HISTOIRE

Volte-face de Jean-François Copé. Le président de l’UMP, qui avait déclaré en novembre que sa formation ne soutiendrait pas la candidature du leader centriste François Bayrou à Pau (Pyrénées-Atlantiques) - dans «un souci de cohérence» à l’égard de celui qui avait, selon Copé, «contribué à l’élection de François Hollande» - a donné son feu vert, vendredi, à un accord local entre les deux formations. François Fillon ainsi que le maire de Bordeaux, Alain Juppé, plaidaient depuis des semaines pour un tel rapprochement, souhaité également par la tête de liste UMP dans la ville de Henri IV, Eric Saubatte, un filloniste. Crédité de 8 % des intentions de vote contre 29 % pour François Bayrou, le candidat UMP avait déclaré qu’il ne prendrait «pas le risque de faire repasser la gauche à la municipalité» et que si un accord devait voir le jour, il devait être conclu à la mi-janvier. La voie semble désormais dégagée pour y parvenir.

C.F.