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    Les jeunes sarkozystes défendent aussi le gel des dépenses éducatives

    À Perpignan, l'UMP vante Manuel Valls

    Mardi 27.9.2011. 23:15h Les jeunes de l'UMP des Pyrénées-Orientales se sont exprimées sur les grèves du milieu enseignant, organisées ce mardi partout en France, tout en rassemblant de 700 à 1000 personnes à Perpignan. D'après les juniors du parti présidentiel, la gauche fait montre d'une certaine "hypocrisie", sauf Manuel Valls. Le candidat aux primaires socialistes juge que "notre réponse ne peut pas être la dépense publique".

    Le Barcelonais d'origine Manuel Valls, qui a refusé à Nicolas Sarkozy de faire partie de son gouvernement, en 2007, a reçu ce mardi, à Perpignan, les félicitations discrètes de l'UMP. Dans un communiqué d'analyse du mouvement de grève observé par une partie des enseignants des Pyrénées-Orientales, les Jeunes Populaires 66 ont salué le "gel des dépenses dans l'Education Nationale", jugé "indispensable" par le candidat catalan à la primaire socialiste. Le 12 septembre, s'est en effet déclaré convaincu de la nécessité d'une "véritable réforme de l'Education nationale", car "notre réponse ne peut pas être la dépense publique". De l'avis de François Lietta, responsable départemental de la branche jeune du parti présidentiel, les "meneurs de grève" ont fait preuve d'une certaine "irresponsabilité", car ils "passent à côté des enjeux profonds de la réforme de l'Ecole".

    À l'issue d'une journée de grève qui a mobilisé entre 700 et 1000 personnes, notamment rassemblées au pied du Castillet, ce mardi à Perpignan, M. Lietta a profité de l'occasion pour juger un "comportement clientéliste et irresponsable de la part de François Hollande", qui s'est prononcé précédemment pour le "gel des dépenses (...) tout comme Manuel Valls". La stratégie socialiste, résumée en une "hypocrisie de la gauche" par l'auteur, a centré l'ensemble du message, sans aucune portée territoriale.

    La grogne exprimée ce mardi concernait le projet de suppression de 14.000 postes d'enseignants en 2012, à l'échelle nationale. Mais pour le Pays Catalan, les syndicats protestaient aussi contre la suppression effective de 22 postes et la fermeture de 34 classes, lors d'une rencontre qui a comporté 600 élèves supplémentaires dans le second degré d'enseignement.


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