• Pour Poutine, la Turquie a décidé d?abattre l?avion russe pour protéger le trafic de pétrole de l?EI

     
    <article class="article article_normal" itemscope="" itemtype="http://schema.org/NewsArticle">

    Pour Poutine, la Turquie a décidé d’abattre l’avion russe

    pour protéger le trafic de pétrole de l’EI

    Le Monde.fr avec AFP et Reuters | <time datetime="2015-11-30T12:26:10+01:00" itemprop="datePublished">30.11.2015 à 12h26</time> • Mis à jour le <time datetime="2015-11-30T20:48:31+01:00" itemprop="dateModified">30.11.2015 à 20h48   lien </time>

     
    <figure class="illustration_haut " style="width: 534px"> Un incident aérien a tendu les relations russo-turques ce mois-ci, les chasseurs turcs ayant abattu un bombardier Soukhoï russe qui, selon Ankara, était entré dans l’espace aérien turc et n’avait pas répondu aux mises en garde. </figure>

    Aucune rencontre n’est prévue à Paris entre le président russe Vladimir Poutine et son homologue turc Recep Tayyip Erdogan, malgré la demande d’entretien « en face à face » du dirigeant turc, a annoncé le Kremlin, qui avait déjà laissé entendre, la semaine dernière, que cela n’aurait pas lieu.

    En revanche, il y aura « vraisemblablement » des discussions « dans les couloirs » du sommet sur le climat de Paris entre M. Poutine et le président américain Barack Obama, a indiqué le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov

    « Nous sommes prêts à parler »

    Un incident aérien a tendu les relations russo-turques ce mois-ci, les chasseurs turcs ayant abattu un bombardier Soukhoï russe qui, selon Ankara, était entré dans l’espace aérien turc et n’avait pas répondu aux mises en garde. Moscou affirme que le bombardier était resté dans l’espace aérien syrien, où il menait une frappe contre des insurgés hostiles à Bachar Al-Assad.

    Le président russe, Vladimir Poutine, a d’ailleurs accusé, lundi 30 novembre, Ankara d’avoir abattu le bombardier russe près de la frontière syrienne afin de protéger le trafic de pétrole auquel se livre l’organisation État islamique (EI). M. Poutine a assuré avoir « toutes les raisons de penser que la décision d’abattre notre avion a été dictée par la volonté de protéger ces chemins d’acheminement de pétrole vers le territoire turc ».

    Le premier ministre turc, Ahmet Davutoglu, a de son côté refusé lundi, à nouveau, de s’excuser pour cet incident.

    « Aucun premier ministre turc, aucun président, aucune autorité ne s’excusera (...) d’avoir fait son devoir. »

    M. Davutoglu a aussi demandé à Moscou de reconsidérer les sanctions économiques adoptées à la suite de cet incident « car elles sont contraires à nos intérêts à tous les deux ».

    « Nous sommes prêts à parler, via des canaux diplomatiques et militaires, à la Russie. Nous n’avons aucunement l’intention d’avoir une escalade. »

    Lire aussi : Ce que l’on sait de l’avion russe abattu par la Turquie

    </article>

  • Commentaires

    Aucun commentaire pour le moment

    Suivre le flux RSS des commentaires


    Ajouter un commentaire

    Nom / Pseudo :

    E-mail (facultatif) :

    Site Web (facultatif) :

    Commentaire :