• Dernière modification : 24/08/2012 

    - États-Unis - Fusillade - New York


    New York : fusillade à Manhattan au pied de l'Empire State Building

    New York : fusillade à Manhattan au pied de l'Empire State Building

    À New York, un homme a ouvert le feu à proximité de l'Empire State Building, l'un des sites touristiques les plus fréquentés de la ville, ce vendredi. Un premier bilan fait état de plusieurs blessés. Le tireur aurait été abattu.

    Par Dépêche (texte)
     

    REUTERS - Deux personnes au moins ont été tuées et huit autres blessées lors d'une fusillade, vendredi,devant l'Empire State Building à New York, a-t-on appris auprès
    de la police new-yorkaise.

    Le tireur fait partie des deux victimes, a-t-on ajouté en précisant que l'affaire ne semblait pas être liée au terrorisme.

    Des tirs ont éclaté peu avant 09h00 locales (13h00 GMT) sur un trottoir de la Ve Avenue devant le gratte-ciel de style Art déco situé sur l'île de Manhattan.

    L'Empire State Building, l'une des plus hautes tours de New York, est situé à proximité de Pensylvania Station, l'une des plus grandes gares de la ville.

    Plus d'informations à venir dans quelques minutes...


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  • 16 août 2012 - 14H52  

    Démanteler des camps roms sans solution crée plus de précarité (Duflot)

    Démanteler des campements roms sans solutions de relogement revient à "mettre les gens dans une précarité encore plus grande", a estimé jeudi la ministre du Logement Cécile Duflot, qui participera la semaine prochaine à une réunion interministérielle sur le sujet.

    Démanteler des campements roms sans solutions de relogement revient à "mettre les gens dans une précarité encore plus grande", a estimé jeudi la ministre du Logement Cécile Duflot, qui participera la semaine prochaine à une réunion interministérielle sur le sujet.

    AFP - Démanteler des campements roms sans solutions de relogement revient à "mettre les gens dans une précarité encore plus grande", a estimé jeudi la ministre du Logement Cécile Duflot, qui participera la semaine prochaine à une réunion interministérielle sur le sujet.

    "Il n'est pas admissible que dans notre pays, des familles, des enfants, vivent dans des conditions sanitaires, dans des bidonvilles, absolument insupportables", a déclaré la ministre sur France Inter.

    "En revanche, démanteler ces camps sans solutions, c'est mettre les gens dans une précarité encore plus grande (...), et ça ne peut pas être une solution non plus", a-t-elle ajouté.

    "C'est pour ça que le président de la République avait pris un très bon engagement, de dire qu'on ne peut pas démanteler les camps sans solutions alternatives. C'est ce que le gouvernement va mettre en oeuvre", a insisté Mme Duflot.

    Plusieurs campements roms ont été évacués ces dernières semaines, sur décisions de justice, malgré les protestations des associations de défense des droits des Roms et de plusieurs partis de gauche (EELV, NPA, Front de Gauche).

    Mme Duflot a précisé qu'elle s'était entretenue avec le Premier ministre pour lui expliquer que "démanteler sans que les solutions aient le temps d'être mises en oeuvre crée des situations encore plus difficiles que les situations antérieures".

    "On va travailler sur des solutions alternatives, elles existent, les associations sont prêtes à y travailler, le gouvernement aussi", a-t-elle affirmé.

    "Je crois que tout le monde a à coeur, dans notre pays, de considérer que la solution que nous devons trouver pour les Roms, c'est une solution européenne", a-t-elle ajouté.

    "Mais la France doit prendre toute sa part pour les quelques Roms qui vivent dans notre pays. On les évalue à 15.000 personnes environ sur 66 millions de Français. C'est un problème que nous avons les moyens de prendre en charge. C'est ce que dit Viviane Reding (vice-présidente de la Commission européenne) et nous allons nous y employer", a affirmé la ministre.


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    Amiens: "Les émeutes n'ont rien d'un jeu: c'est un cri de rage"

    Par , publié le <time datetime="2012-08-14 17:33:00" itemprop="datePublished" pubdate="">14/08/2012 à 17:33</time><time datetime="2012-08-14 18:45:20" itemprop="dateModified">, mis à jour à 18:45   </time>
    lien

     

    Une centaine de jeunes des quartiers nord d'Amiens s'en sont pris aux forces de l'ordre à coups de coups de tirs de chevrotine, de mortier de feux d'artifice et des jets de projectiles. Décryprage avec Laurent Mucchielli, sociologue spécialiste des questions de délinquance. 

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    Amiens: "Les émeutes n'ont rien d'un jeu: c'est un cri de rage"

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    AMIENS - Un simple contrôle routier excessif a entrainé des heurts sans précédent dans les quartiers nord de la ville. 16 policiers ont été blessés.

    REUTERS/Pascal Rossignol

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    La nuit fut courte pour les habitants des quartiers nord d'Amiens. Une centaine de jeunes s'en sont pris aux forces de l'ordre à coups de tirs de chevrotine, de mortier de feux d'artifice et des jets de projectiles. Seize policiers ont été blessés. A l'origine de ces heurts: un contrôle routier jugé excessif. Laurent Mucchielli, sociologue spécialiste des questions de délinquance fait le point sur la situation.  

    La cause de ces émeutes à Amiens semble anecdotique: un contrôle routier qui tourne mal. Comment expliquer un tel déchainement violence?

    Les quartiers nord d'Amiens sont particulièrement démunis. Ce n'est pas pour rien qu'ils ont été classés dans les quinze zones prioritaires. Le taux de chômage et l'échec scolaire y sont aussi forts que dans n'importe banlieue française. Il y a très régulièrement des heurts, même si on n'avait jamais atteint le niveau de cette nuit. Le contrôle de police, aussi anecdotique soit-il, a mis le feu au poudre et déclenché la vague de violences. C'est simplement la goutte d'eau qui a fait déborder le vase.  

    Les émeutes de cette nuit n'étaient donc pas du tout organisées?

    Pas du tout. La définition même du terme 'émeute' implique un soulèvement spontané d'un peuple. Cela n'a rien d'un jeu pour les jeunes qui y participent. Il s'agit d'un cri de rage et de colère. Contre le chômage qui n'a jamais été aussi élevé. Contre l'échec scolaire également qui atteint dans les quartiers défavorisés des taux énormes.  

    Une centaine de personnes a été impliquée dans les heurts à Amiens. Y a-t-il un phénomène de groupe?

    Comme dans tous les groupes humains, il y a des leaders. Ils peuvent lancer le mouvement, mais cela ne suffit pas à expliquer pourquoi les autres suivent. Il faut vraiment voir ces heurts comme une émotion collective qui survient à la suite d'un problème, qui implique généralement la police. Tous les jeunes qui y participent sont unis par une même situation sociale. En étudiant les émeutes de 2005, on a remarqué qu'il y a plusieurs niveaux de participation: il y a les leaders, les suiveurs qui participent à l'action, mais également ceux qui sont sur le trottoir et qui encouragent et ceux qui regardent depuis leur fenêtre. Lorsqu'on demande aux deux dernières catégories ce qu'elles pensent de ces violences, la majorité n'approuve pas le fait que les écoles des gamins soient détruites ou que les voitures des voisins soient brûlées, mais comprennent pourquoi les jeunes ont agi ainsi. Et pour cause: ils partagent bien souvent le désarroi des casseurs.  

    Pourquoi les bâtiments publics sont-ils régulièrement visés dans les émeutes?

    La colère des casseurs s'exprime à différents niveaux. D'abord contre les policiers: les rapports entre les habitants des quartiers et les représentants de la loi sont souvent très tendus. Dès qu'il y a un incident, le niveau de violence est décuplé. Mais cette violence s'exprime également contre des rancoeurs bien plus profondes. Brûler des écoles est un moyen de protester contre l'échec scolaire, qui est la première exclusion de la vie.  

    Avant les émeutes à Amiens, le quartier du Mirail à Toulouse était également en proie à des échauffourées. L'été est-il une saison particulièrement tendue dans les quartiers sensibles?

    C'est vrai qu'on observe des émeutes de ce genre quasiment tous les étés. Cette saison - et les vacances scolaires en général - sont particulièrement tendues dans les quartiers difficiles. C'est une période de désoeuvrement, il n'y a pas d'école, toutes les administrations sont fermées, peu de jeunes partent en vacances. Ils restent donc toute la journée dans leur quartier. Il suffit donc d'une étincelle pour mettre le feu aux poudres.


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  • 65% des Français favorables au mariage homosexuel

    Publié le 14/08/2012 | 17:57 , mis à jour le 14/08/2012 | 17:57lien

    Ce chiffre est en progression de deux points par rapport à un sondage réalisé il y a un an.

    Ce chiffre est en progression de deux points par rapport à un sondage réalisé il y a un an.

    (FRED TANNEAU / AFP)

    SOCIETE - 65% des Français sont favorables au mariage homosexuel. C'est ce que montre une enquête de l'Ifop portant sur "les Français, les catholiques et les droits des couples homosexuels". Ce chiffre est en progression de deux points par rapport à un sondage réalisé il y a un an.

    "En revanche, relève l'enquête à paraître mercredi 15 août dans La Lettre de l'Opinion, les avis sont beaucoup plus partagés en ce qui concerne l'adoption d'enfants par les couples homosexuels : 53% des Français y serait favorables, chiffre en retrait de 5 points par rapport à l'année dernière".

    Ce sondage, mené du 9 au 13 août sur un échantillon représentatif de 2 000 personnes, intervient au moment où l'Eglise catholique appelle les fidèles à prier pour l'attachement à la famille traditionnelle, alors que le gouvernement veut donner aux homosexuels le droit de se marier et d'adopter.

    Les catholiques pratiquants sont les plus réfractaires

    Selon l'enquête de l'Ifop, les catholiques pratiquants constituent l'une des catégories les plus réfractaires : seuls 45 % d'entre eux sont favorables au mariage homosexuel (une proportion inférieure de 20 points à la moyenne nationale) et 36% pour ce qui est de l'adoption (17 points de moins que dans l'ensemble de la population). 

    Les catholiques non pratiquants adoptent une position très proche de la moyenne des Français : 61 % d'entre eux sont favorables au mariage et 49 % à l'adoption pour les couples homosexuels.

    Le clivage n'est pas uniquement spirituel ou religieux, il est également politique et générationnel. Alors que la droite demeure très partagée sur le mariage homosexuel (46% des sympathisants UMP favorable, 54% opposés), la gauche y est acquise à 81%. Et sur la question de l'adoption, le taux d'adhésion s'établit à 68% à gauche, contre 38% seulement à droite.

    FTVi avec AFP


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