• En France, il est devenu normal de ne plus assumer le poids de ses actes au quotidien comme dans l'exceptionnel.

    Alors nous montrons ceux qui sont en première ligne. Dans cette malheureuse affaire, nous montrons tout d'abord  du doigt les magistrats et les policiers : je pense que l'indignation doit appuyer ailleurs! En effet, bon nombre de crimes terrifiants pourraient être évités si nous ciblions les VRAIS responsables et que ceux-ci soient jugés en même temps et avec la même dureté que leurs patients. Je veux parler des psychiatres ou psychologues : ils décident de libérer un criminel en puissance, sans se préoccuper de son suivi ni du risque qu'ils font peser sur notre société. Ils savent très bien que Tony Meilhon a déjà fait l'objet de 15 condamnations. La vie est précieuse : celle de Lætitia s'est arrêté brutalement et d'une manière abominable... Les professionnels qui ont permis ce massacre doivent être traduits en justice et jugés pour ces faits au même titre que l'assassin :Tony Meilhon, qui a déjà fait l'objet de 15 condamnations et qui ressort à chaque fois, car un professionnel le considère comme guérit... Pour moi, ils sont aussi responsables que leur patient.


    Il faut d'urgence revoir notre code pénal et responsabiliser les psychiatres: leur diagnostic, leur professionnalisme, leur suivi doivent être inattaquables. Laisser ressortir pour la énième fois un récidiviste engage leur propre responsabilité.  Pour cela,  ils doivent être traduits devant les tribunaux avec leur patient.   IL FAUT ENVOYER UN SIGNAL FORT aux psychiatres tant qu'il est encore temps! Après il ne nous restera plus que les larmes...


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    Bachelot a «entendu» les infirmiers -  anesthésistes  


    02/10/2010 
    Plusieurs centaines d'infirmiers-anesthésistes, vêtus de leur tenue de bloc, ont manifesté, vendredi dans le quartier de l'Elysée à Paris, puis devant le ministère de la Santé et le siège de l'UMP, rue de la Boétie.
    Plusieurs centaines d'infirmiers-anesthésistes, vêtus de leur tenue de bloc, ont manifesté, vendredi dans le quartier de l'Elysée à Paris, puis devant le ministère de la Santé et le siège de l'UMP, rue de la Boétie. Crédits photo : CHARLES PLATIAU/REUTERS

    La ministre de la Santé a annoncé la création « d'une prime spécifique » et rappelle, sur la question du diplôme, avoir pris des engagements écrits. Les infirmiers anesthésistes menacent de lancer, lundi, une grève des blocs opératoires.

    Face à la grogne des infirmiers-anesthésistes, qui ont investi vendredi les Champs-Elysées, Roselyne Bachelot se veut pédagogue. La ministre de la Santé Roselyne Bachelot a assuré samedi, sur RTL, avoir «entendu» leurs revendications et a martelé avoir apporté «des garanties formelles» dans un «courrier en date du 4 juillet». La ministre a annoncé la création «d'une prime spécifique». «Je veux que les infirmiers-anesthésistes restent les infirmiers les mieux payés de la fonction publique hospitalière», a lancé Roselyne Bachelot.

    Sur les questions de l'exclusivité du diplôme et sa reconnaissance au niveau master, Roselyne Bachelot a souligné «avoir pris là des engagements écrits». Les travaux sur l'obtention du grade Master se déroulent «sous l'égide du ministère de l'Enseignement supérieur et seront finalisés avant la fin de l'année 2010», a garanti la ministre. Reste désormais à savoir si ces propositions contenteront les intéressés.

    Les infirmiers-anesthésistes diplômés d'Etat (IADE) ont menacé vendredi de radicaliser leur mouvement à partir de lundi par une grève des blocs opératoires.

    Mobilisés depuis le mois de février dernier, ces praticiens exigent le «maintien de l'exclusivité d'exercice» de leur profession. Les infirmiers-anesthésistes s'estiment lésés par le protocole Bachelot de février qui a accordé une revalorisation à bac+3 aux infirmières généralistes et militent pour une réévaluation de leur salaire. Ils demandent l' «obtention d'une grille indiciaire reconnaissant» leur «spécificité» et le «grade Master, bac +5, pour tous les IADE». Ils réclament également le maintien de leur classement en «catégorie active» -donnant droit à un départ anticipé à la retraite- et la reconnaissance de la pénibilité du travail de nuit.

    Des actions «coup de poing»

     

    Depuis ses débuts, le mouvement a multiplié les «opérations coups de poing». Le 18 mai, ils ont bloqué pendant cinq heures la gare Montparnasse. En juin, ils ont envahi brièvement le Quai d'Orsay. La tradition a été perpétuée vendredi. Plusieurs centaines d'infirmiers-anesthésistes, vêtus de leur tenue de bloc, ont manifesté, par surprise dans le quartier de l'Elysée à Paris, puis devant le ministère de la Santé et le siège de l'UMP, rue de la Boétie.

    Ils demandaient à être reçus par la ministre de la santé. Quelques heurts ont opposé forces de l'ordre et manifestants avec envoi de projectiles et de gaz lacrymogènes. Un appel des organisateurs a été lancé pour éviter tout débordement. Une délégation a finalement été reçue vendredi au ministère par la Direction générale de l'offre de soins. Mais l'entrevue n'a satisfait personne. Olivier Youinou (Sud-santé), a indiqué que la DGOS n'avait pas de mandat pour négocier. «On attend que le ministère envoie des gens mandatés pour négocier», a-t-il dit .


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    Communiqué de presse de la famille de Dhondup Wangchen.

     

    par Drôme Ardèche - Tibet, lundi 31 mai 2010, à 15:52

    Communiqué de presse de la famille de Dhondup Wangchen.

    Dhondup Wangchen, le cinéaste tibétain emprisonné depuis mars 2008, a été transféré au camp de travaux forcés de Xichuan. Sa famille appelle à une intervention internationale pour obtenir sa libération.

    Zürich, le 19 mai 2010

    Le réalisateur tibétain Dhondup Wangchen, condamné le 28 déc. 2009 à 6 ans de réclusion, soi-disant pour « atteinte à la sûreté de l'État », a été transféré de la prison de Xining vers le camp de travaux forcés de Xichuan [1] (Province de Qinghai).
    L'épouse et les membres de la famille de Dhondup Wangchen ont appelé aujourd'hui Mme Hillary Clinton, se rendant en Chine la semaine prochaine, à presser le pouvoir chinois de libérer les personnes arbitrairement emprisonnés pour raisons politiques.

    Dhondup Wangchen avait interjeté appel de sa peine de six ans de prison, mais le fait qu'il ait été transféré à la prison de Xichuan, le 6 avril 2010, confirme a priori l'échec de son appel et le maintien du verdict initial. L'avocat chinois Chang Boyang qui s'était rendu en février 2010 à Xining pour assister Dhondup Wangchen n'avait pas été autorisé à s'entretenir avec lui, et il avait été menacé en mars de devoir fermer son cabinet juridique s'il poursuivait l'affaire [2].

    Lhamo Tso, l'épouse de Dhondup Wangchen, résidant en Inde, déclarait aujourd'hui: « Nous sommes absolument désespérés. Nous sommes si reconnaissants envers Chang Boyang, notre très courageux avocat chinois, et aussi envers Li Dunyong, notre précédent avocat, qui ont tous deux courus d'énormes risques pour aider mon mari. Mais la Chine nous confirme clairement que son système judiciaire exclut toute possibilité de pouvoir faire entendre notre voix. C'est pourquoi j'en appelle aux Gouvernements étrangers pour qu'ils se manifestent en faveur de la libération immédiate et inconditionnelle de Dhondup Wangchen. Il n'avait fait qu'exercer son droit légitime à la liberté d'expression. »

    Selon la « Laogai Research Foundation » à Washington, le camp de Xichuan fabrique des fenêtres en aluminium, des briques ordinaires, des briques poreuses et creuses et des blocs de béton aggloméré [3]. En Suisse, Gyaljong Tsetrin, cousin de Dhondup Wangchen, lui-même ancien prisonnier politique, a déclaré aujourd'hui: « Étant donné son très fragile état de santé, il est très dangereux pour Dhondup Wangchen d'avoir à accomplir des travaux aussi pénibles dans ce camp. Nous avons appris l'an dernier qu'il souffrait d'hépatite B et ne bénéficiait d'aucun traitement médical. Je connais plusieurs Tibétains qui avaient été emprisonnés là-bas dans le passé: ils ont témoigné de conditions de vie et de travail extrêmement dures. Aussi je m'inquiète d'autant plus pour Dhondup Wangchen. »

    Dhondup Wangchen avait été arrêté le 26 mars 2008 pour avoir filmé ses interviews de Tibétains du peuple sur leurs points de vue concernant les Jeux olympiques de Pékin, sur le Dalaï Lama et sur la politique menée par le pouvoir chinois au Tibet. Une sélection de ses entrevues ont donné lieu au documentaire "Leaving Fear Behind" (Surpasser sa peur) qui depuis a été projeté dans plus de 30 pays dans le monde entier.

    Contact: 
    Pemba Dechen: +44 (0) 77 848 2390 7 (en anglais)
    Tsetrin Gyaljong: +41 (0) 76 462 67 68 (en tibétain et chinois) 
    Tsedoen Tenzin : +41 (0) 79 384 05 63 (en allemand)

    Site officiel du film de Dhondup Wangchen: http://www.leavingfearbehind.com/




    Notes complémentaires:

    1. Xichuan est un camp de travaux forcés qui se dissimule derrière la société ''Qinghai Xifa SARL'' (fabricant de matériels hydroélectriques). Le complexe de Xichuan est visible sur les cartes Google Maps: http://tinyurl.com/xichuan-prison
     .

    2. Voir la déclaration publique d'Amnesty International du 21 avril 2010:
    www.amnesty.org/en/library/asset/ASA17/018/2010/en/5578278e-7772-487e-a1d4-93802bb6c50b/asa170182010en.html


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    Roms : le gouvernement durcit encore un peu plus le ton

    FRANCE INFO - 18:53

     

     

    Le ministre de l’Immigration Éric Besson l’a annoncé tout à l’heure : un projet d’amendement doit permettre d’expulser les étrangers en cas de “menace à l’ordre public à l’occasion d’actes répétés de vols ou de mendicité agressive”. Le texte doit être présenté le 27 septembre dans le cadre d’un projet de loi sur l’immigration présenté à l’Assemblée nationale.


    France Info - Brice Hortefeux et Eric Besson annoncent le durcissement de la politique d’expulsion des Roms

     

    Brice Hortefeux et Eric Besson annoncent le durcissement de la politique d'expulsion des Roms 
    ©AFP PHOTO BERTRAND GUAY

    Lors d’une conférence de presse organisée cet après-midi place Beauvau sur “les évacuations des camps illicites” , le ministre de l’intérieur Brice Hortefeux a commencé par rappeler les chiffres de la délinquance des Roumains à Paris : “Aujourd’hui, à Paris, la réalité est que près d’un auteur de vol sur cinq est un Roumain, un vol commis par un mineur sur quatre l’est par un mineur roumain.” Selon le ministre de l’intérieur, sur les 18 derniers mois, les actes de délinquance, répertoriés par la police, ont augmenté de 259%.

    Le ton est donné. Il justifie l’annonce desdémantèlements de 128 campements cet été et la reconduite à la frontière de 977 Roms, dont 151 expulsions. Sur l’année, ils sont 8.300 à avoir été reconduits dans leur pays. Le ministre de l’immigration Eric Besson a alors le champ libre pour annoncer ses nouvelles propositions .


    Le gouvernement élargit les possibilités d’expulsion

    Le gouvernement déposera trois amendements lors du passage de la prochaine proposition de loi sur la sécurité intérieure. Objectif : faciliter les expulsions du territoire français. 
    Dans un premier amendement, les vols et la “mendicité agressive” deviennent des raisons suffisantes pourexpulser un étranger. Eric Besson ajoute : “Il nous faut aussi permettre la reconduite des personnes qui représentent comme on dit en Europe une "charge déraisonnable" pour notre système de sécurité sociale. Un second amendement sera présenté en ce sens”. 
    Dernier public visé : les personnes abusant des règles de séjour en France. Ces trois dispositions seront présentées fin septembre dans le cadre du vote de la loi sur la sécurité intérieure dite Lopssi2.


    Le cardinal André XXIII reçu par Brice Hortefeux, Martine Aubry critiquée

    L’entretien avec André XXIII est prévu demain. Le Pape Benoît XVI avait critiqué la semaine dernière la politique d’expulsion du gouvernement. 
    Les critiques du premier secrétaire du PS, Martine Aubry, notamment lors de l’université d’été du PS à la Rochelle ce week-end ont été évoquées. Brice Hortefeux a répondu en faisant référence à l’expulsion de dizaines de Romsd’un camp de Villeneuve d’Ascq début juillet. C’est elle qui aurait prononcé cette évacuation en tant que présidente de la communauté urbaine de Lille.

    Ce matin sur l’antenne de France info, Martine Aubry a assumé sa décision : “ce n’est pas la même chose qu’expulser par charters entiers ”. A quelques semaines du remaniement du gouvernement, des critiques montent aussi du propre camp du président de la République. Le ministre des affaires étrangères Bernard Kouchner a affirmé notamment ce matin avoir songé à démissionner.


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  •  Selon une étude publiée vendredi, 41% des jeunes handicapés âgés de 10 à 24 ans affirment avoir déjà subi des discriminations liées à leur état de . Menée par l'Institut national de la statistique et des études économiques (Insee), elle concerne tous les jeunes touchés par au moins un handicap, moteur, sensoriel ou cognitif.


    L'étude rapporte que ceux atteints d'une déficience cognitive sont le plus souvent mis à l'écart, alors que les handicapés moteurs sont davantage sujets à des moqueries ou des insultes.

     Selon une étude publiée vendredi, 41% des jeunes handicapés âgés de 10 à 24 ans affirment avoir déjà subi des discriminations liées à leur état de . Menée par l'Institut national de la statistique et des études économiques (Insee), elle concerne tous les jeunes touchés par au moins un handicap, moteur, sensoriel ou cognitif.

     L'étude rapporte que ceux atteints d'une déficience cognitive sont le plus souvent mis à l'écart, alors que les handicapés moteurs sont davantage sujets à des moqueries ou des insultes.

    Les jeunes présentant des déficiences cognitives subissent pus de discriminations liées à leur handicap (45%), que ceux atteints de déficiences sensorielles (33%), et les mises à l'écart sont plus fréquentes chez les jeunes déficients cognitifs (64%). Autre enseignement de l', 11% des jeunes scolarisés souffrant de handicap moteur déclarent avoir subi au moins une discrimination liée à des «attitudes inhabituelles aux yeux des autres», contre 6% des jeunes déficients cognitifs et 2% des jeunes atteints de troubles sensoriels.

    Les adultes moins touchés

    Les adultes sont beaucoup moins touchés par ce type de discriminations que leurs cadets. Ainsi, 31% des 25-54 ans touchés par des troubles cognitifs estiment avoir subi des discriminations associées à leur état de santé ou leur handicap, contre 45% des 10-24 ans.

    Le refus de droit est une discrimination souvent citée chez les adultes, quel que soit le handicap. Ainsi, 26% des handicapés moteurs de 25-54 ans estimant avoir été discriminés au moins une fois au  de leur vie affirment avoir été confrontés à des refus de droits, contre 23% des personnes atteintes de déficiences sensorielles et 21% des patients atteints de troubles cognitifs.

    A noter, les déficiences motrices comprennent la paralysie, l'amputation ou encore une gêne dans les articulations, alors que les déficiences sensorielles se caractérisent par une cécité, une malvoyance ou une surdité totale ou partielle et les déficiences cognitives par des troubles du comportement, du langage ou de la compréhension.

    Cette étude a été menée par l'Insee, en 2008 et 2009, auprès de 28.500 personnes de tous âges vivant en ménage ordinaire en métropole et dans les DOM et auprès de personnes hébergées en structure spécialisée dans l'accueil de personnes âgées,


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