• Le Point.fr - Publié le <time datetime="2013-08-12T23:50" itemprop="datePublished" pubdate=""> 12/08/2013 à 23:50</time>

    GJ 504b, tel qu'elle a été nommée, serait la planète la plus légère jamais observée en orbite autour d'une étoile.

    <figure class="media_article panoramique" itemprop="associatedMedia" itemscope="" itemtype="http://schema.org/ImageObject"> L'exo-planète très girly, nommée GJ 504b ou "pink planet" est située à 57 années-lumière de la Terre. <figcaption>L'exo-planète très girly, nommée GJ 504b ou "pink planet" est située à 57 années-lumière de la Terre. © S. Wiessinger / NASA's Goddard Space Flight Center </figcaption> </figure>

     
    Source Sipa Media

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    <figure class="media_article panoramique" itemprop="associatedMedia" itemscope="" itemtype="http://schema.org/ImageObject"> L'exo-planète très girly, nommée GJ 504b ou "pink planet" est située à 57 années-lumière de la Terre. <figcaption>

    L'exo-planète très girly, nommée GJ 504b ou "pink planet" est située à 57 années-lumière de la Terre. © S. Wiessinger / NASA's Goddard Space Flight Center

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    Source Sipa Media
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    La NASA a fait la découverte d'une planète en dehors de notre système solaire surprenante, par sa couleur : elle est rose. GJ 504b, tel qu'elle a été nommée par les astronomes, serait la planète la plus légère jamais découverte en orbite autour de son soleil. Elle serait quatre fois plus grosse que Jupiter et serait également principalement constituée de gaz.

    La planète a été repérée par le télescope terrestre japonais Subaru situé à Hawaï. Autre particularité de la planète, sa couleur qui serait un mélange de rose et de magenta.

    D'après la NASA, GJ 504b serait âgée de 160 millions d'années et , il s'agirait alors d'une planète relativement jeune à l'échelle de l'univers qui serait encore en formation. La température à sa surface serait de 273 °C en moyenne. "Notre caméra infrarouge révèle que sa couleur est plus bleue que les autres planètes ce qui nous indique que son atmosphère présente peu de nuages" indique Michael McElwain, membre de l'équipe qui a découvert cette exoplanète.


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    Aller simple sur Mars: réunion des premiers volontaires à Washington

    Par , publié le <time datetime="2013-08-03 22:24:00" itemprop="datePublished" pubdate="">03/08/2013 à 22:24    </time><time datetime="" itemprop="dateModified"></time>

    Une quarantaine de personnes sont venues assister ce samedi à la réunion d'informations de l'entreprise Mars One à Washington. La société hollandaise prévoit d'envoyer plusieurs volontaires coloniser la planète rouge en 2022. 

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    Aller simple sur Mars: réunion des premiers volontaires à Washington

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    Mars One prévoit d'envoyer une dizaine d'être humains coloniser la planète rouge d'ici 2022.

    REUTERS/ESA/DLR/FU Berlin/G.Neukum/Handout

    </figcaption> </figure> </header>

    Ils veulent quitter leur vie de Terriens. Des premiers et très enthousiastes volontaires prêts à signer pour un aller simple sur Mars, se sont réunis samedi à Washington pour assister à une présentation de leur future mission: aller coloniser dans quelques années la planète rouge.

    Une quarantaine de personnes, venues de partout aux Etats-Unis et du Canada, ont écouté dans un auditorium de l'université George Washington les explications de Bas Lansdorp, co-fondateur et PDG de Mars-One, une société hollandaise à but non lucratif qui a lancé en avril dernier un appel à candidatures pour un aller simple vers Mars en 2022. 

    "Etablir une colonie permanente sur Mars signifie pas de retour. Cela a l'air spectaculaire mais il ne faut pas oublier que dans l'histoire de notre planète, des gens sont partis en exploration en quittant leurs familles. La prochaine étape la plus logique est Mars", a expliqué ce responsable. 

    Une première mission à 6 milliards de dollars

    Mars-One avait fait savoir en avril dernier que les quatre premiers volontaires devraient se poser sur Mars en 2023 après un voyage de sept mois. De nouveaux équipages seraient envoyés tous les deux ans, selon le PDG. 

    La première mission coûtera 6 milliards de dollars. "Nous ne sommes pas encore arrivés à collecter ce montant", a indiqué Bas Lansdorp, refusant de préciser le montant déjà rassemblé. "Une première entreprise est sous contrat et a commencé à travailler sur le système de maintien en vie et les combinaisons", a-t-il toutefois assuré. 

    Tout en reconnaissant que l'environnement de Mars était très hostile -pas d'oxygène, pas de nourriture et température moyenne de -63 degrés- il a assuré que celui dans lequel évolue la Station Spatiale Internationale "l'est encore plus". "On sait déjà fabriquer de l'oxygène et recycler les choses. On fera ça sur Mars", a-t-il affirmé en reconnaissant qu'une fusée assez puissante pour lancer la mission n'existait pas encore. 

    Déjà 78 000 volontaires

    Quelque 78 000 volontaires se sont déjà manifestés pour l'aventure, qui donnera matière à de futures étapes de sélections, et "ça continue", dit-il. 

    Parmi ceux réunis samedi à Washington, Christine Rambo, bibliothécaire de 38 ans du New Jersey, a assuré que Mars était "la prochaine grande étape de l'exploration, c'est comme Christophe Colomb découvrant l'Amérique". "C'est un exploit formidable, je veux en faire partie", a ajouté cette femme mariée et mère d'un enfant, affirmant que cela lui "fait peur, oui, mais le courage est de faire ce qui doit être fait". 

    Jesse Lemieux, originaire du Maine, diplômé de mécanique aéronautique, s'enthousiasme déjà à l'idée de voir "des canyons qui sont plus profonds et plus larges que n'importe où sur terre. Je veux avoir la chance de voir ça, de voir s'il y a ou s'il y a eu de la vie, même si c'est une simple bactérie, ce serait incroyable de voir cela" . Et puis "j'espère voir des Martiens", s'est amusé ce quadragénaire célibataire. 

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  • L’azote atmosphérique remplacera-t-il les engrais ?

     

    N-Fix, un procédé développé au Royaume-Uni, est présenté comme la prochaine révolution agricole. Il donnerait aux plantes cultivées la possibilité d'utiliser l'azote atmosphérique, et donc de se passer d'engrais. Nul besoin de combinaisons chimiques ni de manipulations génétiques : il suffirait d'introduire la bonne bactérie dans les graines. Et l'innovation serait commercialisée dans trois ans. Étonnant...

    Le chercheur Edward Cocking est directeur du Nottingham's Centre for Crop Nitrogen Fixation. Avec son équipe, il a développé une méthode basée sur la symbiose d'une bactérie avec la plante, qui permet au végétal d'exploiter l'azote atmosphérique plutôt que les nitrates. © Université de Nottingham

    Des chercheurs de l’université de Nottingham, au Royaume-Uni, affirment avoir développé une méthode de fertilisation des plantes à la fois simple, efficace et complètement naturelle. Selon ces scientifiques, très optimistes, elle pourrait s’appliquer à presque toutes les plantes d'intérêt agricole du monde et permettre, ni plus ni moins, d'oublier l’utilisation d’engrais chimiques.

    L’azote est un nutriment essentiel dans la croissance des plantes, mais celles-ci ne sont pas capables de le fixer sous forme gazeuse. Elles l'assimilent sous forme de nitrates, présents dans le sol grâce aux bactéries et aux champignons. Certaines plantes, comme les légumineuses, ont trouvé le moyen de s'attacher les services de bactéries fixatrices d'azote en les hébergeant dans les nodules de leurs racines. Mais de nombreux végétaux, dont les céréales, doivent pomper les nitrates présents dans la terre. Dans les cultures intensives, le recours aux engrais est nécessaire pour compenser la quantité limitée d’azote minéral dans les sols. Mais l’équipe du Nottingham’s Centre for Crop Nitrogen Fixation a semble-t-il développé une méthode qui permet aux plantes d’assimiler directement l’azote atmosphérique, composant 78 % de l’air environnant.

    Les plantes assimilent l'azote sous forme de nitrates (NO3-), qui sont fournis par les bactéries dénitrifiantes, capables de fixer directement l'azote atmosphérique.
    Les plantes assimilent l'azote sous forme de nitrates (NO3-), qui sont fournis par les bactéries dénitrifiantes, capables de fixer directement l'azote atmosphérique. © Johann Dréo, Wikipédia, cc by sa 3.0

    L’équipe, menée par le chercheur Edward Cocking, a exploité une bactérie capable de se servir de l’azote atmosphérique. Découverte dans la canne à sucre, celle-ci est capable de s'introduire à l'intérieur des cellules de la plante. D’après leurs recherches, ce micro-organisme ferait de même avec la plupart des plantes cultivées.

    Symbiose entre la plante et la bactérie

    Comment s’y prend-il ? Les auteurs de ce procédé baptisé N-Fix, qui devrait être commercialisé par l’entreprise Azotic Technologies, ne sont guère prolixes en détails. La technique consiste à injecter directement les bactéries dans la graine. S'insérant dans les cellules de l'hôte, elles leur donneraient la capacité de fixer l'azote de l'air. À l'instar de l'algue zooxanthelle installée dans une cellule de corail et nourrissant son hôte grâce à la photosynthèse, le procédé N-Fix conduit donc à une symbiose entre la bactérie et la cellule. L'une trouve refuge et nutriments, l'autre peut fixer l'azote de l'air.

    Si elle est effectivement applicable à toutes les cultures agricoles, cette méthode a de quoi révolutionner les pratiques. Elle permettrait de limiter nettement la pollution des sols aux nitrates, aujourd’hui considérée comme la cause majeure de pollution des grands réservoirs d’eau souterraine. Les engrais sont des nutriments pour les plantes, mais ils sont également consommés par les micro-organismes (tant les bactéries que les champignons). Ils favorisent ainsi la production de matières organiques qui libèrent à leur mort quantité d’azote sous forme de nitrates. Ceux-ci, extrêmement solubles dans l’eau, s’infiltrent et polluent les nappes phréatiques. La teneur en nitrates des nappes varie normalement de 0,1 à 1 mg par litre d’eau, mais elle dépasse aujourd’hui souvent les 50 mg par litre, une limite pour l’eau potable.

    Reste qu'il faudra en apprendre davantage sur le procédé, sur son efficacité et sur son coût. La société Azotic Technologies prétend commencer bientôt les essais en plein champ, et compte commercialiser ces graines d’ici deux à trois ans.


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    Le basalte, la solution pour séquestrer le CO2 durablement ?

     

    Pour réduire les émissions de CO2, il est notamment envisagé d’injecter ce gaz à effet de serre dans les entrailles de la Terre, où il sera stocké pour des millénaires. Un nouveau test vient de débuter aux États-Unis, près de Wallula. Son objectif : déterminer si les basaltes feraient une bonne roche d’accueil, comme le laissent supposer des études de minéralisation.

    Ces ouvriers assemblent les conduites permettant l'injection de CO2

     dans de profondes couches de basaltes. Le puits se situe à la gauche sur l'image.

     © Boise Inc.

    La plupart des nombreuses solutions envisagées, ou déjà en application, pour lutter contre le réchauffement climatique cherchent à agir sur le CO2. Le défi est de taille. Rien qu’en 2012, près de 35,6 milliards de tonnes de ce gaz à effet de serre ont été libérées dans l’atmosphère. Les principales pistes envisagées cherchent à réduire au maximum, voire à supprimer les émissions d’origine anthropique. Cependant, il en existe d’autres qui ont un but distinct. Pourquoi ne pas capter le gaz carbonique dès sa production, pour ensuite l’enfouir profondément sous terre ?

    Plusieurs projets ont vu le jour dans le monde, mais ils consistent principalement en l’injection de gaz dans des aquifères salins situés entre 800 et 3.000 m de profondeur, au milieu de roches poreuses et perméables (grès, calcaire) situées sous une couche de « couverture » (argile). Cette méthode a l’avantage d’être appréciée par les industries concernées. En effet, les sites d’enfouissement possibles sont nombreux, de quoi réduire le coût de la capture, du transport, puis de l’injection du gaz. Cependant, plusieurs projets suscitent des interrogations, en raison d’éventuels risques de fuite.

    Une autre approche réduirait considérablement ce danger : l’enfouissement dans des roches basaltiques qui sont également poreuses. L’astuce : le gaz carbonique réagit au contact de certains minéraux présents dans le milieu (comme le calcium ou le magnésium) pour former du calcaire. Il est donc minéralisé, ce qui réduit le risque de le voir revenir dans l’atmosphère. Qui plus est, les réactions chimiques se dérouleraient rapidement, en seulement quelques décennies. Selon des modèles informatiques, près de 20 % du CO2 enfoui serait minéralisé en 10 à 15 ans, mais qu’en est-il réellement ?

    Présentation du puits (CO2 injection well) utilisé dans l'État de Washington, aux États-Unis, pour stocker du CO2 dans des couches de basalte (Porous layer that will hold gas), entre des roches imperméables (Layer of solid rock). Du ciment (Cement) a été utilisé pour étanchéifier le conduit. La profondeur est indiquée en mètres sur l’échelle située à gauche du schéma.
    Présentation du puits (CO2 injection well) utilisé dans l'État de Washington, aux États-Unis, pour stocker du CO2 dans des couches de basalte (Porous layer that will hold gas), entre des roches imperméables (Layer of solid rock). Du ciment (Cement) a été utilisé pour étanchéifier le conduit. La profondeur est indiquée en mètres sur l’échelle située à gauche du schéma. © PNNL

    Une minéralisation du CO2 plus rapide que prévu

    Pour le savoir, la phase II d'un projet pilote dirigé par Pete McGrail, du US Department of Energy’s Pacific Northwest National Laboratory (PNNL), a débuté ce 17 juillet 2013 près de la ville de Wallula, dans l’État de Washington (États-Unis). Cette localité se situe sur le plateau basaltique du Columbia, qui s’est formé à la fin du Miocène lorsque 174.300 kmde lave se sont déversés dans le bassin fluvial éponyme. Les couches poreuses ciblées sont aujourd’hui enfouies entre 826 et 886 m de profondeur, sous des roches imperméables. Bien évidemment, un puits de 1.253 m de profondeur a été foré pour les atteindre, et ainsi pouvoir y injecter les 1.000 t de CO2 prévues dans le projet.

    Des mesures sont d’ores et déjà réalisées dans plusieurs autres puits moins profonds pour détecter d’éventuelles fuites. Dès la fin de l’injection du gaz au début du mois d’août, des échantillons supplémentaires de liquide seront régulièrement prélevés dans le puits principal, notamment pour suivre la chimie de l’eau et sa composition en isotopes du carbone dans le temps. Enfin, un carottage sera réalisé 14 mois après la fin de l’injection. Les chercheurs espèrent alors mettre au jour des roches carbonées qui prouveraient le succès de l’expérience. L’idéal serait qu’elles valident également le résultat d’un test mené depuis l’année dernière en Islande : la minéralisation serait plus rapide que ce qui a été prédit.

    Le basalte des fonds marins pour enfouir des gaz à effet de serre ?

    Cette approche présente déjà des désavantages majeurs par rapport à la filière des aquifères salins : elle dispose de moins de sites terrestres propices à l’enfouissement. Par ailleurs, s’il s’avère que la séquestration du CO2 dans le basalte est viable, il va ensuite falloir trouver des solutions pour capter le gaz et l’acheminer vers les sites d’injection à moindre coût.

    Les regards se tournent déjà vers les océans pour envisager un enfouissement offshore. Après tout, la croûte océanique est principalement composée de basaltes enfouis sous des sédiments et une épaisse couche d’eau. Quoi de mieux pour bloquer le CO2 ? Voilà de quoi lancer un nouveau débat… si les tests en cours se révèlent concluants d’ici environ un an.


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  • 31 juillet 2013 - 19H40  lien

    Volcanologie: une "autoroute de l'enfer" provoque l'éruption

    Les chercheurs l'appellent "l'autoroute de l'enfer" : c'est la voie souterraine permettant à certains volcans d'entrer en éruption extrêmement rapidement, déjouant les tentatives de prévision, selon une étude publiée mercredi dans la revue Nature.

    Les chercheurs l'appellent "l'autoroute de l'enfer" : c'est la voie souterraine permettant à certains volcans d'entrer en éruption extrêmement rapidement, déjouant les tentatives de prévision, selon une étude publiée mercredi dans la revue Nature.

    AFP - Les chercheurs l'appellent "l'autoroute de l'enfer" : c'est la voie souterraine permettant à certains volcans d'entrer en éruption extrêmement rapidement, déjouant les tentatives de prévision, selon une étude publiée mercredi dans la revue Nature.

    Les volcans crachent de la roche en fusion, le magma, produit dans le manteau terrestre, la couche intermédiaire entre le noyau de la Terre et la croûte terrestre.

    Le magma venant du manteau se stocke sous le volcan dans ce que les géologues appellent une "chambre magmatique" qui joue le rôle de réservoir jusqu'à ce que la pression devienne trop importante. C'est alors que l'éruption se produit.

    Normalement, le magma du manteau remonte lentement vers la chambre, s'attardant longuement dans une espèce de halte intermédiaire, plusieurs kilomètres sous le volcan.

    Mais la nouvelle étude suggère qu'il peut exister des voies allant directement du manteau à la chambre magmatique. Le volcan peut alors être sous pression, c'est-à-dire prêt à exploser, en quelques mois, autant dire en un rien de temps pour les géologues.

    Une équipe dirigée par Philipp Ruprecht (Université Columbia, New York) a étudié ce scénario en analysant les traces de l'éruption du volcan Irazu, au Costa-Rica, survenue entre 1963 et 1965.

    Dans des cristaux d'olivine, un minéral issu des laves volcaniques, ils ont ainsi découvert des éclats de nickel, un élément présent dans le manteau, qui témoignent d'une ascension extrêmement rapide du magma. Si l'ascension avait été plus lente, le nickel aurait en effet fondu et diffusé à travers les cristaux.

    Les chercheurs ont calculé que le magma avait réalisé une ascension de 35 kilomètres à travers la croûte terrestre en quelques mois seulement.

    "Il doit y avoir un conduit du manteau jusqu'à la chambre magmatique", a déclaré la géochimiste Terry Plank. "Nous aimons l'appeler l'autoroute de l'enfer", a-t-elle ajouté.

    De l'olivine avec des éclats de nickel a également été retrouvée dans des volcans au Mexique, en Sibérie et dans le nord-ouest de l'Amérique, prouvant qu'il ne s'agit pas d'un phénomène local, souligne l'Université Columbia dans un communiqué.

    Ces résultats peuvent expliquer pourquoi les sismologues ont parfois détecté de mystérieux tremblements de terre à de grandes profondeurs - 20 à 30 km - plusieurs mois avant de fortes éruptions. Ces séismes peuvent être le signe que le magma force sa route à travers les voies cachées.

    Les chercheurs citent l'éruption du Pinatubo, aux Philippines, en 1991, ou encore celle du volcan islandais Eyjafjallajokull, en 2010.


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