• Perquisition au manoir de Jean-Marie Le Pen, soupçonné de fraude fiscale

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    Perquisition au manoir de Jean-Marie Le Pen,

    soupçonné de fraude fiscale

    Le Monde.fr avec AFP | <time datetime="2015-11-04T13:41:52+01:00" itemprop="datePublished">04.11.2015 à 13h41</time> • Mis à jour le <time datetime="2015-11-04T15:46:41+01:00" itemprop="dateModified">04.11.2015 à 15h46</time>

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    Jean-Marie Le Pen, en juin à Nanterre.

    Le manoir de Montretout, à Saint-Cloud (Hauts-de-Seine), où Jean-Marie Le Pen a ses bureaux, a été perquisitionné mercredi 4 novembre dans le cadre d’une enquête portant notamment sur des faits présumés de blanchiment de fraude fiscale.

    Cette enquête visant le cofondateur du Front national , en rupture avec son parti, avait été ouverte en juin par le parquet national financier. Elle porte notamment sur des faits présumés d’omission de déclaration de patrimoine, à laquelle sont astreints les parlementaires, selon une source judiciaire.

    « Une nouvelle fois, je démens avoir de quelque façon que ce soit transgressé la loi, comme le démontreront inévitablement les investigations que je subis », a réagi Jean-Marie Le Pen dans un communiqué, dénonçant une « violence judiciaire injustifiée ».

    Compte bancaire caché à l’étranger

    L’enquête avait été lancée après des signalements de la cellule antiblanchiment de Bercy, Tracfin, sur un compte bancaire caché à l’étranger, et de la Haute Autorité pour la transparence de la vie publique (HATVP). Fin avril, Mediapart avait révélé ces signalements, évoquant un trust géré à Genève, dont l’ayant droit serait l’assistant personnel de Jean-Marie Le Pen, Gérald Gérin, et qui serait crédité de 2,2 millions d’euros, dont 1,7 million sous forme de lingots et de pièces d’or.

    Jean-Marie Le Pen avait reconnu en avril 2013 avoir détenu un compte en Suisse ouvert à l’UBS en 1981. Depuis fin 2013, une enquête judiciaire s’intéresse au patrimoine de M. Le Pen, qui se serait accru de 1,1 million d’euros entre 2004 et 2009. Une autre enquête vise le financement du FN et de ses campagnes électorales depuis l’accession de Marine Le Pen à la présidence du parti. Mis en cause pour recel d’abus de biens sociaux et complicité d’escroquerie, le parti est soupçonné d’avoir bénéficié d’un système de surfacturation des frais de campagne, remboursés par l’Etat. Il a été mis en examen en tant que personne morale début septembre.

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