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    Gaza: un attentat vise le centre culturel français,

    pas de victime

    <figure class="figure no-margin" data-media="http://www.bfmtv.com/c/320/384/ded/061d3473c97c6d0b4d0a06d80bafb.jpg" data-media720="http://www.bfmtv.com/c/645/384/ded/061d3473c97c6d0b4d0a06d80bafb.jpg" data-media980="http://www.bfmtv.com/c/848/384/ded/061d3473c97c6d0b4d0a06d80bafb.jpg"> Un attaque à l'explosif s'est produite vendredi soir près du centre culturel français dans l'ouest de la ville de Gaza. <figcaption class="figure-caption" itemprop="description"> Un attaque à l'explosif s'est produite vendredi soir près du centre culturel français dans l'ouest de la ville de Gaza. - © AFP </figcaption> </figure>
     

    Un attentat à l'explosif a visé le Centre culturel français de Gaza, causant une brèche dans l'un de ses murs. Fermé depuis le mois d'octobre à la suite d'un premier incendie criminel, l'établissement était vide au moment de cette nouvelle attaque. Aucune victime n'est à déplorer.

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  • Moyen-Orient

    Raids en Syrie : Israël veut empêcher

    tout transfert d'armes vers le Liban

    <figure class="img"><figcaption>© AFP Archive | La Syrie accuse Israël d'avoir mené, dimanche, des raids sur son territoire. </figcaption></figure>

    Texte par FRANCE 24

    Dernière modification : 08/12/2014

    Au lendemain de deux raids aériens contre des secteurs tenus par le régime syrien près de Damas, un ministre israélien a affirmé que son pays était déterminé à empêcher tout "transfert d'armes sophistiquées" de la Syrie vers le Liban.

    Au lendemain du bombardement de deux secteurs tenus par le régime syrien près de Damas, imputé à l’État hébreu par le gouvernement d'Assad, le ministre israélien des Renseignements Youval Steinitz a affirmé, lundi 8 décembre, que son pays était déterminé à empêcher tout "transfert d'armes sophistiquées" de la Syrie vers le Liban. Il s’est toutefois gardé de confirmer ou d’infirmer des frappes près de la capitale syrienne.

    "Nous avons une politique de défense intransigeante qui vise autant que possible à empêcher le transfert d'armes sophistiquées en direction d'organisations terroristes", a déclaré à la radio publique le ministre israélien. Il faisait référence au mouvement politico-militaire libanais Hezbollah, bête noire d'Israël, et dont les combattants soutiennent les troupes de Bachar al-Assad en Syrie.

    D'autres responsables israéliens, interrogés par l'AFP, ont refusé de réagir sur cette affaire.

    Mais pour le régime de Bachar al-Assad, c'est bien Israël qui a mené deux raids près de Damas, dans la zone de l'aéroport international, dénonçant un "soutien direct" aux rebelles et jihadistes dans le territoire en guerre. Un communiqué gouvernemental diffusé à la télévision, a précisé que les raids n'avaient causé que des dégâts matériels. Le ministère des Affaires étrangères a qualifié ces attaques de "crime atroce contre la souveraineté de la Syrie", selon l'agence de presse officielle SANA.

    L'aviation israélienne a mené plusieurs attaques contre des positions militaires en Syrie depuis le début du conflit en mars 2011. Elle a en outre visé des infrastructures appartenant au Hezbollah ou des armes qui étaient destinées au mouvement chiite pro-iranien.

    Avec AFP
     

    Première publication : 08/12/2014


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    Moyen-Orient

    Les députés israéliens votent

    la dissolution du Parlement

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    <figure class="img"> <figcaption>© AFP | Vue générale de la Knesset, le Parlement israélien, le 3 décembre 2014. </figcaption> </figure>

     

     

     

    Texte par FRANCE 24

    Dernière modification : 08/12/2014

     

    Les députés israéliens ont voté, lundi, la dissolution du Parlement, ouvrant la voie à la tenue d'élections anticipées le 17 mars. Le Premier ministre Benjamin Netanyahou souhaite renouer son alliance avec les ultra-orthodoxes et la droite dure.

    Les députés israéliens ont voté, lundi 8 décembre dans la soirée, la dissolution du Parlement, ouvrant la voie à la tenue d'élections anticipées le 17 mars

    Cette dissolution n'est pas une surprise : elle a été provoquée par un coup de force de Benjamin Netanyahou, qui a limogé la semaine dernière deux ministres centristes, Yaïr Lapid (Finances) et Tzipi Livni (Justice). Le chef du gouvernement les avait accusées d'avoir ourdi un "putsch" contre lui.

    Trois ans avant la fin de la législature, le Premier ministre avait alors réclamé des élections en affirmant qu'il ne pouvait "plus diriger le pays". Pour former une prochaine majorité, il a d'ores et déjà indiqué qu'il souhaitait renouer son alliance avec les partis ultra-orthodoxes, actuellement dans l'opposition mais qu'il considère comme ses "alliés naturels".

    >> À lire sur France 24 : Pourquoi Netanyahou peut perdre les prochaines élections

    Benjamin Netanyahou entend également maintenir l'accord avec deux partis de la droite dure, Israël Beiteinou, du ministre des Affaires étrangères Avigdor Lieberman, et le Foyer Juif, de Naftali Bennett, le ministre de l'Économie, favorables à une colonisation tous azimuts dans les territoires palestiniens.

    La menace d’un bloc de centre-gauche

    De leur côté, les dirigeants de deux partis d'opposition - le Parti travailliste et le parti de centre gauche HaTnuah - ont laissé entendre qu'ils pourraient former un bloc de centre-gauche pour contrer Netanyahou et remettre les négociations avec les Palestiniens en tête des priorités.

    Selon un sondage publié en fin de semaine dernière par le quotidien économique "Globes", une liste commune composée du Parti travailliste et de HaTnuah dépasserait le Likoud avec 24 sièges, contre 23 au parti de droite de Benjamin Netanyahu.

    Avec AFP

    Première publication : 08/12/2014


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  • Actualité > TopNews > Israël: les législatives anticipées se tiendront le 17 mars

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    Israël: les législatives anticipées

    se tiendront le 17 mars

    <time>Publié le 03-12-2014 à 09h30Mis à jour à 16h35  lien </time>
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    Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu lors d'une conférence de presse, le 2 décembre 2014 à Jérusalem
(c) Afp
    Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu lors d'une conférence de presse,
    le 2 décembre 2014 à Jérusalem (c) Afp

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    Jérusalem (AFP) - Les élections législatives israéliennes anticipées provoquées par le Premier ministre Benjamin Netanyahu se tiendront le 17 mars, a indiqué mercredi un porte-parole de la Knesset (Parlement).

    "A la suite de consultations entre les différents partis, il a été décidé d'organiser les élections le 17 mars", a affirmé le porte-parole Eran Sidis. Il a précisé que cette date allait figurer dans le projet de loi de dissolution du Parlement dont l'examen devait commencer mercredi.

    M. Netanyahu avait appelé mardi soir à des élections anticipées en expliquant qu'il ne pouvait plus "diriger le pays" en raison des critiques des centristes de son gouvernement contre sa politique. Il a annoncé le limogeage du ministre des Finances Yaïr Lapid, figure du centre-droit, et de la ministre de la Justice Tzipi Livni, qui incarne le centre-gauche.

    De récents sondages semblent assurer à M. Netanyahu, qui a déjà été trois fois Premier ministre, de se succéder à lui-même.

    La législation israélienne prévoit que le Parlement peut continuer à voter des lois même après l'adoption d'une loi de dissolution. Mais le projet de loi controversé soutenu par M. Netanyahu pour définir Israël comme "l'Etat nation du peuple juif", n'a pratiquement plus aucune chance d'être adopté avant les élections dans la mesure où les centristes du gouvernement y sont opposés.


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    Israël: Netanyahu appelle à des élections anticipées

    <time>Publié le 02-12-2014 à 18h27Mis à jour le 03-12-2014 à 00h06   lien </time>
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    Le ministre des Finances israélien Yair Lapid lors d'une conférence financière à Jérusalem le 2 décembre 2014
(c) Afp Le ministre des Finances israélien Yair Lapid lors d'une conférence financière à Jérusalem le 2 décembre 2014 (c) Afp

    <aside class="top-outils"></aside> <aside class="inside-art"><section class="social-buttons js-share-tools">

     

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    Jérusalem (AFP) - Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a limogé mardi deux ministres centristes jugés trop critiques et a appelé à des législatives anticipées qui pourraient lui permettre de former un gouvernement encore plus à droite.

    La Knesset, le Parlement israélien, commencera mercredi à examiner un projet de loi de dissolution. La procédure pourrait s'achever le jour même ou lundi, selon la radio publique.

    Dès mardi soir, M. Netanyahu a précipité la crise en limogeant les deux principaux frondeurs de son gouvernement de coalition, le ministre des Finances Yaïr Lapid, figure du centre-droit et champion de la classe moyenne, et la ministre de la Justice Tzipi Livni, qui incarne le centre-gauche.

    "Dans l'état actuel des choses, je ne peux pas diriger le pays", a déclaré M. Netanyahu en conférence de presse. "Ce gouvernement, depuis sa prise de fonction, a été marqué par les confrontations", a-t-il dit, accusant M. Lapid et Mme Livni d'avoir "agi contre le gouvernement de l'intérieur". "En un mot, ça s'appelle un putsch".

    Le parti de M. Lapid, Yesh Atid, a conspué un "acte peureux" et un porte-parole a affirmé à l'AFP que les quatre autres ministres de cette formation allaient démissionner dans la soirée.

    Mme Livni a réagi en affirmant que les élections à venir offriraient aux électeurs le choix entre son "sionisme" et "l'extrémisme" du Premier ministre.

    Si M. Netanyahu est décidé à aller vers de nouvelles élections, c'est que les sondages semblent assurer à celui qui a déjà été trois fois Premier ministre de se succéder à lui-même.

    Il pourrait même, selon les experts, se ménager une coalition gouvernementale moins turbulente que l'actuelle, en s'élargissant à sa droite, du côté des ultra-nationalistes et des formations religieuses.

    "Les partis de droite ont la majorité selon les sondages, ce qui signifie qu'il y a de grandes chances que M. Netanyahu conserve son poste", estime le politologue Abraham Diskin.

    Une coalition gouvernementale plus à droite pourrait rendre encore plus vains les efforts pour une reprise des négociations sur le processus de paix israélo-palestinien. Ce dernier est au point mort depuis 2000, malgré des tentatives américaines de relance dont la dernière a échoué au printemps.

    Si M. Netanyahu cherche à avoir les coudées franches, c'est parce que son gouvernement se déchire depuis plusieurs semaines, notamment sur son projet de loi controversé visant à renforcer le caractère "juif" de l'Etat.

    - 'Guerre des chefs' -

    Une fois la dissolution votée, la composition du gouvernement ne peut plus être modifiée et M. Netanyahu se ménage ainsi un cabinet moins turbulent pour gérer les affaires courantes jusqu'aux élections anticipées qui pourraient avoir lieu en mars ou avril 2015.

    Pour les médias, une véritable "guerre des chefs" se jouait au gouvernement entre MM. Netanyahu et Lapid, chef de la formation de centre-droit Yesh Atid devenue le premier parti avec 19 députés depuis que le Likoud (18 députés) s'est séparé du parti ultranationaliste Israël Beiteinou (13 députés).

    M. Netanyahu avait présenté lundi à M. Lapid cinq exigences pour sauver le gouvernement, parmi lesquelles le retrait de son projet de suppression de la TVA sur les achats immobiliers, la fin des critiques sur la colonisation israélienne à Jérusalem-Est annexée, qui suscitent des levées de boucliers à l'étranger, et le soutien au projet de loi sur l'Etat "juif".

    M. Lapid a rejeté cet ultimatum et accusé M. Netanyahu "d'irresponsabilité" en poussant "à des élections superflues".

    Le Likoud est actuellement crédité de 23 sièges, moins qu'en juillet où, en pleine guerre dans la bande de Gaza, les sondages lui en allouaient 31.

    Pour former une majorité, M. Netanyahu a d'ores et déjà contacté les partis ultra-orthodoxes, relégués dans l'opposition alors qu'il les considère comme des "alliés naturels du Likoud", selon les médias.

    Le Foyer Juif du ministre de l'Economie Naftali Bennett, un parti nationaliste religieux et fervent partisan de la colonisation (12 députés), est présenté comme la formation qui devrait connaître la plus forte progression aux prochaines législatives.

    De même, le très populaire Moshé Kahlon, un ancien ministre du Likoud, a créé un parti centriste qui concurrence Yesh Atid sur le créneau de la défense de la classe moyenne. Il pourrait remporter neuf sièges, au détriment du parti de M. Lapid.

    L'incertitude politique

     

    a fait plonger mardi le shekel à son niveau le plus bas depuis plus de deux ans.


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