C'est ce qu'affirme une source sécuritaire algérienne, qui indique que le groupe d'assaillants qui avait attaqué mercredi à l'aube le complexe gazier était fort d'une trentaine d'hommes.

    12h45 - "On n'a rien compris. Ils nous ont plongé dans le noir"


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  • Des survivants racontent la prise d'otages et l'assaut de l'armée algérienne

    Mis à jour le <time datetime="2013-01-18T09:00:09+01:00" itemprop="dateModified">18/01/2013 | 09:00</time> , publié le <time datetime="2013-01-17T21:47:29+01:00" itemprop="datePublished">17/01/2013 | 21:47   </time>
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    Une photo du groupe pétrolier Statoil, transmise à l'AFP le 17 janvier 2013. Le groupe norvégien opère sur le site gazier d'In Amenas (Algérie) où sont retenus de nombreux otages. 

    Une photo du groupe pétrolier Statoil, transmise à l'AFP le 17 janvier 2013. Le groupe norvégien opère sur le site gazier d'In Amenas (Algérie) où sont retenus de nombreux otages. 

    (KJETIL ALSVIK / STATOIL / AFP)
    2

    La confusion demeure sur l'assaut donné jeudi par l'armée algérienne, après la prise en otage d'employés d'un site gazier dans le Sahara algérien. Aucune certitude qu'il soit bel et bien terminé et son bilan humain reste lui aussi dans le flou. Cependant, des témoignages de rescapés permettent de faire la lumière sur cette action inédite des jihadistes, engagée en représailles de l'intervention militaire au Mali. 

    1La prise d'otages 

    Un témoin interrogé par RFI a rapporté avoir entendu des tirs dans la matinée. "Ça a duré plus de deux heures et demie, a-t-il raconté à la radio. C'étaient les terroristes qui envahissaient la base."

    Un témoignage recueilli par Le Monde.fr précise que les terroristes portaient des "combinaisons militaires" "pour tromper les gens sur place". Ce dernier témoin confirme que les expatriés étaient particulièrement pris pour cible : "Après avoir pris contrôle de la base de vie, les terroristes ont fait une fouille de toutes les chambres à la recherche d'otages, mais surtout à la recherche d'expatriés", indique ce témoin, qualifié de "fiable" par le site d'information.

    2Le traitement des otages algériens

    Selon l'homme cité par RFI, "les terroristes ont dit qu’ils ciblaient uniquement les expatriés, et aux Algériens ils leur ont demandé de prendre leurs affaires personnelles et de quitter la base." Mais "quand ils ont vu que l'armée algérienne avait pris position, ils ont changé de politique, a-t-il poursuivi. Ils ont séparé les otages avec les expatriés d'une part, et les Algériens ont été emmenés dans le foyer."

    Selon le témoignage d'un autre employé algérien, les preneurs d'otages ont rapidement fait part de leurs intentions, a rapporté Reuters. "Les terroristes nous ont dit au tout début qu'ils ne feraient pas de mal aux musulmans et qu'ils n'étaient intéressés que par les chrétiens et les infidèles", a déclaré Abdelkader 53 ans, joint par Reuters au téléphone chez lui à In Amenas. "Nous les tuerons, ont-ils dit", a-t-il raconté ensuite.

    3Les preneurs d'otages

    Pour l'employé algérien cité par Reuters, "les terroristes semblaient connaître très bien la base (...), se déplaçant, montrant qu'ils savaient où ils allaient." Une information confirmée par le témoin interrogé par Le Monde.fr, qui précise qu'ils "connaissaient le site, la base de vie et le complexe qui se trouve en face, ils ont coupé la production immédiatement après avoir pris le contrôle de l'usine". S'il n'a pu indiquer combien étaient les islamistes, il évoque "un Egyptien, un Tunisien, un Algérien et un homme noir, probablement nigérien ou malien." Par ailleurs, "l'un d'entre eux parlait l'anglais avec un accent parfait", a poursuivi cette source anonyme.

    L'ancien otage algérien interrogé par RFI a quant à lui évoqué des hommes qui n'avaient pas l'accent algérien. Selon le témoin cité par Reuters, ils employaient le vocabulaire de l'islamisme radical.

    4Le début de l'assaut

    "Les otages algériens étaient dans le foyer, un immeuble qui sert de salle de jeu, d'accueil et de cybercafé, a indiqué la source du Monde.fr. Au moment du premier tir d'avion, les Algériens, dans un moment de panique, ont forcé la sortie de secours, qui était bloquée." Selon lui, "entre quatre cents et six cents personnes, qui étaient entassées comme des sardines, ont ainsi pu fuir", alors que les terroristes étaient rassemblés dans une autre pièce, le restaurant.

    Suivez l'évolution de la situation en direct


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  • EN DIRECT. Otages en Algérie : «Deux Français sont revenus», annonce Manuel Valls

    V.F. | Publié le 18.01.2013, 06h49 | Mise à jour : 09h27  lien

    ALGERIE, ARCHIVES. Trente otages, parmi lesquels figure au moins un Français, seraient décédés ce jeudi, lors de l'assaut des forces spéciales algériennes sur le site gazier de la région d'In Amenas.

    ALGERIE, ARCHIVES. Trente otages, parmi lesquels figure au moins un Français, seraient décédés ce jeudi, lors de l'assaut des forces spéciales algériennes sur le site gazier de la région d'In Amenas. | (AFP/ STATOIL / KJETIL ALSVIK.)

    Après l'assaut massif des forces algériennes, jeudi, contre le commando islamiste retenant des centaines de personnes sur un site gazier, les pays dont des ressortissants ont été pris en otage redoutent un bilan très lourd.

    Vendredi matin, alors qu'on ignorait encore si cette opération militaire était achevée ou non, aucun bilan officiel précis n'avait filtré. Sur le site de Tiguentourine près d'In Amenas, dans le Sahara, à 1.300 km au sud-est de la capitale, trente otages auraient été tués, dont au moins un Français, lors de l'assaut des forces spéciales algériennes. Au moins onze activistes, dont un ressortissant français, seraient morts. L'intervention a permis la libération de 600 Algériens ainsi que d'un Français, de deux Britanniques et d'un Kényan, selon l'agence APS.

    QUESTION DU JOUR. Les Algériens devaient-ils négocier ?

    Suivez minute par minute les évèvements de la journée :


    9 h 15. Les entreprises françaises restent en Algérie. Les entreprises françaises implantées en Algérie renforcent leur sécurité mais n'envisagent pas de quitter le pays assure la présidente du , sur 2. La présidente du Medef indique qu'il y avait plus de 500 entreprises françaises en Algérie, dont beaucoup dans les secteurs de l'énergie et des mines. Ces sociétés «sont en train, nous le savons depuis 24 heures, de renforcer encore plus toutes leurs procédures pour sécuriser au maximum leur personnel et leur site», explique t-elle.

    8 h 50. Pas de bilan précis de l'attaque annonce Valls. Manuel Valls indique ne pas avoir de bilan précis après l'attaque de l'armée algérienne «parce que c'est loin, parce que c'est confus, parce que la base est très étendue (...) parce qu'il y avait des centaines de personnes, d'abord des Algériens et aussi évidemment des salariés occidentaux, dont quelques Français, parce que c'est une opération de l'armée, parce que les terroristes sont extrêmement bien armés, très déterminés, fanatiques». Le ministre de l'Intérieur se refuse à toute critique: «Nous ne savons pas si l'opération est terminée, je reste extrêmement prudent quant à l'analyse qu'il faut faire de cette situation.» Enfin Manuel Valls déclare ne pas avoir d'information sur l'éventuelle présence d'un jihadiste français dans le commando.

    8 h 35. Tokyo convoque l'ambassadeur d'Algérie. L'inquiétude est vive concernant les quatorze Japonais salariés de l'entreprise nippone JGC toujours portés manquants. Dans ce contexte de tensions, Tokyo convoque l'ambassadeur d'Algérie pour obtenir des informations et des explications sur la situation sur le site. A Londres, les autorités déclarent que l'incident terroriste est toujours en cours.

    8 h 15. «Deux Français revenus», selon Valls. Le ministre de l'Intérieur, invité sur RTL, affirme qu'il y avait «très peu de Français» sur le site gazier. «Nous avons des nouvelles de deux d'entre eux qui sont revenus, pour ce qui concerne les deux autres, s'il y en avait deux autres, nous n'avons pas à ce stade plus d'informations, nous espérons en avoir dans la matinée», poursuit Manuel Valls.




    7 h 45. L'usine toujours encerclée après l'assaut. Si l'assaut mené par l'armée nationale populaire a pris fin jeudi soir au niveau de la base de vie où le plus grand nombre d'otages étaient retenus, l'usine de Tiguentourine reste encerclée par les forces spéciales selon l'agence APS. Des otages sont encore retenus au niveau de cette usine de traitement de gaz.




    7 h 25. Quatorze Japonais portés manquants. Quatorze Japonais, salariés de l'entreprise nippone JGC, sont portés manquants et trois sont saufs après l'assaut. Visiblement courroucé par cette opération, le Premier ministre japonais, Shinzo Abe, contacte depuis Bangkok son homologue algérien Abdelmalek Sellal pour demander l'arrêt immédiat de cette action. Shinzo Abe émet «une ferme protestation» contre le déclenchement de intervention.

    6 h 50. Le Premier ministre japonais abrège sa tournée. Le Premier ministre japonais Shinzo Abe décide vendredi d'abréger sa tournée en Asie en raison de la prise d'otages, parmi lesquelles des Japonais, sur un site gazier en Algérie. Selon le ministère des Affaires étrangères, Shinzo Abe sera de retour samedi matin à Tokyo au lieu de samedi soir comme prévu initialement. Le Premier ministre avait quitté Tokyo mercredi pour le Vietnam, la Thailande et l'Indonésie, son premier déplacement à l'étranger depuis son élection.

    Le complexe gazier en plein désert du sud-algérien





    6 h 35. Les Occidentaux inquiets. Les capitales occidentales ne cachent pas leur inquiètude sur le sort de leurs ressortissants retenus par les jihadistes liés à Al-Qaïda. «Je pense que nous devons nous préparer à la possibilité de mauvaises nouvelles à venir», a averti le Premier ministre britannique David Cameron, déplorant ne pas avoir été informé à l'avance par Alger. Washington a également regretté que les Etats-Unis n'aient pas été informés des projets des autorités algériennes. Le Japon a émis «une ferme protestation» et demandé à Alger de «cesser immédiatement» son opération.

    VIDEO. Les Etats-Unis veulent des «éclaircissements»

     


    4 h 20. Une vingtaine de Phillipins retenus sur le site. Une vingtaine de Philippins se trouvent parmi les otages du commando islamiste sur le site gazier, selon les informations dont dispose le ministère des Affaires étrangères à Manille. Un otage philippin est parvenu à s'échapper, avec un Japonais, avant l'assaut massif donné jeudi par les forces algériennes. «Il est en route vers Alger pour être soigné», ajoute le porte-parole, précisant que l'homme s'était blessé légèrement lors de son échappée. Manille tente de savoir si des Philippins se trouvent parmi les tués ou les blessés, après l'assaut.

    VIDEO. Prise d'otages en Algérie: retour sur l'assaut sanglant


     

    LeParisien.fr


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  • Prise d'otages en Algérie : craintes d'un lourd bilan après l'assaut

    Le Monde.fr avec AFP et Reuters | <time datetime="2013-01-18T07:01:18+01:00" itemprop="datePublished">18.01.2013 à 07h01</time> • Mis à jour le <time datetime="2013-01-18T07:14:47+01:00" itemprop="dateModified">18.01.2013 à 07h14   </time> lien

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    <figure class="illustration_haut"> Le site gazier d'In Amenas, dans le sud-est algérien. </figure>

     

     

    Les pays dont des ressortissants ont été pris en otage avec des centaines de locaux sur le site gazier redoutaient, vendredi 18 janvier, un bilan très lourd de l'assaut massif des forces d'Alger contre le commando islamiste venu de la Libye voisine.

    Jeudi soir aucun bilan officiel précis n'a filtré sur cette opération militaire dont on ignorait encore si elle avait été effectivement achevée en milieu de soirée sur le site d'In Amenas dans le Sahara à 1 300 km au sud-est de la capitale comme l'avait annoncé l'agence de presse algérienne APS. Dans la nuit, les forces spéciales algériennes avaient repris le contrôle de la "base de vie" du site, mais pas encore de l'usine, où seraient retranchés quelques preneurs d'otages.

    Voir : La carte du site de Tiguentourine

    Le bilan humain de l'assaut demeure encore incertain. Reuters évoque une trentaine de victimes parmi les otages, dont un Français, et une dizaine parmi les activistes, dont un autre Français. Informations non confirmées pour le moment.

    Lire : Que sait-on de la prise d'otages en Algérie ?

    6 h 20 : Un otage irlandais "sain et sauf". L'un des otages retenus sur le site gazier, un homme de 36 ans détenteur d'un passeport irlandais et originaire de la province britannique d'Irlande du Nord, est libre et "sain et sauf", ont annoncé jeudi soir les autorités irlandaises.  Son frère a expliqué qu'il avait dû porter un collier d'explosifs autour du cou durant sa détention. Il a réussi à s'échapper lorsque le convoi qui le transportait a été pris sous le feu de l'armée algérienne.

    2 heures : Quatorze otages japonais portés manquants. Trois otages japonais ont été libérés, mais 14 sont toujours portés manquants, possiblement retenus par les islamistes armés sur le site gazier, selon Tokyo. La compagnie japonaise JGC qui œuvre sur le site a transmis cette information au ministère des affaires étrangères qui n'a cependant pas donné de détails quant au fait de savoir si ces trois personnes de nationalité nippone "en sûreté" ont été libérées ou si elles ont réussi à échapper à la prise d'otages. "Concernant les 14 autres, il y a des informations contradictoires et nous n'avons pas pu confirmer leur situation", a-t-il ajouté. Le premier ministre japonais, Shinzo Abe, a décidé vendredi d'abréger sa tournée en Asie en raison de la prise d'otages.

    1 heure : Le chef du commando islamiste aurait été tué. Un porte-parole du groupe auteur du rapt a annoncé que le chef du commando, Abou Al-Baraa, avait été tué jeudi, selon l'agence mauritanienne ANI.

     

     

    <figure class="illustration_haut"> Abou Al-Baraa, à Gao, le 26 avril 2012. </figure>

     

     

    0 h 47 : Washington "pas au courant à l'avance". Les Etats-Unis n'avaient pas été mis au courant en avance de l'intention des autorités algériennes de mener une opération pour tenter de libérer les otages, a déclaré un responsable américain. "Nous n'étions pas au courant de l'intervention en avance", a-t-il déclaré : les responsables américains "avaient fortement encouragé" les autorités algériennes à faire de la sécurité des otages leur priorité.

    0 h 27 : Poursuite des combats. Selon le site Algérie1, qui cite des sources concordantes, les combats se poursuivent dans le complexe gazier contre un nombre indéterminés de preneurs d'otages. "Ce sont les terroristes qui, dans un premier temps étaient sortis de l'usine dans quatre voitures avec des otages et qui devant l'attaque des hélicoptères ont pu, pour seulement une partie, se replier vers l'intérieur avec des otages dont le nombre n'est pas connu", précise le site. Selon Algérie1, les forces spéciales algériennes se préparaient à investir le site.

    o h 15 : L'Italie condamne un "acte de terrorisme ignoble". L'Italie a condamné jeudi un "ignoble acte de terrorisme" et confirmé son engagement à combattre "toute forme d'extrémisme", par la voix de son ministre des affaires étrangères Giulio Terzi


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