• Syrie: Le républicain John McCain, un allié crucial d'Obama

    Syrie: Le républicain John McCain,

    un allié crucial d'Obama

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    L'alliance, immortalisée par une photo de la Maison Blanche, est surprenante: John McCain, adversaire de Barack Obama en 2008, est devenu un appui essentiel du président dans sa campagne visant à convaincre le Congrès américain d'approuver des frappes en Syrie.
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    L'alliance, immortalisée par une photo de la Maison Blanche, est surprenante: John McCain, adversaire de Barack Obama en 2008, est devenu un appui essentiel du président dans sa campagne visant à convaincre le Congrès américain d'approuver des frappes en Syrie. Pete Souza La Maison Blanche

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    Mis à jour le 06.09.13 à 12h42

    L'alliance, immortalisée par une photo de la Maison Blanche, est surprenante: John McCain, adversaire de Barack Obama en 2008, est devenu un appui essentiel du président dans sa campagne visant à convaincre le Congrès américain d'approuver des frappes en Syrie.

    Avec un dédain appuyé, le sénateur républicain John McCain avait traité Barack Obama de «célébrité» durant la présidentielle de 2008. Il a tout fait pour faire échouer la réforme de la santé votée en 2010. Il pourfend l'administration pour sa gestion de l'attaque du consulat de Benghazi en Libye, le 11 septembre 2012. Et il dénonce haut et fort depuis deux ans la nullité supposée de la stratégie américaine en Syrie.

    Mais le républicain de 77 ans s'est révélé un allié incontournable du président et des démocrates dans plusieurs dossiers politiques récents, et au Congrès, il est devenu la voix la plus fervente en faveur de l'usage de la force contre le régime du président Bachar al-Assad.

    «Le président étant dans son second mandat, comme tous les présidents il s'inquiète de son bilan, et il sait qu'il peut me faire confiance, que je respecterai ma parole», explique John McCain à l'AFP. «Il m'appelle, je l'appelle, et j'ai essayé de travailler avec lui, c'est ce que la majorité des gens qui m'ont élu souhaitent».

    Elu en 1982 à la Chambre des représentants et depuis 1986 au Sénat, John McCain connaît les horreurs de la guerre. Il ne lève jamais les bras plus haut que ses épaules, meurtries par les tortures subies pendant ses cinq ans de captivité au Vietnam. Mais le vieux sénateur est plus vif que jamais, omniprésent à la télévision pour s'offusquer du drame syrien. Il est l'un des rares à avoir traversé la frontière turco-syrienne, en territoire rebelle, pour rencontrer le chef de l'Armée libre syrienne, le général Sélim Idriss, en mai.

    © 2013 AFP

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