• Un chauffeur de VTC condamné à de la prison après une altercation avec des chauffeurs de taxi

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    Un chauffeur de VTC condamné à de la prison

    après une altercation avec des chauffeurs de taxi

    Le Monde.fr avec AFP | <time datetime="2015-06-26T19:31:01+02:00" itemprop="datePublished">26.06.2015 à 19h31lien </time>

     
    Les manifestations des taxis, jeudi 25 juin, ont été émaillées d'incidents.

    Un chauffeur de VTC de 29 ans a été condamné, vendredi 26 juin, à Créteil, à dix mois de prison, dont six mois ferme, pour avoir utilisé une bombe lacrymogène lors d'une altercation jeudi 25 juin à l'aéroport d'Orly (Val-de-Marne) avec des chauffeurs de taxi en grève. Jugé en comparution immédiate, il a été condamné sans mandat de dépôt et devrait bénéficier d'un aménagement de peine. Un an de prison ferme avait été requis contre lui.

    Lire aussi : Pourquoi les taxis manifestent-ils ?

    Selon la déposition de la seule victime identifiée, qui n'était pas présente à l'audience, l'homme a été reconnu jeudi matin par des grévistes qui lui ont demandé « pourquoi il était là ». Il a alors sorti une bombe lacrymogène et a « arrosé tous les chauffeurs de taxi » présents, avant d'être interpellé par trois policiers.

    L'intéressé affirme pour sa part s'être rendu à l'aéroport pour « accompagner un ami » avant de se retrouver nez à nez avec « une soixantaine de chauffeurs » qui l'auraient insulté, menacé de mort et lui auraient craché dessus. Il dit avoir été pris de « panique » et a alors utilisé sa bombe lacrymogène, qu'il transporte « toujours » avec lui dans sa sacoche.

    Quelque 3 000 taxis ont fait grève jeudi pour protester contre la concurrence jugée déloyale du service UberPop, qui met en relation des clients avec des chauffeurs non licenciés. La journée a été émaillée de violences et de blocages. Dans la nuit de jeudi à vendredi, François Hollande a « condamné » les « violences inacceptables » commises lors des manifestations. Dans le même temps, le chef de l’Etat a estimé que UberPop devait être « dissous et déclaré illégal ».

    Lire aussi : Taxis-UberPop : l’étroite marge de manœuvre du gouvernement

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