• Martine Aubry soutien les frondeurs

    Martine Aubry soutien les frondeurs et veut une réorientation de la politique économique du gouvernement

    La maire de Lille appelle le gouvernement à en finir avec "les vieilles recettes libérales" dans une interview au Journal du dimanche.

    Come back   lien Publié le <time datetime="2014-10-19T11:39:04+02:00" itemprop="datePublished" style="font-size: 13.3333339691162px;">19 Octobre 2014</time>

     

    Dans un grand entretien au Journal du DimancheMartine Aubry s'attaque à la politique menée par le gouvernement, et notamment la ligne sociale-libérale du couple Valls-Macron, à l'occasion des états généraux du Parti socialiste.

    "La politique menée depuis deux ans, en France, comme presque partout ailleurs en Europe, s'est faite au détriment de la croissance", déclare-t-elle. ""Je demande qu'on réoriente la politique économique".

     

    La maire de Lille veut "une nouvelle social-démocratie" et souhaite qu'on en finisse "avec les vieilles recettes libérales".

    Son programme baptisé "Pour réussir" a été rendu public ce dimanche. "Notre idéal n'est ni le libéralisme économique, ni le social libéralisme (...) Notre projet, c'est une nouvelle social-démocratie", déclare Martine Aubry dans ce texte publié sur www.ensemble-reussir.fr et signé pour l'heure par 34 responsables.

     

    La dame aux 35 heures remet sur le tapis l'idée de la "société du care" qui avait fait débat lorsqu'elle l'avait lancé en 2010. Elle croit "plus que jamais nécessaire" "le care, le share et le dare", pour "oser produire du progrés face au déclin". Elle propose, entre autres, de mieux cibler les aides aux entreprises, de créer un "plan de soutien à la croissance" et de mettre en place la fusion CSG-impôts sur le revenu, promise par François Hollande lors de sa campagne. Elle refuse par contre toute réforme du travail du dimanche, de l'assurance chômage, ou des 35 heures.

    La maire de Lille dit "partager les propositions" des frondeurs et insiste sur la nécessité d'un débat à gauche. "Et puis, ne peut-on arrêter d'appeler «frondeurs», des députés qui connaissent l'économie, souhaitent le succès du gouvernement et portent une vision de la Ve République où le Parlement est pleinement respecté dans ses prérogatives?", lâche-t-elle.


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