• Tennis Coupe Davis (finale). France - Suisse : 1-2 Là, il faudra un miracle!....

    Sports Tennis Coupe Davis (finale). France - Suisse : 1-2 Là,
     
    il faudra un miracle !
     
    23 novembre 2014 / Envoyé spécial Arnaud Le Sauce / lien
     
     Sale journée pour Julien Benneteau (à gauche) et Richard Gasquet balayés en...
     
    1 Sale journée pour Julien Benneteau (à gauche) et Richard Gasquet balayés en...
     
    Sale journée pour Julien Benneteau (à gauche) et Richard Gasquet balayés en trois sets (6-3, 7-5, 6-4) par la paire suisse Roger Federer - Stan Wawrinka.
     
    On les disait en froid depuis la demi-finale des Masters, il y a huit jours à Londres. Sur le court du Stade Pierre-Mauroy à Villeneuve-d'Ascq, cela ne s'est pas vu, hier...
    Les Bleus ont remporté le match des tribunes. Maigre consolation...
     
    Heureux comme des supporteurs suisses. Après sa déroute en double, la France a l'obligation de réagir, aujourd'hui à Villeneuve-d'Ascq, sous peine de voir s'envoler son rêve de dixième Saladier d'argent. « C'est une situation qui est difficile à vivre, quelque chose de dur à encaisser », avouait Arnaud Clément, le capitaine français, qui semblait désarmé, hier soir.
    On le comprend car, alors que rien n'était joué dans cette finale de Coupe Davis, hier matin (1-1), les Suisses ont basculé en tête après la défection annoncée à la dernière minute de Tsonga et la défaite (6-3, 7-5, 6-4) de la paire Gasquet-Benneteau.
    Du coup, les Bleus, menés 1-2, sont désormais dos au mur et il leur faudra vaincre à chaque match ou mourir, aujourd'hui. Paniqués ? Mais comment gagner les deux simples face à un Federer requinqué et un Wawrinka décontracté ?
    Le camp bleu semble désormais pris de panique face à cette idée ! Car si Federer est, ou a été, soupçonné d'avoir joué au poker menteur toute la semaine notamment sur l'état de son dos, c'est désormais tout le clan français qui se prête à ce petit jeu ou, au moins, essaye de brouiller les pistes. Avec autant de succès ? On le saura aujourd'hui. Tsonga « touché au coude » ? Une gaffe de Gachassin ? En tout cas, le duo Gasquet-Benneteau s'est évertué sans être réellement convaincant - comme Clément -, à maintenir le flou autour d'un Tsonga en larmes lors de la présentation des équipes. Les premiers, par la voix de « Benet » en assurant que « Jo s'est reposé pour être super en forme contre Federer », le second en déclarant : « Imaginez bien que si Jo avait quelque chose, je ne vous le dirais pas. Jo a été préservé pour certaines raisons et il n'y aura aucun problème pour demain. » Ce que Jean Gachassin, le président de la fédération, confirmant une information qui circulait dans les couloirs, contredisait dans la foulée au micro d'iTélé : « Jo est touché au coude (mais ce serait l'avant-bras, NDLR), j'espère qu'il pourra jouer demain. » Thierry Ascione, l'entraîneur du n°1 français, a également contredit à distance, une des affirmations de Benneteau qui avait assuré qu'il savait qu'il allait jouer dès la veille...
    Qui face à Federer ? Du coup, qui jouera le premier match déjà couperet face au roi Federer ? Rien n'est sûr. Si tout ça n'est que de l'esbroufe, la logique voudrait que ce soit Tsonga. Mais cela semble peu probable et le leader des Bleus a fait pâle figure devant Wawrinka, vendredi. Gasquet ? L'option n°2 n'a guère fait meilleure impression mais affiche un bilan intéressant sur terre face à Federer (2 victoires, 2 défaites). Benneteau, qui le devance désormais au classement mondial (26econtre 27e), constitue la dernière possibilité. Le Rhodanien a déjà battu Federer à deux reprises (en huit matchs) et a affiché, hier, la niaque nécessaire à un tel exploit. Seul Monfils...
     
    Mais le seul qui se soit montré totalement à la hauteur de l'événement d'un point de vue technique comme de l'état d'esprit, c'est Monfils, vendredi. Mais, il n'aura l'opportunité de devenir un héros que si un de ses partenaires réussit d'abord à écarter un Federer lancé à pleine balle vers l'ultime objectif de sa carrière... « C'est un gros challenge », relevait Clément, hier. Là-dessus, au moins, on ne pouvait que croire le capitaine des Bleus...

    © Le Télégramme - Plus d’information sur http://www.letelegramme.fr/tennis/la-il-faudra-un-miracle-23-11-2014-10435242.php

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