• Actualité > TopNews > Syrie: 63 personnes tuées par des raids de l'armée de l'air sur Raqa

    <header>

    Syrie: 63 personnes tuées par des raids de l'armée de l'air sur Raqa

    <time>Publié le 25-11-2014 à 16h28Mis à jour le 26-11-2014 à 03h30</time>
    lien 
    </header>

    Photo fournie le 19 octobre 2014 par l'agence syrienne Sana des forces armées syriennes près d'Alep
(c) Afp Photo fournie le 19 octobre 2014 par l'agence syrienne Sana des forces armées syriennes près
    d'Alep (c) Afp

    <aside class="top-outils"></aside> <aside class="inside-art"><section class="social-buttons js-share-tools">

     

    </section></aside>

    Beyrouth (AFP) - Au moins 63 personnes, en majorité des civils, ont été tuées mardi dans les raids les plus meurtriers de l'armée de l'air syrienne jamais effectués sur la ville de Raqa, fief du groupe Etat Islamique (EI), a affirmé une ONG

    "Parmi les 63 morts figurent au moins 36 civils. Il y a également 20 corps non identifiés qui peuvent être ceux de civils ou de jihadistes ainsi que des lambeaux de corps de sept autres personnes", a indiqué à l'AFP le directeur de l'Observatoire syrien des droits de l'homme (OSDH), Rami Abdel Rahmane.

    Selon lui, la zone industrielle de Raqa a été la cible de deux raids aériens.

    "A la suite du premier raid, les gens ont accouru pour secourir les victimes et c'est à ce moment là que le second s'est produit", a expliqué M. Abdel Rahmane.

    Des vidéos diffusées sur internet par des militants de Raqa montrent des corps ensanglantés gisant dans une rue à proximité de l'un des sites visés, alors qu'une ambulance se précipite sur les lieux.

    Raqa est le seul chef-lieu de province que contrôle le groupe extrémiste sunnite EI depuis son apparition en Syrie au printemps 2013 et la ville est devenue son bastion.

    La ville a été pendant plusieurs mois épargnée par les frappes du régime, qui a cependant commencé en été à mener des raids sur les positions de l'EI dans le nord et l'est de la Syrie. Selon les militants, la plupart des victimes sont des civils.

    Le 6 septembre, huit frappes aériennes de l'armée avaient tué 53 personnes, en majorité des civils, à Raqa, selon l'OSDH.

    Des frappes avaient également provoqué la mort d'au moins 21 civils, à Al-Bab, une place forte de l'EI dans la province d'Alep (nord), le 9 novembre.

    Des positions de l'EI à Raqa et ses alentours ont en outre été prises pour cibles ces dernières semaines par des avions de la coalition internationale conduite par les Etats-Unis.


    votre commentaire
  • VIDEO.

    Première élection présidentielle libre en Tunisie dimanche

     

    Publié le 22.11.2014, 17h13 | Mise à jour : 21h49 lien

    Des partisans de l'ex-Premier ministre tunisien Béji Caïd Essebsi rassemblés sur l'avenue Bourguiba à Tunis, le 21 novembre 2014

    Des partisans de l'ex-Premier ministre tunisien Béji Caïd Essebsi rassemblés sur l'avenue Bourguiba à Tunis, le 21 novembre 2014 | Fadel Senna

     

     
     
    La Tunisie s'apprête à élire librement dimanche le premier de l'après Ben Ali, poussé à l'exil après la révolution du Jasmin de janvier 2011. Un scrutin qui se déroule sous haute surveillance en raison des menaces terroristes. Béji Caïd Essebsi, 87 ans, patron du parti Nidaa Tounès (Appel Tunisie) ayant largué au second rang les islamistes d'Ennahda, lors des législatives du 26 octobre dernier, est présenté comme le favori.
     


    Le Premier ministre actuel Mehdi Jomaa, ancien ministre de l'Industrie, chargé en début d'année de conduire le pays jusqu'aux conformément à la feuille de route signée par les principaux partis, s'est dit «très confiant» sur le déroulement de ces échéances. Il voit dans la présidentielle de ce dimanche un «espoir» pour la région, alors que l'essentiel des pays du arabe (Libye, Syrie, Egypte) ont basculé dans la répression ou le chaos.

    «C'est un espoir, un grand espoir pour la région (...) Nous étions les premiers à entrer dans ce cycle de changements qu'on a appelé le printemps arabe. Nous serons les premiers (à en sortir) mais d'autres suivront», a-t-il déclaré samedi lors d'une visite dans la région de Béja (120 km à l'ouest de Tunis) pour superviser les préparatifs en vue de l'élection.

     

     

    Zoom
     
    La Tunisie s'apprête à élire librement dimanche le premier de l'après Ben Ali, poussé à l'exil après la révolution du Jasmin de janvier 2011. Un scrutin qui se déroule sous haute surveillance en raison des menaces terroristes. Béji Caïd Essebsi, 87 ans, patron du parti Nidaa Tounès (Appel Tunisie) ayant largué au second rang les islamistes d'Ennahda, lors des législatives du 26 octobre dernier, est présenté comme le favori.
     


    Le Premier ministre actuel Mehdi Jomaa, ancien ministre de l'Industrie, chargé en début d'année de conduire le pays jusqu'aux conformément à la feuille de route signée par les principaux partis, s'est dit «très confiant» sur le déroulement de ces échéances. Il voit dans la présidentielle de ce dimanche un «espoir» pour la région, alors que l'essentiel des pays du arabe (Libye, Syrie, Egypte) ont basculé dans la répression ou le chaos.

    «C'est un espoir, un grand espoir pour la région (...) Nous étions les premiers à entrer dans ce cycle de changements qu'on a appelé le printemps arabe. Nous serons les premiers (à en sortir) mais d'autres suivront», a-t-il déclaré samedi lors d'une visite dans la région de Béja (120 km à l'ouest de Tunis) pour superviser les préparatifs en vue de l'élection. 
    VIDEO. Les Tunisiens impatients de vivre leur première élection libre


    Les Tunisiens impatients de vivre leur première... par leparisien

    Près de 5,3 millions d'électeurs sont appelés aux urnes dimanche (depuis vendredi pour les Tunisiens de l'étranger) pour ce scrutin qui doit achever de doter la Tunisie d'institutions élues pérennes. Vingt-sept personnalités sont en lice, dont le président sortant Moncef Marzouki, le président de l'ex-Assemblée constituante Mustapha Ben Jaafar, deux ministres du président déchu Zine El Abidine Ben Ali, Kamel Mordjane et Mondher Zenaïdi, une figure de proue de la gauche Hamma Hammami, le richissime homme d'affaires et patron d'un club de foot Slim Riahi ainsi qu'une magistrate, Kalthoum Kannou, seule femme candidate.

    Cinq candidats ont jeté l'éponge au cours de la campagne, mais ils restent inscrits sur les bulletins de vote. Le parti islamiste Ennahda, au pouvoir de fin 2011 jusqu'à début 2014 et deuxième aux législatives d'octobre, n'a, lui, pas présenté de candidat et a décidé de «laisser ses membres et partisans faire leur propre choix».

    Les islamistes d'Ennahda n'ont pas souhaité présenter de candidat

    Plus qu'un symbole pour les pays arabes et notamment du Maghreb voisin, cette élection illustre un énorme changement pour la Tunisie en route vers une démocratie. C'est la première fois que les Tunisiens peuvent, en effet, voter librement pour leur chef d'Etat. De son indépendance en 1956 jusqu'à la révolution de 2011, le pays n'a connu que deux présidents: Habib Bourguiba, déposé le 7 novembre 1987 par un coup d'État de son Premier ministre Ben Ali. Et ce dernier, resté président jusqu'à sa fuite en Arabie saoudite le 14 janvier 2011, chassé par la colère de la rue.

    Ayant tout misé sur les législatives, les islamistes d'Ennahda n'ont pas souhaité présenter de candidat à la présidentielle. Sauf que
    le rêve islamiste s'est effondré le 26 octobre en arrivant deuxièmes derrière Nidaa Tounès, le parti fondé en 2012 par Beji Caïd Essebsi. Ancien ministre de Bourguiba, président du Parlement sous Ben Ali et, Premier ministre en 2011 peu après la révolution du Jasmin jusqu'aux législamtives d'octobre 2011 ayant vu la victoire d'Ennahda, Essebsi a eu sa revanche malgré son âge et son état de santé

    Conforté par sa première place désormais devant les islamistes, il est probable qu'il rafle la mise une nouvelle fois, à la présidentielle. Utilisant sans ambage ses réseaux proches de Ben Ali, il a axé sa campagne sur la restauration du «prestige de l'État». Aux législatives, il s'était placé en tête de l'opposition face aux islamistes. Il avait ainsi mis en garde les électeurs: «Voter Ennahda, c'est voter contre Nidda Tounès. Voter Nidaa Tounès, c'est voter contre Ennahda».

    Le pays ayant traversé moult crises depuis la révolution, notamment l'essor de groupes jihadistes, les assassinats de deux opposants dont un député et de profondes difficultés économiques. En vieux routier du système, il s'est attelé à bi-polariser la vie politique tunisienne mettant en marge les autres candidats. Pour lui, le choix est clair: il fallait mettre hors jeu l'autre grand parti, Ennahda de Rached Ghannouchi.

    Le mouvement islamiste, sans candidat, laisse libre choix à ses électeurs. Mais nombre d'entre-eux iront voter pour le sortant Moncef Marzouki, qui se présente à son tour, seul rempart face à l'hégémonie de Nidaa Tounès, soutenu par les pro-Ben Ali. Il sillonne le pays beaucoup plus que le favori et ne cesse de répéter le même message contre le retour en force à l'ancien régime. «Quand il y a une révolution, il y a toujours une contre-révolution. Et la contre-révolution est en train de livrer sa dernière bataille et elle va la perdre...», a t-il martelé dans un de ses meetings. Outre le retour en force des partisans de Ben Ali, les démocrates craignent aussi une abstention assez forte.

    Quant à Beji Essebsi, il s'est montré «confiant» lors d'une dernière intervention vendredi à la radio. Une victoire probable dimanche, ou fin décembre en cas de second tour, de Beji Caïd Essebsi devrait en tout cas faciliter la tâche de son parti en vue de la formation d'un gouvernement de coalition. Car, la victoire de Nidaa Tounès aux législatives du 26 octobre a été nette, mais insuffisante pour former une majorité (86 sièges sur 217) contre 69 au mouvement islamiste. Par ailleurs, si la nouvelle Constitution n'accorde que des prérogatives assez limitées au chef de l'État, l'élection au suffrage universel lui confère un poids politique important. Le nouveau président élu dispose d'un droit de dissolution si la classe politique ne parvient pas à former une majorité.

    VIDEO. Tunisie : derniers préparatifs avant la présidentielle



     
    Tunisie : derniers préparatifs avant la... par leparisienAFP

    LeParisien.fr


    votre commentaire
  • <header class="article_header">

     "Hero Boy": la vidéo du petit garçon syrien sauvant une fillette est un fake

    Pierre Belmont, publié le <time datetime="2014-11-15 17:22:00" itemprop="datePublished" pubdate="">15/11/2014 à 17:22</time><time datetime="2014-11-15 17:57:30" itemprop="dateModified">, mis à jour à 17:57   </time>

    Une vidéo montrant un jeune Syrien bravant les tirs ennemis pour sauver une fillette a été regardée par des millions d'internautes. Mais il s'agissait en réalité d'un court-métrage, tourné par une équipe norvégienne qui voulait donner dans le réalisme. 

    <aside class="toolbar"> </aside> <figure class="ouverture"> "Hero Boy": la vidéo du petit garçon syrien sauvant une fillette est un fake <figcaption>

     

    Une video

     

    Cpature d'écran ShaamNetwork

    </figcaption> </figure> </header>

    "Hero Boy", c'est l'histoire d'un petit garçon. Un héros. Filmé depuis un téléphone portable, la vidéo le montre en train de risquer sa vie sous les balles syriennes afin de sauver une fillette terrifiée. 

     

     

    Vue presque 4 millions de fois en quelques jours, cette vidéo a suscité l'émoi du Web. Avant que l'on apprenne qu'il s'agissait d'un fake

    Mise en ligne lundi, la vidéo du "Syrian hero boy" (jeune héros syrien) a en réalité été tournée cet été par Lars Klevberg, à Malte, avec des acteurs professionnels. Ce réalisateur norvégien de 34 ans a déclaré à la BBC avoir voulu créer un débat sur les enfants dans des zones de guerre. "Si je pouvais faire un film et le faire passer pour des faits réels, alors les gens le partageraient et réagiraient", a-t-il expliqué. Les photos du tournage du film ont ainsi été dévoilées. 

    <aside class="encadre encadre_quote"> <figure> Syrian Hero Boy </figure>

     

    </aside>

    Le jeune garçon et la jeune fille sont des acteurs maltais professionnels et les voix sont celles de réfugiés syriens à Maltes. Ajoutez à ça un décor de cinéma et le résultat donne forcément une impression de réel. 

    Une vidéo récupérée à des fins politiques

    Pourtant, à y regarder plus attentivement, on voit clairement que le garçon reçoit plusieurs balles et se relève, il n'a pas de sang sur lui, ce qui "devrait laisser quelques petits indices sur le fait que tout ceci n'est pas vrai", a indiqué le producteur du film John Einar Hagen. 

    Evidemment, la vidéo a été récupérée à des fins politiques; chacun dénonçant la cruauté ou la crédulité de l'autre camp. Ainsi, certains ont estimé que l'OTAN se servait de cette vidéo pour envahir la Syrie: 

     

     

    D'un autre côté, un compte Twitter relié au Department of State syrien a lui aussi publié la vidéo, annonçant que le garçon bravait les troupes de Bachar el-Assad

     

     

    Plusieurs médias anglo-saxons, comme le Telegraph, le Daily Mail, The Independent, New York Daily News, avaient publié cette vidéo, avant d'annoncer qu'ils avaient été bernés eux aussi. Le moins que l'on puisse dire, c'est que le réalisateur norvégien a atteint l'objectif qu'il s'était fixé. 


    En savoir plus sur http://www.lexpress.fr/actualite/monde/proche-moyen-orient/hero-boy-la-video-du-petit-garcon-syrien-sauvant-une-fillette-est-un-fake_1622344.html#7CXrAsWtS9u0MqCh.99

    votre commentaire
  • <header>

    Irak: incertitudes autour du chef de l'EI après des raids de la coalition

    <time>Publié le 09-11-2014 à 13h13Mis à jour à 16h56   </time>lien 
     
    </header>

    De la fumée s'élève au-dessus de la ville syrienne de Kobané après une frappe aérienne de la coalition, le 8 novembre 2014(c) Afp
    De la fumée s'élève au-dessus de la ville syrienne de Kobané après une frappe aérienne
    de la coalition, le 8 novembre 2014 (c) Afp
    <aside>
     
    </aside>

    Bagdad (AFP) - L'Irak cherchait dimanche à déterminer si le leader du groupe Etat islamiquefaisait partie ou non des dirigeants jihadistes visés par des raids aériens de la coalition dans le nord du pays.

    "Il n'y a jusqu'à présent pas d'informations fiables disponibles", a indiqué un responsable irakien à la question de savoir si Abou Bakr al-Baghdadi avait été tué dans des raids menés par la coalition vendredi à Mossoul sur ce que les Etats-Unis ont présenté comme "un rassemblement de dirigeants de l'EI".

    "L'information (de sa mort) provient de sources non officielles et n'a pas été confirmée, nous y travaillons", a ajouté le responsable. Des télévisions arabes donnent depuis samedi le chef et calife auto-proclamé de l'EI comme blessé, voire tué.

    De son côté, le Commandement américain pour le Moyen-Orient (Centcom) n'a "pas pu confirmer" si le chef des jihadistes était bien présent sur le site des frappes, qui ont "détruit un convoi de véhicules formés de dix camions armés de l'EI" près de Mossoul.

    La deuxième ville d'Irak est l'un des centres névralgiques des jihadistes depuis qu'elle est tombée entre leurs mains en juin, au début de l'offensive qui a vu cette organisation extrémiste sunnite s'emparer d'importants secteurs du pays.

    La mort de cet homme discret représenterait un succès majeur pour la coalition internationale menée par les Etats-Unis, qui appuie notamment dans les airs les forces pro-gouvernementales -armée fédérale, peshmergas, milices chiites et tribus sunnites- affrontant les jihadistes au sol.

    Les Américains viennent en outre de doubler leur présence au sol en Irak avec 1.500 conseillers militaires supplémentaires. Une initiative que Bagdad a salué mais a jugée "tardive", alors que les forces irakiennes peinent à regagner le terrain perdu face à l'EI dans l'ouest et le nord.

    Ces conseillers doivent former et entraîner les soldats irakiens, dont l'image a été ternie et les capacités militaires amoindries lors de leur débandade en juin face à l'EI, qui a facilement pu s'emparer d'un important arsenal d'armes et de véhicules abandonnés.

     

    - Plus de 1000 morts à Kobané -

     

    Les soldats américains seront pour la première fois déployés en dehors de Bagdad et Erbil, la capitale du Kurdistan irakien (nord). Fin octobre, le Pentagone avait ainsi jugé "nécessaire" la présence de soldats américains à Al-Anbar, où l'armée irakienne est sur la défensive.

    Cette province de l'ouest du pays est quasiment entièrement aux mains des jihadistes, qui y ont dernièrement exécuté plus de 200 membres d'une tribu sunnite ayant pris les armes contre eux.

    Ce type de massacre, comme les nombreuses atrocités commises sur les minorités religieuses ou les décapitations d'otages, ainsi que la terreur qu'il fait régner à travers l'application de son interprétation extrémiste de l'islam, ont valu à l'EI d'être accusé de crimes contre l'Humanité par l'ONU.

    En Syrie, le régime a mené un raid sur un fief de l'EI dans le nord, tuant au moins 21 civils et faisant une centaine de blessés, d'après l'Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH). "Sept barils d'explosifs et trois obus" ont été largués sur Al-Bab, ville tenue par les jihadistes dans la province d'Alep (nord), selon l'ONG.

    Le régime de Bachar al-Assad a initialement évité la confrontation avec l'EI quand le groupe est apparu en Syrie en 2013. Mais plusieurs attaques meurtrières des jihadistes contre des bases militaires ont convaincu cet été l'armée de frapper le groupe extrémiste dans ses bastions du nord et de l'est du pays.

    A 100 km d'Al-Bab, dans la ville kurde de Kobané assiégée par l'EI depuis septembre, le bilan des combats a dépassé les 1.000 morts selon l'OSDH, qui ne compte pas les victimes des bombardements régulièrement effectués par la coalition sur les jihadistes dans cette localité devenue le symbole de la lutte contre l'EI.

    Alors que la guerre en Syrie a fait plus de 180.000 morts depuis 2011, l'envoyé spécial de l'ONU Staffan De Mistura se trouve actuellement àDamas pour discuter d'un "plan d'action" visant à relancer les efforts de paix.

    Avant de rencontrer le président Assad, il a eu des discussions "constructives" avec le ministre des Affaires étrangères Walid Muallem, selon l'agence d'Etat Sana, qui cite notamment le dossier de couloirs humanitaires vers Alep.

    "Je travaille dur" pour trouver une issue à la guerre civile, a précisé M. De Misruta, interrogé par l'AFP.


    votre commentaire
  • Les Etats-Unis doublent leur contingent en Irak

    <section>

     
    <article>
    <section id="detail_content">Par: rédaction lien 
    7/11/14 - 22h57  Source: AFP</section>
    <section>© ap.

    Les Etats-Unis ont annoncé vendredi le quasi doublement de leur contingent en Irak, avec l'envoi de 1.500 conseillers militaires américains supplémentaires pour entraîner et assister les forces irakiennes, y compris kurdes, dans la guerre contre l'organisation Etat islamique (EI). Mais ces troupes, qui commenceront à arriver dans les prochaines semaines, "ne seront pas engagées dans les combats", a insisté Josh Earnest, porte-parole de l'exécutif américain.

    <section>

    "Cela ne change pas la politique du président selon laquelle les soldats américains ne participeront pas à des missions de combat en Irak", a renchéri un haut responsable militaire. La Maison Blanche rappelle que l'envoi de ces conseillers s'inscrit dans une stratégie des Etats-Unis qui vise à "soutenir leurs partenaires sur place", et ce "sans troupes combattantes (américaines) au sol", comme le répète à l'envi M. Obama. 

    A la demande de son secrétaire à la Défense, Chuck Hagel, le président américain "a autorisé le déploiement de jusqu'à 1.500 conseillers militaires supplémentaires dans un rôle non combattant pour entraîner, conseiller, et assister les forces de sécurité irakiennes, y compris les forces kurdes", précise la Maison Blanche dans un communiqué. Des soldats seront ainsi déployés en dehors de Bagdad et Erbil, la capitale du Kurdistan irakien (nord du pays), où ils se trouvent actuellement. 

    Environ 1.400 soldats américains sont aujourd'hui déployés en Irak, dont 600 conseillers militaires à Bagdad et Erbil, ainsi que 800 soldats qui assurent la sécurité de l'ambassade des Etats-Unis et de l'aéroport de Bagdad. L'envoi de ces 1.600 militaires supplémentaires portera le contingent américain dans ce pays à 3.100 soldats. Certains de ces conseillers seront notamment envoyés dans la province d'Al-Anbar (ouest), où l'armée irakienne avait dû battre en retraite cet été face à l'offensive des jihadistes du groupe EI, et où le Pentagone réclamait des troupes, a précisé à l'AFP un responsable militaire. 

    Le Pentagone avait jugé fin octobre "nécessaire" l'envoi de conseillers dans cette province, où les jihadistes ont récemment exécuté plus de 200 membres d'une même tribu en une dizaine de jours. 

    Rallonge budgétaire
    Pour ce faire, M. Obama va demander au Congrès une rallonge budgétaire de 5,6 milliards de dollars, qui financeront aussi la campagne de bombardements aériens dans laquelle les Etats-Unis sont engagés depuis le 8 août en Irak, mais aussi en Syrie. Cette demande de financement supplémentaire prendra la forme d'un amendement au budget du Fonds pour les opérations d'urgence à l'étranger (Overseas Contingency Operations, OCO), qui finance surtout les opérations en Irak et en Afghanistan. 

    Certains de ces nouveaux conseillers militaires aideront l'armée irakienne à planifier ses opérations, tandis que d'autres militaires seront déployés à travers tout le pays. Les soldats américains vont notamment entraîner 12 brigades irakiennes, 9 au sein de l'armée régulière et 3 issues des rangs des peshmergas (les forces combattantes kurdes), a précisé le Pentagone dans un communiqué. Ces forces locales seront entraînées dans le nord, l'ouest et le sud de l'Irak, où les pays de la coalition internationale contre l'EI "rejoindront le personnel américain", selon le Pentagone. 

    Les Etats-Unis et les pays de la coalition évalueront les besoins sur ces sites d'entraînement. M. Obama s'était opposé au début de son mandat à ce que les Etats-Unis gardent des soldats en Irak, désireux de mettre fin à la présence américaine dans ce pays, depuis l'invasion en 2003 jusqu'à fin de l'occupation en 2011. Les responsables américains avaient essayé de laisser plusieurs milliers de soldats en Irak après 2011 mais n'avaient pas pu obtenir l'accord du gouvernement irakien, alors dirigé par Nouri al-Maliki. Washington réclamait l'immunité pour ses soldats. 

    Avec ce nouveau contingent, Obama déploie en Irak presque autant de soldats que ce qui avait été envisagé en 2011. Sur le terrain, un général de la police irakienne a été tué vendredi dans un attentat suicide au camion piégé à Baïji, une ville au nord de Bagdad où les forces de sécurité gagnent du terrain face aux jihadistes, ont indiqué des responsables.

    </section></section> </article></section>

    votre commentaire


    Suivre le flux RSS des articles de cette rubrique
    Suivre le flux RSS des commentaires de cette rubrique