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    Des paysans dénoncent l'accaparement

    de leurs terres

    par Bolloré

    Le Point - Publié le <time datetime="2015-04-22T19:29" itemprop="datePublished" pubdate=""> 22/04/2015 à 19:29</time>

    En Afrique et en Asie, des paysans entament des actions contre le groupe Socfin, une holding luxembourgeoise dont l'actionnaire principal est Bolloré.

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    <figure class="media_article panoramique" itemprop="associatedMedia" itemscope="" itemtype="http://schema.org/ImageObject"> Vincent Bolloré, via la holding Socfin, possède de nombreuses plantations d'hévéas et de palmiers à huile en Asie et en Afrique. <figcaption>Vincent Bolloré, via la holding Socfin, possède de nombreuses plantations d'hévéas et de palmiers à huile en Asie et en Afrique. © AFP </figcaption> </figure>
     
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    Des paysans africains et asiatiques ont annoncé mercredi le lancement d'une série d'actions contre l'"accaparement" de leurs terres par une holding dont l'actionnaire principal est le groupe Bolloré. "Les paysans privés de leurs terres lancent une série d'occupations sur les plantations Socfin au Cameroun, au Liberia, au Cambodge et en Côte d'Ivoire qui va durer jusqu'aux assemblées générales des groupes Socfin (27 mai) et Bolloré (4 juin)", prévient dans un communiqué l'Alliance internationale des riverains des plantations Socfin Bolloré. La première action est prévue jeudi dans la plantation camerounaise de Dibombarri. Pendant trois jours, "nous allons bloquer l'usine, les bureaux administratifs et empêcher l'embauche des ouvriers de la plantation", avant de répéter l'opération dans six autres plantations camerounaises, a expliqué à l'AFP Emmanuel Elong, président de l'Alliance.

    La Socfin, holding luxembourgeoise dont le capital est détenu à 39 % par Bolloré, possède des plantations de palmiers à huile et d'hévéas dans plusieurs pays africains ainsi qu'en Indonésie et au Cambodge. L'expansion de ces plantations est "continue" depuis 2008, affirme l'Alliance des riverains, citant une hausse d'un quart des surfaces cultivées par la société en Afrique entre 2011 et 2014. "Ces expansions provoquent de graves conflits avec les populations riveraines qui sont privées de terres et voient leurs conditions de vie sans cesse se dégrader", dénoncent les riverains, qui ont créé l'Alliance en 2013 après avoir été mis en relation par l'ONG française ReAct.

    "Mauvais traitements"

    L'organisation dénonce un "accaparement aveugle ne laissant aux riverains aucun espace vital", la "faiblesse des compensations", une "réduction forte (...) des contributions au développement social des villages contrairement aux bonnes intentions affichées", ainsi que des "mauvais traitements" infligés aux habitants par des "gendarmes commandités" ou des employés de gardiennage privés.

    Le groupe "Bolloré avait accepté d'entamer un processus de négociation", avec de premières discussions à Paris en octobre, mais les "actionnaires belges historiques de la Socfin ont repoussé cette volonté d'apaisement", explique le communiqué. Bolloré a "finalement fait marche arrière et s'est aligné à la position dure des Belges", affirme le texte.

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  • Les municipalités vont augmenter

    les impôts locaux, et c'est normal

    Par L'Express.fr avec AFP, publié le <time datetime="14/04/2015 10:57:00" itemprop="datePublished" pubdate=""> 14/04/2015 à 10:57 </time> , mis à jour à <time datetime="14/04/2015 11:38:29" itemprop="dateModified"> 11:38 lien </time>

    Le conseil municipal de Bordeaux a voté lundi une hausse des impôts locaux de 5%. Une décision reprise par d'autres grandes villes. En cause, la baisse des dotations de l'Etat.

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    <header class="article_header">La ville de Toulouse a annoncé une augmentation de 15% des impôts locaux <figure class="ouverture"><figcaption>

    La ville de Toulouse a annoncé une augmentation de 15% des impôts locaux

    AFP

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    François Hollande promettait qu'il n'y aurait pas de hausse d'impôts en 2015. Et les candidats aux élections muncipales s'étaient engagés à ne pas toucher aux impôts locaux. Dans les faits, il semble pourtant que les grandes villes soient déterminées à les augmenter. Une hausse que les municipalités justifient par une baisse des dotations de l'Etat

    "La quasi-totalité des grandes villes ont fortement diminué leur abattement historique, passant de 20% à 15% ou même 0%", indique l'adjoint aux Finances Nicolas Florian de Bordeaux à l'AFP. La ville d'Alain Juppé a annoncé hier une hausse de 5% à l'issue du Conseil municipal, tout comme Marseille et Lyon. Lille accroît également de 10% et la municipalité de Toulouse de 15%. Les habitants de la "Ville rose" voient ainsi la gratuité des cantines scolaires disparaître.  

    Le budget de fonctionnement des collectivités s'est accru de 3,1% en 2013

    François Hollande prévoit en effet de diminuer de 11 milliards d'euros en trois ans les dotations aux collectivités locales. Marseille risque de perdre 20 millions d'euros avec la perte des dotations de l'Etat, selon Yves Morain, président du groupe UMP au Conseil municipal de la cité phocéenne.  

    "L'Etat est hypocrite. Le gouvernement socialiste a augmenté les impôts massivement depuis trois ans et maintenant il dit: "on va arrêter". Mais il ferme le robinet de l'argent aux mairies, aux départements, aux régions dans des proportions inouïes", a indiqué Thierry Solère, élu UMP des Hauts-de-Seine sur ITELE. 

    Si les municipalités pointent du doigt la diminution des dotations de l'Etat, celles-ci ne touchent pas pour autant à leurs effectifs. Le budget de fonctionnement des collectivités locales s'est accru de 3,1% en 2013. Malgré les pressions de Bercy, la masse salariale a augmenté de 4% en 2014, selon le secrétaire d'Etat au budget, Christian Eckert

    Avec AFP
     

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  • La Turquie bloque (encore) Twitter et YouTube

    Par L'Express.fr avec AFP, publié le <time datetime="06/04/2015 16:43:54" itemprop="datePublished" pubdate=""> 06/04/2015 à 16:43 </time> , mis à jour à <time datetime="06/04/2015 17:14:21" itemprop="dateModified"> 17:14 </time>

    Le gouvernement turc a décidé de bloquer plusieurs réseaux sociaux ce lundi, à cause de la diffusion d'une photo d'un procureur tué lors d'une prise d'otage.

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    Le logo de Twitter, le 7 novembre 2013 à New York <figcaption>

    Le logo de Twitter, le 7 novembre 2013 à New York

    afp.com/Emmanuel Dunand

     

    Les autorités turques ont ordonné lundi le blocage des réseaux sociaux. Motif avancé par le gouvernement: empêcher la diffusion de photos d'un procureur tué lors d'une prise d'otage. Il y a un an, déjà, une autre interdiction avait nourri les accusations de dérive autoritaire du gouvernement

    A deux mois des élections législatives, l'accès à Twitter et YouTube était très largement interdit en Turquie ce lundi après-midi par "mesure administrative", selon un message de l'Autorité administrative des télécommunications (TIB) posté sur plusieurs sites internet consultés par l'AFP.  

    Dans sa requête, le ministère public a estimé que cette image, ainsi que d'autres photos et vidéos, relevaient de la "propagande terroriste" et de "l'incitation à la haine" et qu'elles constituaient un "trouble à l'ordre public". Le fonctionnement normal de Facebook a été rapidement rétabli après la décision du réseau de supprimer les images litigieuses, a précisé le quotidien Hürriyet

    Erdogan compare Twitter à un "couteau dans les mains d'un meurtrier"

    Ce nouveau blocage a valu une nouvelle volée de bois vert au gouvernement turc. "Encore une réponse disproportionnée qui restreint la liberté de la presse et la liberté d'expression", a déploré la députée européenne néerlandaise Marietje Schaake. Grand adepte des réseaux sociaux, l'ancien chef de l'Etat Abdullah Gül, bien que membre du parti au pouvoir, a tweeté: "J'espère que ça ne va pas durer trop longtemps". 

    >> Lire aussi: Twitter plus fort qu'Erdogan

    A l'inverse, le porte-parole du président Recep Tayyip Erdogan a justifié l'interdiction. La publication de ses photos est "inacceptable", a jugé devant la presse Ibrahim Kalin, "il n'existe pas de telle liberté nulle pas ailleurs au monde". Depuis un an, le gouvernement turc a multiplié les mesures controversées pour tenter de museler internet et les réseaux sociaux. 

    Grand pourfendeur des réseaux sociaux, Erdogan, que ses détracteurs accusent de dérive totalitaire et islamiste, avait comparé en 2014 Twitter à "un couteau dans les mains d'un meurtrier". La Turquie fait partie des pays les plus répressifs de la planète sur le net, selon les classements des ONG. 

     

     

     

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    Ruches décimées : "Les abeilles

    ont été empoisonnées"

    Alors que la saison débute à peine, des apiculteurs accusent d'importantes pertes dans leurs ruchers, pouvant atteindre un taux de 100% dans certains endroits, notamment en Aquitaine.

    <figure id="image_980565">Julien Orain, apiculteur, rassemble des abeilles retrouvées mortes près des ruches de son exploitation, le 9 juin 2009, à Campbon (Loire-Atlantique).<figcaption>Julien Orain, apiculteur, rassemble des abeilles retrouvées mortes près des ruches de son exploitation, le 9 juin 2009, à Campbon (Loire-Atlantique). (FRANK PERRY / AFP)</figcaption></figure></header><section class="byline clearfix"> Par

    Mis à jour le <time datetime="2015-03-13T10:25:38+01:00" itemprop="dateModified">13/03/2015 | 10:25</time> , publié le <time datetime="2015-03-13T10:25:35+01:00" itemprop="datePublished">13/03/2015 | 10:25</time>

    </section>

    En ouvrant les ruches après l'hiver, certains apiculteurs de la moitié sud de la France ont eu une très mauvaise surprise. Lydie, apicultrice à côté de Montauban (Tarn-et-Garonne), fait part de son désarroi à francetv info. "On a perdu 70% du cheptel. On n'a pas touché aux ruches durant tout l'hiver. Là, on vient de découvrir que certaines étaient désertes, et dans d'autres, les abeilles sont mortes à l'intérieur alors qu'elles avaient encore de la nourriture !" Selon les apiculteurs, le taux de mortalité habituel se situe plutôt aux alentours de 5%.

    Même constat pour Marie-Paule Douat, présidente de la Fédération apicole de Charente-Maritime. "C'est affolant. J'ai eu un appel hier, l'apiculteur était en pleurs. Sur neuf colonies, il lui en reste deux vivantes. Un autre a perdu 500 ruches sur les 2 000 qu'il possédait."

    L'Unaf, l'union nationale d'apiculture, confirme : "On a entendu parler de l'intoxication de certaines ruches, en particulier en Aquitaine. Pour l'instant, la saison n'a démarré que dans le Sud, parce que le printemps y est plus précoce, mais on en est au tout début. On ne connaît pas encore l'ampleur du phénomène."

    "A cause des pesticides, un milieu pollué tout le temps"

    Si de nombreux apiculteurs n'ont aucune explication, pour Marie-Paule Douat, le constat est clair : "Les abeilles ne meurent pas de faim puisqu'elles ont encore de quoi manger dans les ruches. Elles meurent empoisonnées." En cause, les pesticides utilisés dans les cultures industrielles, qui contaminent le pollen. "Les abeilles font des provisions qu'elles consomment tout l'hiver, et c'est comme cela qu'elles s'empoisonnent petit à petit."

    Affectés par les pesticides, ces insectes perdent le sens de l'orientation, ne retrouvent plus la ruche et se fatiguent, comme l'ont déjà prouvé plusieurs études. Pour celles qui parviennent à la ruche, la partie n'est pas gagnée. "Le problème, c'est que les pesticides s'accrochent particulièrement au gras, et donc à la cire de l'abeille, qui constitue son habitat, explique Danielle, apicultrice en Charente-Maritime depuis plus de quarante ans. Elle vit donc dans un milieu pollué tout le temps."

    "Si la colonie est affaiblie par intoxication, elle n'en est que plus vulnérable aux parasites, aux virus... et ainsi, toutes les pathologies opportunistes peuvent s'installer", affirmait dès 2009, à Sciences et Avenir, Jean-Marc Bonmatin, chargé de recherche au CNRS, spécialiste des neurotoxiques chez les insectes.

    "2014, la production de miel la plus faible de notre histoire"

    Le phénomène ne date donc pas de cette année. "Pour nous, ça a commencé il y a une vingtaine d'années, avec l'apparition des pesticides néonicotinoïdes, se souvient Danielle. Aujourd'hui, on produit deux fois moins de miel qu'avant cette période." Selon l'Unaf, la production entre 1995 et 2014 est passée de 32 000 à 10 000 tonnes. Le syndicat souligne que l'année dernière, "la production nationale a été la plus faible de notre histoire"

    Si la mortalité des abeilles semble si élevée en 2015, Danielle et son mari pensent que c'est à cause des conditions climatiques, qui ont poussé les agriculteurs à traiter très tardivement leurs cultures.

    "Est-ce à cause du traitement sur les vignes ou sur le blé d'hiver, s'interroge Marie-Paule Douat. Il faudrait faire des analyses mais ça coûte très cher. Je suis actuellement en train de faire un bilan sur le département, mais c'est aux politiques de prendre ça en main." Pour toute la filière apicole, c'est l'heure du bilan.

    Pour vérifier le lien qu'ils établissent entre pesticides et mortalité, Danielle et son mari ont installé des ruchers d'expérimentation à différents endroits du département. Un à côté de La Rochelle, un perdu dans la campagne, à côté des champs, un autre dans le sud, une zone plus sauvage. Résultat : "Une aberration ! Les abeilles en milieu urbain se portent beaucoup mieux que celles à la campagne. Là-bas, nous n'arrivons pas à garder nos colonies, elles meurent. Dans le sud, elles sont en excellente santé."

    "Beaucoup de paramètres peuvent éradiquer une colonie"

    Les disparités sur le territoire sont notables : tous les apiculteurs contactés par francetv info ne dressent pas le même constat. "Chez moi, il n'y a pas plus de mortalité que les autres années", remarque Jean-Marie, apiculteur en Charente.

    "Il y a tellement de paramètres qui peuvent faire disparaître une colonie", soupire Luc, passionné depuis 40 ans et très actif. Lui élève des abeilles locales, et pratique une apiculture raisonnée, "dégagée des contraintes de rendement à tout prix", comme Danielle et son mari. Il pointe du doigt les pratiques de certains professionnels qui ont développé une apiculture intensive. "Nourissement intensif pour stimuler la ponte, traitement des colonies avec des produits non homologués parce que moins chers...", énumère Luc.

    "Certains apiculteurs achètent des reines productivistes qui font beaucoup d'abeilles et sont présentes dès les premières floraisons", témoigne Danielle. Des reines fabriquées artificiellement à partir de caractéristiques de différentes races, explique-t-elle. Ces nouvelles reines sont mal adaptées à notre environnement et plus fragiles.

    Luc critique aussi les "amateurs sans expérience". "L'apiculture, même de loisir, ne peut plus se pratiquer comme autrefois", en laissant la ruche vivre d'elle-même. "Elle nécessite suivi et connaissances." "Les amateurs ne s'informent pas suffisamment, confirme Danielle. Parfois, ils perdent beaucoup d'abeilles et ne savent pas pourquoi."


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  • Le PDG de Radio France fait refaire

    son bureau pour 100.000 euros

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      • Par
      • Mis à jour <time datetime="2015-03-17T20:29:53+01:00" itemprop="dateModified">le 17/03/2015 à 20:29</time>
      • Publié <time datetime="2015-03-17T19:47:16+01:00" itemprop="datePublished"> le 17/03/2015 à 19:47</time>
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    <figure class="fig-photo"> Mathieu Gallet a été nommé à la tête de Radio France il y a tout juste un an (Crédits: Jean-Christophe MARMARA/LE FIGARO) <figcaption class="fig-media-legende" itemprop="description"></figcaption> </figure>

     

    Mathieu Gallet a ordonné des travaux somptuaires dans ses quartiers de la Maison de la Radio, alors même que le groupe est dans une situation financière délicate. Une affaire qui rappelle celle qui avait ébranlé la CGT et contraint Thierry Lepaon à la démission.

     

    Un bureau pour le prix d'un appartement! Mathieu Gallet, le PDG de Radio France nommé il y a tout juste un an, a exigé la réfection de ses quartiers pour une facture totale de plus de 100.000 euros, révèle le Canard Enchaîné dans son édition de ce mercredi. En moins de deux mois, il a tout changé: moquette, peintures, stores électriques, mobilier... Une envie de neuf qui se chiffrait à 35.000 euros, conformément à l'estimation initiale réalisée au début des travaux, en décembre 2014.

    L'essentiel de la facture provient cependant de travaux tout à fait particuliers. En effet, une partie des murs du fameux bureau est ornée «de boiseries précieuses en palissandre», détaille le journal satirique, qui s'est procuré des documents attestant du coût des travaux. Mathieu Gallet a donc ordonné leur réfection, ce qu'aucun de ses prédécesseurs ne s'était décidé à faire. Ces travaux supplémentaires, payés un peu plus de 72.000 euros, ont fait grimper l'addition à quelque 105.000 euros. Une dépense d'autant moins compréhensible que ledit bureau avait été refait... en novembre 2013, soit à peine un an auparavant.

    Plan d'économies à Radio France

    De quoi faire grincer les dents des syndicats engagés dans un bras de fer avec la direction de Radio France. La radio publique doit faire face à un déficit colossal, qui pourrait grimper jusqu'à 50 millions d'euros en 2019 si rien n'est fait d'ici là. Mathieu Gallet s'est donc donné pour mission de redresser le navire grâce à un plan d'économies draconiennes. Inquiets pour leur avenir et redoutant un plan social, les salariés de Radio France ont déposé un préavis de grève illimitée, à partir de jeudi.

    Ils pourraient bien réclamer la tête du président, comme les militants CGT l'avaient fait après la révélation des travaux somptuaires réalisés dans le bureau de l'ancien secrétaire général, Thierry Lepaon. Un montant pourtant bien inférieur (62.000 euros) à celui avancé par le Canard Enchaîné pour les travaux de Mathieu Gallet mais qui intervenait après d'autres travaux, réalisés dans son appartement personnel pour plus de 100.000 euros. Les facéties de Thierry Lepaon lui avaient finalement coûté sa place, Mathieu Gallet arrivera-t-il à conserver la sienne?


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