• Parti socialiste : Cambadélis dévoile ses équipes de direction

    <figure class="fig-photo"> Le premier secrétaire du parti Jean-Christophe Cambadélis a dévoilé la composition des ses équipes ce samedi. <figcaption class="fig-media-legende" itemprop="description">

     

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    Le premier secrétaire du parti a annoncé samedi la liste des secrétaires nationaux et du Bureau national du parti lors d'un conseil national.

     

    Le gouvernement de «Camba» est en piste. Samedi, lors d'un conseil national du PS à l'Assemblée, le premier secrétaire du parti Jean-Christophe Cambadélis a dévoilé la composition de deux instances: le Bureau national, d'abord, où de nombreux ténors sont membres, comme Martine Aubry, ainsi que les secrétaires nationaux. Désormais, ce sont 78 dirigeants, 40 femmes et 38 femmes, qui animeront la vie du parti majoritaire au sein du secrétariat national (SN).

    Jusqu'ici secrétaire national chargé des relations extérieures, le sénateur vallsiste du Val-de-Marne Luc Carvounas devient secrétaire national chargé des relations avec le Parlement. C'est un proche de Martine Aubry, le député de l'Essonne François Lamy, qui hérite du portefeuille des relations extérieures. Il sera rattaché auprès du premier secrétaire, comme Julien Dray, qui fait son entrée au SN: ce proche de François Hollande sera en charge de «l'alliance populaire». Le député Nicolas Bays obtient quant à lui le poste de SN chargé du renouveau de la vie militante.

    Trois porte-parole au lieu de quatre

    Autre promotion, celle de Rachid Temal, le premier secrétaire fédéral du Val d'Oise, nommé SN chargé de la coordination et des questions d'organisation. Maurice Braud, le directeur de cabinet de Jean-Christophe Cambadélis, hérite quant à lui du poste de SN chargé de l'international, de l'immigration et du co-développement au sein du pôle «mondialisation, régulation, coopération» que conserve le député aubryste des Hauts-de-Seine, Jean-Marc Germain.

    Grand artisan de la victoire de Jean-Christophe Cambadélis, Christophe Borgel est en charge du pôle «animation, élections et vie du parti». Parmi les secrétaires nationaux de ce pôle, le député de Seine-et-Marne Eduardo Rihan-Cypel s'occupera des arguments et de la riposte, tandis que le vallsiste Carlos Da Silva obtient celui du développement des fédérations et des adhésions.

    Le député de l'Essonne ne figure en revanche plus parmi les quatre porte-parole du PS. Ils ne sont pour le moment que trois: Corinne Narrassiguin, Juliette Méadel et Olivier Faure, tous reconduits à leur fonction. Jean-Christophe Cambadélis avait pourtant promis à Nadège Abomangoli de devenir porte-parole. Mais la motion D, dont elle faisait partie au congrès de Poitiers, a finalement décidé à la dernière minute de ne pas accepter, refusant aussi les trois places promises au Secrétariat national, selon l'entourage de «Camba». «Ils ont estimé que leurs places sur les listes aux régionales n'étaient pas suffisantes mais nous gardons un certain nombre de postes pour eux», a précisé Jean-Christophe Cambadélis.


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  • PS : la fédération du Nord échappe au camp Aubry

    12 Juin 2015, 12h44 | MAJ : 12 Juin 2015, 13h31
     
     
    <figure> Martine Aubry le 6 juin 2015 à Poitiers <figcaption class="articleChapeau ">Martine Aubry le 6 juin 2015 à Poitiers (AFP/MEHDI FEDOUACH)</figcaption> </figure>

    Qui pour diriger le PS dans le Nord? Martine Filleul ou Gilles Pargneaux? Un enjeu ultra-local, en apparence. En apparence, seulement. Car cette bataille départementale, cache un combat de poids lourds.

     
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    Que Martine Aubry a perdu.

    Après le premier tour de jeudi soir, Martine Filleul, la candidate soutenue par le ministre Patrick Kanner, se présentera seule, ce vendredi soir, au second tour du vote des militants de la fédération PS du Nord. Elle défiait Gilles Pargneaux, premier secrétaire sortant de la fédération du Nord et proche de Martine Aubry. Alors que Filleul est arrivée largement en tête avec 47,91% des voix jeudi, Gilles Pargneaux (2e, 41,6%) a annoncé son retrait.

    Après des semaines de crise interne, Patrick Kanner avait demandé à Martine Filleul de retirer sa candidature, mercredi, «dans un souci d'apaisement». Celle-ci s'y était refusé. Le même jour, Aubry avait demandé, dans une lettre au ton vindicatif,  aux militants socialistes de voter pour le premier secrétaire sortant de la fédération du Nord afin d'éviter une crise supplémentaire à un parti affaibli. «Pourquoi faire subir tant d'attaques à notre Premier Secrétaire (...) ? Que dire aussi de la convivialité dont se pare Martine Filleul dans une telle campagne d'insultes ?» écrivait-elle.

    L'enjeu n'était pas mince. La fédération PS du Nord compte environ 5000 adhérents, ce qui en fait l'une des plus importantes du parti. Pire pour la maire de Lille, Martine Aubry, retranchée dans son fief depuis le début du quinquennat, ce résultat intervient après la perte de la communauté urbaine de Lille (suite aux municipales) et du conseil départemental du Nord (suites aux départementales de mars). Faut-il y voir un revers? «C'est plus compliqué que cela», a évacué le secrétaire national du PS aux élections, Christophe Borgel.


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  • Valls réplique à la charge de Montebourg :

    «Je laisse l'irresponsabilité aux autres»

    A Poitiers, le Premier ministre s'est gaussé de «ceux qui commentent, ceux qui font des tribunes exagérées, qui n'ont aucun sens avec la réalité, ceux qui, au fond, n'ont pu accepter de gouverner».

    Avec Rosalie Lucas à Poitiers | 07 Juin 2015, 11h49 | MAJ : 07 Juin 2015, 14h51
     
    <figure> Poitiers, dimanche matin. Le Premier ministre, Manuel Valls, a répliqué dimanche à Arnaud Montebourg, assurant qu'il laissait «l'irresponsabilité aux autres». <figcaption class="articleChapeau ">Poitiers, dimanche matin. Le Premier ministre, Manuel Valls, a répliqué dimanche à Arnaud Montebourg, assurant qu'il laissait «l'irresponsabilité aux autres». (AFP/JEAN-PIERRE MULLER) </figcaption> </figure>

    Forcément, en plein congrès PS à Poitiers, sa charge ne passe pas inaperçue. La tribune au vitriol d'Arnaud Montebourg dans le JDD, pour qui «nous marchons droit vers le désastre» à cause de «l'absurde conformisme bruxellois» de la politique de l'exécutif, provoque de vives réactions dans les rangs socialistes ce dimanche.

     
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    A commencer par celle du Premier ministre. «Moi, j'assume la responsabilité (de gouverner) et je laisse l'irresponsabilité aux autres. Il faut avoir du courage pour gouverner, oui, absolument», a répliqué, cinglant,
    Manuel Valls aux journalistes à son arrivée à la dernière journée du congrès, après avoir assisté la veille au soir à la finale de la Ligue des Champions à Berlin. Le Premier ministre s'est gaussé de «ceux qui commentent, ceux qui font des tribunes exagérées, qui n'ont aucun sens avec la réalité, ceux qui, au fond, n'ont pu accepter de gouverner».

    Cambadélis : «C'est assez peu courageux»

    Pour sa part, Jean-Christophe Cambadélis,
    invité depuis Poitiers du Grand Rendez-vous Europe 1/Le Monde/iTélé, s'est déclaré «un peu étonné» de l'attitude d'Arnaud Montebourg, faisant valoir qu'il «avait toute la possibilité» de déposer un texte pour le congrès. «Il ne veut pas se soumettre au jugement des militants, mais il veut juger les militants qui ont pris position à 60% pour le texte que j'ai défendu: c'est assez peu courageux», a lancé le premier secrétaire du PS. La critique «est extrêmement forte mais les propositions sont extrêmement faibles», a-t-il ajouté.

    Dans les allées du congrès, les répliques ne sont pas plus tendres. «Je rappelle qu'Arnaud Montebourg est celui qui a créé une crise de régime il y a un an. Il faut avoir la mémoire des choses. Il y a des tribunes qui sont des coups de com'», a fustigé Luc Carvounas, sénateur PS proche de Valls. «Je veux rappeler à Arnaud qu'au mois de septembre il y aura des baisses d'impôt. Donc la baisse est engagée. Il fait une erreur d'analyse politique», a rétorqué de son côté le porte-parole du gouvernement Stéphane Le Foll.

    Les frondeurs satisfaits

    Seuls les frondeurs, évidemment, saluent l'initiative de l'ex-ministre du Redressement productif à l'image du député Laurent Baumel : «Il n'y a pas tellement de voix aujourd'hui à gauche qui osent dire ce qu'il dit, ce que nous disons. Sur le fond il a raison, ensuite le style flamboyant lui appartient.»


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  • La charge de Montebourg et Pigasse contre Hollande

    R.T | 07 Juin 2015, 00h42 | MAJ : 07 Juin 2015, 09h16
     
     

    <figure> Arnaud Montebourg s'attaque violemment à François Hollande et Manuel Valls dans une tribune ce dimanche.  <figcaption class="articleChapeau ">Arnaud Montebourg s'attaque violemment à François Hollande et Manuel Valls dans une tribune ce dimanche.  AFP PHOTO ERIC PIERMONT</figcaption> </figure>

    Arnaud Montebourg a fini de jouer les mannequins. Le voilà de retour dans l'arène... politique. L'ancien ministre (PS) Arnaud Montebourg, et nouveau dirigeant d'Habitat et l'homme d'affaires Mathieu Pigasse attaquent très durement, dans une tribune au Journal du dimanche, intitulé «Est-il encore possible de sauver le quinquennat?».

     
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    Ils s'attaquent au bilan de François Hollande et souhaitent une «coalition des pays européens» pour une stratégie de «baisse d'impôts en faveur des ménages» et de résorption du déficit «par la croissance mais non par l'austérité».

    «Hébétés, nous marchons droit vers le désastre. C'est la démocratie qui est cette fois menacée». «L'absurde conformisme bruxellois» de la politique de l'exécutif «est devenu une gigantesque fabrique à suffrages du Front national», accusent Montebourg et Pigasse dans ce texte très incisif publié par le JDD, alors même que le PS tient son congrès à Poitiers.

    L'ancien ministre de l'Economie, figure de l'aile gauche du parti qui a quitté le gouvernement en août 2014, et Mathieu Pigasse, banquier et patron de presse, accusent François Hollande et Manuel Valls, jamais nommés, de «faire semblant de combattre le FN pour se donner bonne conscience». Les concernés apprécieront. 

    «Au fil des alternances, les Français votent en conscience pour la "rupture" ou le "changement" mais s'aperçoivent que la politique économique - donc européenne - qui s'ensuit est toujours la même. Tout président élu commence par aller faire ses génuflexions à Berlin puis à Bruxelles, enterrant en 72 heures ses engagements de campagne», accusent-ils.

    Pour les deux auteurs de cette tribune au vitriol, «ceux qui nient l'existence de l'austérité en prétendant que les salaires n'ont pas baissé (heureusement !) doivent ouvrir les yeux sur les pertes réelles et sérieuses de revenus pour les Français moyens : cette politique répand la colère, le dépit, la violence chez des millions de nos concitoyens qui s'estiment bernés, trahis et abandonnés». peut-on lire dans cette tribune. 

    «Est-il encore possible de sauver le quinquennat ?»

    «Cette situation explique aussi pourquoi l'économie française ne repart pas, plus de sept ans après la faillite de Lehman Brothers, alors que les économies du monde entier ont redémarré fortement depuis déjà deux ans», poursuivent-ils.

    Les auteurs prônent de «construire, dans le peu de temps qui reste, une coalition des pays européens favorables à une stratégie européenne de baisse d'impôts en faveur des ménages dans tous les pays, acceptant que les déficits soient résorbés par la croissance mais non pas par l'austérité, laquelle empêche précisément de réduire les déficits».

    «Est-il encore possible de sauver ce quinquennat et de le rendre enfin utile à notre pays ? Est-il encore possible d'éviter le désastre politique et moral pour cette gauche de gouvernement qui semble avoir abandonné la France ? Oui, nous croyons qu'il n'est pas trop tard pour encore agir et engager enfin une politique différente et innovante. Il suffirait que nos dirigeants ouvrent leurs yeux sur le précipice qu'ils ont ouvert sous nos pieds (et les leurs)».


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    Congrès du PS : La sécurité de Manuel Valls

    débordée par les journalistes

    Manuel Valls est arrivée à Poitiers (Vienne) où se déroule actuellement le 77eme congrès du Parti Socialiste. Une véritable horde de journalistes attendait le Premier Ministre devant l'hôtel de ville, où se tenait le dîner des relations internationales. Le service de sécurité a eu beaucoup de mal a frayer un chemin au locataire de Matignon.

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    Congrès du PS : La sécurité de Manuel Valls débordée par les journalistes par leparisien


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